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COVID19 – Une série d’articles

in Actualité, Mis en avant, Sciences

Dernière mise à jour : 10-04-2022

Si les guerres peuvent être démarrées par des mensonges, la paix peut être commencée par la vérité.

Julian Assange

Résumé

Pour ceux qui n’ont pas le temps de lire cette série d’articles, voici en synthèse ce qui est développé :

  • Nous attendions tous une solution pour juguler l’épidémie de Covid-19. On nous a présenté les vaccins comme la solution unique pour se protéger et protéger les autres. On peut constater aujourd’hui que ces vaccins Covid ne protègent pas de la transmission et ne protègent que modérément les personnes vaccinées (les dernières études évoquent seulement 10 semaines de protection). La science a monté depuis de nombreux mois que les vaccinés ont la même charge virale que les non vaccinés. Même la protection contre les cas graves semble aujourd’hui remise en cause. Des études qui nous viennent d’Angleterre tendent à montrer que les vaccinés sont même plus sensibles aux variants en raison de leur système immunitaire dégradé par la succession des doses. 
  • Les pouvoirs publics ont garanti que ces vaccins étaient sans danger, ce n’est manifestement pas le cas puisque de très nombreux effets secondaires sont remontés aux agences de pharmacovigilance. On dénombre environ 1 cas grave pour moins de 2000 injections. Les décès liés au vaccin s’envolent ainsi que les effets secondaires graves : crises cardiaques, péricardites, myocardites, AVC, thromboses, paralysies faciales… L’Europe a créé un dispositif d’indemnisation pour les victimes des vaccins. 
  • Les tests de dépistage ne sont pas très fiables. Même le test considéré comme le plus fiable, le PCR, l’est seulement dans un encadrement de 1 à 7 jours après l’apparition des symptômes et si le nombre de cycles n’est pas réglé trop haut.
  • Le nombre de morts a été gonflé artificiellement en intégrant les décès des comorbidités et en donnant des primes aux médecins pour déclarer les cas Covid. De même les hôpitaux ont pu surfacturer les admissions Covid. Les statistiques de l’Etat sont donc “à interpréter”, bien souvent, des décès ont été “oubliés” (en EHPAD notamment) et en s’arrangeant avec la définition du vacciné (2e dose + 14 jours). Le nombre de cas est également maximisé en comptant des Réa avec Covid dans les cas Réa Covid. L’Etat désinforme sur cette crise sanitaire pour vacciner le plus grand nombre de personnes. Dans quel but, si les vaccins ne sont pas efficaces ?
  • Au-delà de 14 jours, l’ANSM ne fait pas de lien de cause à effet entre l’injection et les effets secondaires.
  • La vaccination des plus jeunes n’a aucun intérêt (sauf cas particulier d’immunodéprimé). Il y a, en probabilité, plus de chance d’avoir des effets secondaires liés à la vaccination que d’attraper une forme grave du Covid-19.
  • Les laboratoires ont signé un contrat avec l’Europe et même les députés européens n’y ont pas accès. Ces contrats stipulent notamment qu’il est interdit de soigner avec autre chose que le vaccin et le contrat ne peut être dénoncé. Les grands labos se sont déchargé de toute responsabilité juridique. 
  • Les états qui ont traités les patients à temps avec l’Ivermectine ont obtenu de bons résultats mais ce médicament n’est pas assez cher (8,50 €), comparé à un vaccin nécessitant des injections récurrentes à plus de 21,50 € la dose. Des articles de recherche récents évoquent un gain de plus de 70% lorsqu’un cas est traité avec l’Ivermectine.  
  • La source de la propagation semble provenir d’une fuite accidentelle du laboratoire P4 du Wuhan, dans le cadre d’expériences sur le gain de fonction, financées notamment par les américains. Cela fait toujours débat (estimation 75% chance). 
  • On ignore encore le contenu exact de ces vaccins, certains scientifiques ont cependant fait la rétroingénierie. 
  • Les vaccins proposés jusqu’à avril 2022 sont toujours basés sur la souche originelle du virus. Le virus a largement muté depuis et l’efficacité des vaccins sur la mutation omicron est proche de zéro. Pire que cela, les statistiques montrent que les triplement vaccinés font à présent beaucoup plus de formes graves que les non vaccinés. 
  • Depuis plusieurs années des enquêtes de plus en plus nombreuses dénoncent une corruption grandissante exercée par l’industrie pharmaceutique. Le lobbying s’intensifie également dans le milieu médical et auprès de nos dirigeants.
  • La crise sanitaire actuelle semble être une occasion pour mettre en place un régime politique autoritaire, voire totalitaire. L’Assemblée Nationale, le Sénat et le Conseil Constitutionnel ont validé un pass vaccinal alors qu’au même moment d’autres pays proches allégeaient les restrictions. Olivier Véran a même arbitrairement décidé de réduire de 6 à 4 mois la validé du certificat de rétablissement après une immunisation naturelle, ce qui allait déjà à l’encontre des données scientifiques. La Suisse par exemple, le maintenait à 9 mois. Les articles de recherche estiment parfois à 24 mois la protection post-rétablissement. Définitivement, les décisions politiques ne sont pas basées sur la science. Quelques jours après, Olivier Véran annonçait que le pass ne sera finalement valable qu’avec au moins une injection. 
  • Depuis que la recherche indépendante nous a appris que les vaccins actuels ne freinaient pas la transmission, le concept de pass sanitaire était devenu caduque. Des manifestations pacifiques ont eu lieu chaque samedi, sans résultat. Des experts sont venus témoigner au Sénat, sans résultat. Des pétitions signées en masse ont été envoyées, sans résultat. Mi-février, à l’image de ce qui s’est organisé au Canada, un “Convoi de la Liberté” est monté sur Paris. De blindés ont été déployés pour accueillir ces familles. Les forces de l’ordre ont commis de nouveaux dérapages. Le gouvernement Macron faisait un pas de plus dans l’escalade du mensonge et de la violence et ne reculait devant rien pour ne pas se désavouer. 
  • Au 20/02/22, nos “Elites” s’accordaient à dire qu’il n’y a plus de nouveaux variants dangereux à considérer. La sortie de crise semble donc proche mais le calendrier des levées des mesures sanitaires est davantage calé sur l’agenda politique. Le 09/04/22, E. Macron se disait prêt à remettre en place un pass vaccinal à l’automne. 
  • D’après une enquête du Senat, l’Elysée aurait dépensé 2,4 milliards durant le quinquennat d’E.Macron. Le cabinet McKinsey aurait piloté la crise sanitaire, tout en ayant des liens forts avec PFIZER et en ayant acheté des actions PFIZER. Ce même cabinet aurait organisé gratuitement la campagne d’E.Macron de 2017, ce qui nécessitait un “retour”. McKinsey conseillait aussi d’autres pays. Même si ce virus existe bel et bien et a causé des morts, il y a donc de fortes suspicions que cette crise sanitaire repose sur une gigantesque escroquerie. 

Préambule

Cette page est une synthèse de différents articles de journaux depuis le début de la pandémie de la Covid-19. Les partis-pris sont évités tant que possible pour y présenter différents avis scientifiques, sans jugement. Les sources sont citées. Pour ma part, je ne suis ni antivax ni provax. Je suis favorable à une vaccination raisonnable, ciblant des catégories de populations à risque uniquement. Je dénonce en revanche le dogme vaccinal car toute forme d’endoctrinement nous rend “sourd”, même aux argumentations scientifiques les plus sérieuses. A chacun de se forger son opinion. 

Depuis le début de cette crise sanitaire, il est devenu difficile d’y voir clair, tant les informations qu’on nous distille sont contradictoires. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un article de recherche ne contredise un autre article publié quelques jours plus tôt. Certaines publications scientifiques semblent clairement orientées en faveur de l’industrie pharmaceutique. A une époque où on ne jure que par la science, la médecine se décrédibilise de plus en plus et il est de plus en plus évident qu’un lien fort se soit tissé entre le domaine médical et le domaine commercial.

Quant aux mesures gouvernementales, elles semblent manquer de cohérence, se contredisent dans le temps et les français s’y perdent, et même se divisent.

Cet article est actualisé régulièrement depuis décembre 2019. 

Introduction

Le fameux coronavirus fait la une partout depuis décembre 2019. Dans un premier temps il a été baptisé temporairement “2019-nCoV” avant son appellation SARS-CoV-2. La maladie provoquée par le SARS-CoV-2 est dénommée COVID-19 (l’académie française accepte aujourd’hui le féminin et le masculin pour l’évoquer).

Vous trouverez ci-dessous une série d’articles sur le Covid-19, chacun se focalisant sur une thématique particulière : les symptômes, la propagation, l’origine du virus, les recherches en cours, les effets secondaires des vaccins…

La réponse (plus politique que scientifique) des différents gouvernements est présentée dans un des articles. Enfin, quelques pistes de réflexion, plus générales, viennent clôturer cette série d’articles. 

Le choix a été fait de proposer un panel assez large d’avis scientifiques et de mettre en perspective différentes stratégies gouvernementales. 

A la différence des médias actuels (exceptés Nexus et France Soir), le choix a été fait de citer également les propos de scientifiques qui nagent à contre-courant. L’objectif étant d’offrir des informations de différentes natures, en évitant la dérive véritablement “complotiste” mais aussi en évitant la manipulation gouvernementale.

Coronavirus-COVID-19-SARS-CoV-2-microscope
Coronavirus SARSCoV2, responsables de la maladie COVID19 accrochés au niveau des cils de cellule épithéliale respiratoire humaine. Il s'agit d’une des toutes premières images du virus SARS-CoV-2 isolé de patients Manuel Rosa-Calatrava / Inserm ; Olivier Terrier / CNRS ; Andrés Pizzorno / Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda UCBL1 CIQLE. VirPath (CIRI). Colorisé par Noa Rosa C. - Licence : DR

Une série d'articles

A propos des fakenews

Le Guardian relève ainsi, à partir d’un rapport publié par le Center for Countering Digital Hate (CCDH), que deux tiers des fausses informations circulant à propos des vaccins contre la COVID-19 seraient propagées par seulement 12 personnes : Joseph Mercola, Robert F. Kennedy, Jr., Ty and Charlene Bollinger, Sherri Tenpenny, Rizza Islam, Rashid Buttar, Erin Elizabeth, Sayer Ji, Kelly Brogan, Christiane Northrup, Ben Tapper et Kevin Jenkins. Cette information fut reprise par la Maison-Blanche.

Outre ces quelques individus, la manipulation de l’information ferait partie des stratégies utilisées par les grandes puissances pour influer le reste du monde. En septembre 2021, un article du “Point” nous apprenait qu’un rapport inédit de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire révèlerait l’ampleur des réseaux d’influence construits par la Chine. On savait déjà que la Russie utilisait de tels stratagèmes depuis longtemps. L’article explique que la Chine, depuis plusieurs années, a entrepris de bâtir un gigantesque réseau d’influence, très ramifié, qui s’étendrait à travers le monde entier. Fondations, think tanks, désinformation… Pékin ne reculerait devant rien pour consolider son influence.

Quant aux “fact-checking” proposés par certains médias, ils participent parfois eux-aussi à la désinformation (peut-être sans le vouloir ?). Outre les biais de certaines études, des chiffres peuvent être interprétés de différentes façons, selon ses convictions. Deux spécialistes du domaine ne vont pas tirer nécessairement les mêmes conclusions à la lecture des données. Ces “vérifications” sont réalisées par des journalistes, pas toujours indépendants et bien souvent dépendants de subventions gouvernementales. Elles peuvent être réalisées aussi par des organismes eux-mêmes financés par l’industrie pharmaceutique. Etonnamment, il faut également vérifier les checknews des journaux (libé notamment). 

Dans une tentative délibérée de décrédibiliser ses opposants, le gouvernement catalogue ceux qui n’adhèrent pas aux mesures actuelles à des complotistes ou des antivax. Mêmes les députés et sénateurs de l’opposition ont été qualifié de “complotistes”. Il devient difficile aujourd’hui de débattre de politique ou de science avec un gouvernement qui oublie les principes mêmes de la démocratie au profit d’un totalitarisme grandissant. 

En réalité, chaque “camp” propose son lot de désinformations et il est nécessaire de “brancher son filtre” pour comprendre l’actualité de cette crise sanitaire. Les fakenews, qu’elles viennent des vrais complotistes délirant ou des gouvernements, se propagent très vite et des réseaux comme Facebook attisent ces divisions pour augmenter les “hits” et donc maximiser les bénéfices issus de la publicité en ligne. La vérité finit souvent par triompher. Fin 2021, la lanceuse d’alerte Frances Haugen met Facebook en difficulté, ce qui montre que les géants peuvent aussi chanceler. 

Si on peut parfois pécher par omission, les gouvernements font souvent le choix de mentir ouvertement. C’est bien connu, le nuage atomique de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières de la France. Nous sommes bel et bien aujourd’hui dans une guerre de l’information et à la veille du plus grand scandale sanitaire de tous les temps.

Rappelons aussi que le vote des députés concernant le pass sanitaire s’est fait sur des informations plus ou moins exactes. Début septembre 2021, l’Institut Pasteur a rétracté son étude biaisée sur le pass sanitaire ou plutôt a procédé à une mise à jour. Ce qui n’était que discrète falsification est devenu une arnaque bien voyante. L’Institut Pasteur, le temple de la science est devenu, lui aussi un instrument de propagande, au même titre que certains grands médias qui jouent aujourd’hui le rôle de porte-parole du gouvernement. 

En effet, le gouvernement et les médias propagandistes ont tenté de faire passer d’illustres chercheurs pour des “déviants séniles et complotistes”. Toute personne refusant la vaccination de masse est ridiculisée depuis des mois par le discours officiel. Jamais un président n’avait autant divisé la population, au point qu’il est à présent surnommé sur les réseaux sociaux “Macron le Despote”. Les canadiens ont même subi de plus grandes dérives encore avec Justin Trudeaux. La plus grande manifestation de tous les temps à démarré en janvier 2022 avec un convoi de camionneurs de 70km qui roulait vers le parlement dOttawa. Le premier ministre a essayé bien maladroitement de décrédibiliser cette manifestation. 

Dans cette guerre de l’information, tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Nos dirigeants ont tenté de faire passer les vaccino-sceptiques pour des incultes pour les discréditer mais une étude américaine conduite entre janvier et mai 2021 a montré des résultats très différents. A la fin de l’étude, il s’avère que c’est justement la catégorie la plus diplômée qui était la plus réticente. 

Il faut donc bien garder en tête que la “véritable” information est aujourd’hui difficile d’accès et qu’il est tentant de “basculer” dans un camp ou un autre alors qu’au contraire, il est nécessaire de prendre le maximum de recul pour se représenter plus objectivement la situation. 

Selon une étude menée entre janvier et mai 2021 aux USA, il semble que les vaccino-sceptiques ne soient pas du tout des personnes incultes et que les avis sur la vaccination ne sont pas dépendants de la catégorie sociale.

Le principe fondamental de la vaccination (mettre en contact un individu avec un virus pour que son système immunitaire l’analyse et apprenne à le combattre) convient à la majorité des personnes. Le fonctionnement des vaccins ARNm est différent. Tous ces vaccins comportent des molécules complémentaires, parfois des adjuvants pour “renforcer” leur efficacité, des stabilisants, des conservateurs, des excipients (a priori inertes), etc. La méfiance porte justement sur ces différents additifs qui peuvent engendrer des effets secondaires. 

A la date du 15 septembre 2021, encore 300.000 soignants en France refusaient catégoriquement la vaccination. Peut-on sérieusement penser que ces soignants sont “stupides” ou “inconscients” ? Peut-on raisonnable penser que ces personnes acceptent de mettre leur carrière en jeu, leur situation financière, peut-être même leur famille s’ils ne pensaient pas sincèrement qu’un danger existe (pour la santé mais aussi pour la démocratie) ?

Voici une liste de médecins et chercheurs qualifiés injustement “d’antivax” ou de “conspirationnistes”. Certains d’entre eux proposent juste une version plus nuancée de la doxa officielle, d’autres sont devenus de véritables lanceurs d’alertes : 

  • Luc Montagnier : Prix Nobel de médecine
  • Tasuku Honjo : Prix Nobel de médecine
  • Martin Kulldroff : Professeur en épidémiologie, expert en biostatistique
  • Michael Levitt : Prix Nobel de chimie
  • Didier Raoult : Un des plus grands virologues mondiaux
  • John Loannidis : Grand spécialiste des maladies infectieuses
  • Robert W. Malone : Co-inventeur des vaccins ARNm
  • Peter McCullogh : Professeur de médecine et cardiologue
  • Ryan Cole : Pathologiste et Président d’un laboratoire médical
  • Alexandra Henrion-Caude : Chercheuse spécialiste de l’ARNn
  • Jean-Michel Claverie : Professeur émérite de médecine
  • Michel de Lorgeril : Docteur en médecine, chercheur au CNRS…

Cette liste ne fera qu’augmenter dans le temps, à mesure des prises de conscience individuelles. 

Sandra infirmière anesthésiste suspendue : « ça fait 19 ans que je suis infirmière, je n’ai pas droit aux indemnités chômages, ni à mon compte formation pour une reconversion, mes congés annuels, mes RTT m’ont été volés par l’hôpital ».

Notre gouvernement a menti délibérément depuis le début de cette crise pour mieux faire passer la pilule (ou le vaccin). Des milliards de doses furent commandées, en Europe, au Canada, en Australie dès le début de l’épidémie. C’est l’équivalent de 5 à 10 doses par habitant. C’est donc que nos dirigeants savaient qu’une ou deux doses par personne ne suffirait pas. Une nouvelle commande de plus d’un milliard de dose a été passée en fin d’année 2021 par l’Europe. Israël évoquait déjà la 4e dose dès octobre 2021. En Angleterre, le ministre de la santé annonçait fin novembre 2021 qu’il envisageait une dose tous les trois mois. La France a publié également cette information quelques semaines plus tard. 

Certains sénateurs ont pris conscience de la disproportion des mesures actuelles entreprises par le gouvernement et tentent de s’y opposer. Notre démocratie n’étant plus que l’ombre d’elle-même, l’Assemblée Nationale a balayé les propositions du Sénat d’un revers de main pour imposer de force une période d’urgence sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022. Le gouvernement dispose à présent des pleins pouvoirs pour imposer ses directives aussi liberticides qu’inefficaces. 

On a observé à partir de janvier 2022 une levée de boucliers. La population et même certains médias, commençaient à s’éveiller et à prendre conscience que le gouvernement n’avait pas été transparent et que les grands labos avaient certainement monté la plus grande escroquerie de tous les temps. Non seulement, la solution “unique” proposée (les vaccins) ne fonctionnaient pas, mais les autres produits qui pouvaient aider à lutter contre l’épidémie ont été interdits. Une pression administrative fut exercée sur tout le corps médical, empêchant même les médecins de traiter leurs patients comme ils le souhaitaient. Libéré de toute contrainte démocratique, Olivier Véran annonçait une nouvelle règle début février 2022 : il faudra dorénavant au moins une dose de vaccin pour ne pas être désactivé socialement, même si on s’est remis 2 fois du COVID naturellement. Le ministre révolutionne la médecine en inventant la vaccination préventive post infection !

En réalité, tout est fait pour pousser à la vaccination, même après un rétablissement naturel, ce qui va même à l’encontre des connaissances en épidémiologie. Cette pression administrative pour les vaccins ne fait qu’accentuer les interrogations sur le contenu réel des vaccins. Il y a donc largement de quoi alimenter le “complotisme”. 

Combien de temps la pandémie de coronavirus va-t-elle durer ?

Dès le début de la pandémie de COVID-19, l’OMS avait annoncé qu’elle ne s’arrêterait pas définitivement mais diminuerait pour ressurgir ensuite, par vagues successives. C’est notamment le point de vue de Lothar Wheeler, président de l’Institut Robert Koch – l’établissement responsable du contrôle et de la lutte contre les maladies en Allemagne. Celui-ci avait déclaré à plusieurs reprises, que la pandémie du Covid-19 pourrait durer deux ans. « La pandémie se développe par vagues. C’est ce que nous savons avec certitude. Mais à quelle vitesse vont ces vagues? Et quand cette pandémie infectera-t-elle 60 à 70% de la population mondiale ? Cela peut durer des années. Nous partons sur deux ans ». Deux ans après, nous constatons un fléchissement et l’apparition de variants moins virulents. 

Melita Vujnovic, la représentante de l’OMS en Russie confirmait déjà fin avril 2020 que la deuxième vague ne pourrait pas être empêchée vu la faible immunité collective et l’absence de vaccin.

Le 21 août 2020, l’OMS déclarait toujours espérer pouvoir mettre fin à cette épidémie dans les deux prochaines année. Le 14 septembre 2020 cette même organisation déclarait qu’elle s’attendait à une remontée du nombre de morts en Europe à l’automne 2020. Les chiffres lui ont donné raison. 

En mai 2021, l’OMS déclarait craindre une deuxième année de pandémie “plus mortelle que la première” en raison notamment des nombreux variants du virus et d’une mauvaise répartition des vaccins au niveau mondial. C’était un peu trop alarmiste. 

A la lumière des nombreux variants de ce virus et de l’efficacité douteuse des vaccins actuels contre les variants, les scientifiques ne se prononcent même plus sur une année de fin de pandémie. De nombreux intérêts économiques freinent la fin de cette crise sanitaire, notamment le large financement de l’OMS par la fondation Gates, qui elle-même a acheté de nombreux brevets sur les vaccins. Il s’agit là encore d’un énorme conflit d’intérêt. 

Le 18 février 2022, à l’occasion de la Conférence de Munich sur la sécurité, Bill Gates expliquait que « Les risques de covid ont considérablement réduit mais une autre pandémie arrive » et précisait : « Nous aurons une autre pandémie. Ce sera un agent pathogène différent la prochaine fois ». Les propos furent également rapporté par CNBC.

Etonnamment, lors de son intervention, il a utilisé le terme “malheureusement” en expliquant que le variant omicron agissait comme un vaccin naturel. Voici la citation : “Malheureusement le virus lui-même, en particulier Omicron, est déjà un type de vaccin qui crée à la fois une immunité des lymphocytes B et T et il a mieux réussi à atteindre la population mondiale que nous ne l’avons fait avec les vaccins“.

Bill Gates prédit donc l’arrivée d’une nouvelle pandémie et appelle les gouvernements à être plus rapides en matière de vaccination.

Rappelons que ce Bill Gates est particulièrement “investit” dans la vaccination à l’échelle internationale. Le schéma ci-contre expose les liens d’intérêt du “philanthrope”. 

Le dépistage

Les tests PCR n’ont une fiabilité que de 79% et répondent en binaire (Oui/Non). Les échantillons prélevés doivent être amplifiés pour être mesurables. Or, plus on effectue de cycles d’amplification, plus on trouve des résidus de virus de toutes sortes qui représentent en fait un historique des contacts viraux que l’on a eu et qui n’ont rien à voir avec le Covid : “la détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques” et d’autre part “certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires“…

90% des prétendus “testés positifs” ont en réalité une charge virale insuffisante pour être malades ou contagieux. En effet, alors qu’il faut avoir 100 millions de virus dans un microlitre de prélèvement pour être dans un état inquiétant, on parvient à détecter la présence d’un seul virus, ou même d’un débris de virus, en répétant jusqu’à 45 fois le cycle d’amplification du test PCR alors qu’en Allemagne, il est répliqué entre 20 et 24 fois.

Les tests PCR ne réagissent qu’à des débris cellulaires. A la base, ce test a été conçu au début des années 80 pour la police scientifique afin qu’ils puissent isoler de l’ADN. Vidéo expliquant cela sur ce lien. Le PCR réagit positif à n’importe quoi : une mycose, un rhume, le stress, être enceinte, un herpès, simplement la peur, en fait à plus de 70 causes ! L’inventeur du test Kary Mullis a d’ailleurs expliqué pendant des années que la mafia médicale avait volé son invention pour détecter des maladies alors que ce n’est pas fait pour cela initialement, mais simplement pour isoler l’ADN de quelqu’un à partir de sang dilué plusieurs fois. C’est donc un test conçu à l’usage de la Police Scientifique.

Concrètement, cela signifie que le test PCR, réputé le plus fiable… …ne l’est pas vraiment. Si vous contractez la maladie, au bout de 10 jours, vous n’êtes plus contagieux et vos anticorps auront fourni un meilleur travail que le vaccin, qui est basé que la souche originelle du virus. On vous autorisera à sortir de l’isolement et à reprendre le travail. Pourtant, vous pouvez restez positif sur un test COVID durant quelques semaines. Si le nombre de cycles est réglé trop haut, ce test détectera un peu n’importe quoi. Il est aussi très étonnant de constater que les personnes chargées de prélèvements, (pharmacie ou laboratoire), n’ont aucune idée du nombre de cycles paramétré sur les analyses PCR et il est difficile de trouver cette information, pourtant indispensable si on veut se faire une petite idée de la fiabilité des tests opérés. 

En début de pandémie, les gens faisant la queue durant 4H pour se faire dépister et c’est typiquement dans ces endroits qu’ils contractaient la maladie, au contact de gens véritablement contaminés. Quelques mois après, ces tests se faisaient sur rendez-vous, ce qui étaient déjà plus pertinent d’un point de vue sanitaire. 

Quant au prix, un PCR coûte 54€. Depuis le 25 juillet 2020, il était remboursé à 100 % par l’Assurance-maladie, même sans ordonnance. Cela a coûté 250 millions € par mois à la sécurité sociale courant 2020. A cela, il fallait ajouter environ 45 millions € / mois pour le prélèvement. Il deviendra payant à l’automne 2021 (environ 50€ en France), sauf si on est cas contact. Les tests antigéniques, quant à eux coutaient entre 20€ et 25€.

Voici un témoignage vidéo réalisée par une infirmière le 18 septembre 2020, ainsi qu’un article du DailyMail qui évoque des tests contaminés, ce qui est le comble. 

Des vidéos de professionnels de santé qui avaient le courage de donner leur avis malgré la pression ambiante furent postées sur YouTube mais rapidement censurées. 

Le 18 décembre 2020, les autorités sanitaires françaises retirent du marché le test antigénique VivaDiag après des cas avérés de “faux positifs”. 

Le 24 février 2021, le Cirad de la Réunion a mis au point un nouveau test de dépistage du Covid-19 à la fois plus rapide qu’un PCR et plus fiable qu’un antigénique. Le ministère de la Santé a donné son feu vert à son homologation. La méthode de prélèvement restait la même que pour les tests PCR et antigénique : de longs écouvillons enfoncés dans les narines. L’échantillon nasal était glissé dans un tube, lui-même déposé dans une grande machine capable de l’analyser instantanément.

A noter qu’un nouveau test proposé par le laboratoire bioMerieux est sorti mi-décembre 2020. D’après le fabricant, ce test de biologie moléculaire permettait de détecter plusieurs virus respiratoires et de les distinguer, ce qui apportait une réelle plus-value par rapport au PCR.  

Les faux positifs du PCR finirent par avoir des conséquences politiques. Preuve en est, avec le scandale du coronavirus qui éclata en Allemagne. Faux positifs et test PCR Drosten…

On peut donc légitimement se demander pourquoi tout ce bazar ? Un “conspirationniste” pourrait penser que ce pourrait-être justement pour organiser une pandémie dans le but de cartographier l’ADN de chaque personne lors du prélèvement PCR   🙂   D’autres théories ont vu le jour : l’identification numérique, la réduction de la population, etc.

Pour amplifier cette défiance, la presse rapportait que certains tests positifs au Covid étaient enregistrés en double dans la base de données SI-DEP. Santé Publique France indiquait le 20 mai 2021 avoir corrigé le problème en mettant à jour son algorithme. SPF explique que “une personne peut donc être testée à plusieurs reprises, dans des endroits différents, avec des types de tests différents et dans des intervalles de temps courts“. Cette erreur a contribué à surestimer de 6% le nombre de nouveaux malades détectés chaque jour, mais aussi certains indicateurs épidémiologiques.

Des tests salivaires ont aussi vu le jour dans les écoles avec une fiabilité plus que douteuse. provoquant de nombreux tests positifs. Depuis T4-2021, comme les enfants étaient testés régulièrement dans les écoles, le nombre de cas positif a pu être largement gonflé.

Bien entendu, ce dépistage a un coût écologique. D’après l’OMS, la crise covid a généré des « dizaines de milliers de tonnes de déchets médicaux qui mettent à rude épreuve les systèmes de gestion des déchets partout dans le monde et menacent la santé humaine et environnementale ».

Des similitudes virales

Fin avril 2020, dans plusieurs pays d’Europe, des cas d’enfants touchés par une maladie inflammatoire grave étaient apparus. On attribuait cela au début à la maladie de Kawasaki. Selon le chef du service de l’hôpital Necker (Paris), la vingtaine d’enfants hospitalisés pour cette infection en Île-de-France a été en contact avec le coronavirus. Le lien avec la Covid-19 n’était pas encore clairement établi. On parlait ensuite de variantes de la maladie de Kawasaki et au final, d’une maladie complètement différente…

D’autre part, l’École nationale vétérinaire d’Alfort avait annoncé le 02 mai 2020 qu’un chat de la région parisienne a été testé positif au nouveau coronavirus après avoir probablement été infecté par ses propriétaires. Il n’y avait pas eu d’information plus récente sur l’implication d’animaux avant mars 2021 où on apprenait qu’un chat et un chien avaient été testé positifs à un variant du coronavirus dans le comté de Brazos, au Texas. La presse relate qu’un homme attrape la Covid-19 en février 2021. Il est propriétaire d’un labrador noir et d’un chat, tous les deux testés positifs au variant anglais du SARS-CoV-2, le 12 février 2021, deux jours après le dépistage de leur maître.

On vit apparaitre courant 2021 quelques articles annonçant la détection du coronavirus chez des hippopotames. 

Filtrer les informations

Somme toute, on trouve dans la presse et sur les réseaux sociaux de nombreuses informations contradictoires. Il est important de garder un esprit ouvert et de “brancher son filtre”. La désinformation peut aussi bien venir du gouvernement que des sites dits “conspirationnistes” n’hésitant pas une seconde à faire des rapprochements à partir de données sans aucun lien. A cela s’ajoute les nombreux conflits d’intérêt dans le milieu médical.

Il convient donc de rester vigilant et de se documenter auprès de scientifiques réellement indépendants et de s’abonner aux listes de diffusions des médecins spécialisés dans les thérapies naturelles. Ils sont en général plus “libres” de s’exprimer et probablement moins corrompus.

Nonobstant les difficultés économiques actuelles et à venir, il convient de prendre du recul sur les communications actuelles du gouvernement relayées massivement par les médias sensationnalistes. A chacun de faire la part des choses. Les médias relaient n’importe quelle information. La grande majorité d’entre eux sont devenus des outils de propagande gouvernementale. Le temps des journalistes d’investigation indépendants est révolu. Il ne reste peut-être plus que France Soir ou des médias comme Nexus qui osent évoquer des thèses qui vont à l’encontre du discours officiel. La censure se généralise, YouTube efface des vidéos, Google et Facebook également, même le réseau professionnel LinkedIn a censuré des articles scientifiques, postés par des chercheurs de renom.

Il devient de plus en plus difficile d’accéder à une information qui n’émane pas directement ou indirectement du discours officiel. On assiste à un contrôle de l’information dans une société qu’on croyait libre. Le modèle chinois d’impose petit à petit. 

Elevons notre niveau de conscience, ayons un regard critique, tant sur le discours officiel que sur les thèses véritablement conspirationnistes. A chacun d’interpréter les informations qui sont distillées. Cherchons donc d’autres sources d’informations pour nous forger notre propre opinion.

Avec quelques mois de recul, on peut quand même noter qu’une partie de ce qui était considéré comme information complotiste en début de pandémie, s’est révélée exacte (doutes sur la laboratoire P4, mesures liberticides, pass sanitaire…). Même le système chinois de “crédit social” fait son chemin. 

La vérité prend du temps. Elle poursuit son chemin. Déjà Dr. Fauci est inquiété aux USA, suite aux nombreux mensonges proférés devant les sénateurs et devant les caméras. Il serait bien à l’origine des financements de projet sur le gain de fonction au laboratoire de Wuhan. Il semble encore protégé par le gouvernement américain, puisque si Fauci tombe, d’autres tomberont. Le NY Post publiait un article le 28/01/22 “Why hasn’t Fauci been fired and put under FBI investigation yet ?”. Ce genre d’informations ne sort pas en France, preuve que les médias sont muselés. 

Les députés européens ont réclamé plus de transparence sur les contrats passés avec les géants pharmaceutiques. Manifestement, eux-mêmes n’ont pas accès aux documents ou avec du texte censuré sur de nombreux paragraphes. La Commission européenne refusait de divulguer les noms des intermédiaires qui ont négocié les prix des vaccins avec les laboratoires pharmaceutiques. Il s’agit pourtant de milliards d’euros d’argent public. Michèle Rivasi écrivait “Depuis un an, nous demandons au Parlement les noms des négociateurs des contrats d’achats de vaccins de l’UE. Tenus confidentiels par l’exécutif, nous connaissons enfin leurs noms, aujourd’hui, grâce aux journalistes d’investigation“.

Eric Lanzarone, avocat en droit public à Marseille, a déposé un recours contre le contrat signé entre l’entreprise Pfizer et l’Etat Français. “Pfizer ne sera jamais responsable des éventuelles conséquences du vaccin. Comment accepter que l’Etat ait signé un tel contrat, avec cette clause, illégale dans le contrat public ?“. Selon maitre Lanzarone, normalement c’est l’administration qui impose ses conditions. “Là, on a privatisé les profits et socialisé les risques. C’est l’Etat qui va payer pour la responsabilité de Pfizer“. Et encore, on sait que les victimes du vaccin H1N1 n’ont toujours pas été indemnisées plus de 11 ans après. Les victimes (toujours plus nombreuses) devront donc passer par une bataille juridique qui durera des années et auront bien peu de chance de recevoir un jour un dédommagement. En outre, les juristes ne sont pas tous d’accord sur qui doit indemniser qui. Le fabricant, l’Europe ou l’Etat ? Il est rappelé que tant que la vaccination Covid-91 n’est pas obligatoire, même si la pression du gouvernement contraint quasiment à la faire, c’est considéré comme un acte volontaire, avec toutes les conséquences juridiques que cela implique. 

Grâce au “Pfizer leak”, le contrat que Pfizer aurait signé avec l’Europe (non signé) a circulé sur les réseaux sociaux. On peut supposer que c’est cette version qui a été signée mais sans pouvoir le garantir. Il est stipulé que Pfizer n’a aucune responsabilité en cas de plaintes. C’est le gouvernement du pays qui devra prendre en charge les coûts y compris les avocats de Pfizer et tous les frais annexes qui seront demandés par Pfizer peu importe le montant. Il est également précisé que Pfizer reconnaît que les effets à long terme ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets secondaires non connus. Le gouvernement doit garder secret le contrat durant une période de 10 ans (30 ans en Israël). Il doit mettre tout les moyens en œuvre pour parvenir à cette fin. Le pays ne peut pas annuler le contrat (donc cesser la vaccination de sa population) même si un traitement efficace était découvert. Le pays ne peut en aucun cas annuler le contrat peu importe les raisons. Donc même si grâce au lanceur l’alerte du BMJ nous savons que les dangers ont été caché, cela n’aura aucune incidence : il faudra vacciner. Voir ce thread.

Comme leurs vaccins se sont révélés inefficaces et n’induisent aucune immunité sérieuse, le CDC a changé la définition de vaccin au 01/09/21. Il ne s’agit plus d’induire une immunité, mais juste d’offrir une “protection” : 

  • Vaccin (< 26/08/21) : Un produit qui stimule le système immunitaire d’une personne pour produire une immunité à une maladie spécifique, protégeant la personne de cette maladie. Les vaccins sont généralement administrés par injections d’aiguilles, mais peuvent également être administrés par voie orale ou pulvérisés dans le nez.
  • Vaccination (< 26/08/21) : L’acte d’introduire un vaccin dans le corps pour produire une immunité à une maladie spécifique.
  • Vaccin (> 26/08/21) : Une préparation qui est utilisée pour stimuler la réponse immunitaire de l’organisme contre les maladies. Les vaccins sont généralement administrés par injections d’aiguilles, mais certains peuvent être administrés par voie orale ou pulvérisés dans le nez.
  • Vaccination (> 26/08/21) : L’acte d’introduire un vaccin dans le corps pour produire une protection contre une maladie spécifique.

L’impact économique

En outre, dès 2020, les effets sur l’économie inquiétaient déjà quelle que soit la taille de l’entreprise. Des groupes comme Hertz,  Renault, Naf-Naf, La Halle, Camaïeu, Danone, la filière aéronautique se sont déclarés rapidement en difficulté dès le premier confinement. Le PIB de certains pays chutait de façon considérable (Canada notamment). De très nombreuses entreprises, notamment des PME et TPE, se déclaraient en difficultés (sauf bien entendu, l’industrie pharmaceutique). L’Etat a soutenu la majorité des entreprises et des salariés mais au détriment d’une explosion de la dette, ce qui va placer la France en grande difficulté pour plusieurs dizaines d’années. 

L’économiste Philippe Simonnot lançait récemment un avertissement: « On n’a encore rien vu du chômage et des faillites » Même son de cloche du côté de Philippe Béchade.

La France a lancé un emprunt de près de 500 milliards pour soutenir l’économie. L’Allemagne un emprunt deux fois plus important encore. Mais comment pourra-t-on rembourser toute cela ? Des économistes estimaient en février 2022 que les dépenses de la France pour la gestion de la crise de Covid-19 pourrait être proche de 650 Milliards d’euros. Rien que les tests menés en janvier 2022 se chiffraient à 1,6 milliards !

Une peur fabriquée

Pour Ivan Rioufol, éditorialiste du Figaro, cela ne fait aucun doute: le gouvernement a totalement « abruti » les Français « par un discours totalement anxiogène » et une « instrumentalisation de la peur, profondément néfaste pour la démocratie. ». En effet les Français sont prêts à renoncer à une grande partie de leurs libertés fondamentales au prix de leur sécurité. Sécurité ou illusion de sécurité ?

Aujourd’hui, une chose est sure, on cherche à provoquer une peur généralisée pour que l’ensemble de la population accepte une vaccination de masse et de plus grandes restrictions de leurs libertés. De leur coté, les médias aiment les informations à sensation alors il faut effrayer pour vendre. Ainsi, chaque jour, les médias nous annoncent des chiffres alarmants et ça fonctionne. A l’été 2021, l’Australie bascule dans le chaos et affiche ses ambitions d’un monde à la George Orwell. Pour le moment, malgré des semaines de manifestations, les “antivax” comme on les appelle ne parviennent pas à faire fléchir le gouvernement qui s’enferme sans sa stratégie vaccinale peu inefficace. 

Il y a encore quelques mois, les files d’attente devant les laboratoires d’analyse pour se faire dépister étaient considérables (test, qui rappelons le, n’est pas particulièrement fiable et paradoxalement c’est justement en passant du temps dans ces endroits qu’on a une forte chance de propager ce virus). Aujourd’hui, une petite partie de la population résiste encore.

Fin août 2021, on annonçait que le pass sanitaire des vaccinés double dose arriverait bientôt à expiration puisque les études montrait que l’efficacité des vaccins chutait en 5 à 6 mois. On pensait déjà être bien partit pour un abonnement tous les 6 mois pour conserver le pass sanitaire. Fin 2021, le Président Macron et son gouvernement annonce le remplacement du pass sanitaire par un pass vaccinal, alors qu’ils avaient annoncés quelques semaines auparavant que ce ne serait jamais le cas. Janvier 2022, le Sénat et l’Assemblée votent ce pass sanitaire. Ce n’est plus tous les 6 mois mais tous les 3 mois qu’il faudrait renouveler son vaccin.

Une guerre des chiffres est probablement à l’origine de cette décisions. L’exploitation des données semble en effet compliquée. Un article de France-Soir présentait la base SI-DEP de Santé Publique France comme un ensemble de données inexploitables, fausses et d’utilité questionnable.

La stratégie du gouvernement étant à géométrie variable, les défauts de communication entre les institutions étaient nombreux et provoquaint parfois des situations totalement absurdes.

En novembre 2021, une école communale participait à une campagne de dépistage. 8 élèves et 1 enseignant sont déclarés positifs avec le test salivaire. Une confirmation était demandée et chacun devait refaire un test plus “fiable” en pharmacie ou en laboratoire d’analyse. Tous étaient finalement négatifs. Pour autant, l’assurance maladie confirmait que ces cas seraient comptés dans les cas positifs (et participeront ainsi à l’envolée des cas positifs dans les statistiques nationales). Chose encore plus curieuse, si le périscolaire pouvait autoriser le retour, l’école se basera sur le premier test salivaire et refusera le retour des enfants ! Ecole à domicile pendant deux semaines avec les parents.

Devant le manque de personnel médical, le gouvernement a demandé fin 2021 à ce que le personnel médical positif Covid mais vacciné reprennent ses fonctions alors qu’il refusait toujours que le personnel négatif mais non vacciné reprennent le travail. Une situation hallucinante qui ressemblait plus un caprice d’enfant qu’à une décision de président. 

D’autre part, on ne compte plus les témoignages des personnels de santé à qui on a demandé de compter des vaccinés comme des non vaccinés (Guadeloupe notamment) ou de déclarer des simples rhinopharyngites comme des cas Covid (pour bénéficier de la prime). Tout le secteur médical était incité à maximiser le déclaration Covid. Un hôpital pouvait ainsi facturer plus cher une hospitalisation Covid qu’un autre hospitalisation plus classique. 

A noter aussi qu’un vacciné était compté comme non vacciné durant 14 jours après une injection. De même une personne accidentée qui arrivait en réa, et qui à cette occasion était testée positive au Covid, était comptée dans les Réa Covid. S’il y avait un peu d’honnêteté dans le décompte, il faudrait en effet distinguer les Réa pour Covid des Réa avec Covid. Ce biais avait d’ailleurs été dénoncé depuis plusieurs mois par des journaux, pourtant provax. 

Tous ces stratagèmes permettent de générer de la peur chez une population crédule. Cette même population acclamera ensuite un politicien érigé en “sauveur” lorsqu’il instaurera un régime proche de la dictature. 

En outre, le décompte de la DGS et de Santé Publique France n’étaient pas toujours en phase, ce qui contribuait à brouiller le message et à susciter la défiance. A cela s’ajoutait des lots de vaccins défectueux ou même contaminés. 

Cette crise sanitaire a servi de prétexte pour faire voter des lois liberticides. Cela avait commencé quelques mois auparavant avec des projets de loi comme celui de “sécurité globale” qui a engendré des manifestations. Cela nous rappelle la triste période “World Trade Center” qui a permis aux USA d’approuver des lois inhumaines au nom de la “sécurité”.  

Il est probable que les autorités possèdent un niveau d’information différent que ce qu’on peut lire dans les médias officiels car les différents gouvernements, en commençant par la Chine, n’hésitent pas à déstabiliser totalement l’économie pour tenter de maîtriser ce virus, ce qui est une chose totalement inédite. Les USA l’ont rapidement ressenti au niveau de leur économie. Ce virus aura probablement eu un impact également sur les élections américaines. Le chômage est grimpé considérablement. Il est même probable que ce virus change la face du monde car quasiment toutes les économies furent particulièrement impactées.  La question se posait “Va t-on vivre la fin du régime capitalisme ?” Devra-t-on simplement annuler la dette des états ? Assistera-t-on à un “grand reset” comme l’évoquait Alain Soral ?

Il n’est pas inconcevable que l’impact économique mondial crée un bouleversement encore plus grand que le virus lui-même. L’impact de cette crise sanitaire va peser lourdement sur les économies des pays dont celle de la France qui avait déjà détruit 715.000 emplois au premier semestre 2020. Au 08 septembre 2020, l’Insee avait déjà, par ailleurs, confirmé sa prévision d’un plongeon de 9 % du PIB sur l’ensemble de l’année 2020. Au deuxième confinement, la situation s’était dégradé encore considérablement et, selon un sondage IFOP de novembre 2020, 85% des français s’attendaient à une explosion sociale dans l’avenir. Les emprunts massifs des états pour faire face à cette crise sanitaire furent absolument gigantesques. Mais comment pourra-t-on rembourser tout ça ? Ha oui, la valeur de l’économie repose uniquement sur la confiance des consommateurs. Tant qu’ils ne se posent pas les bonnes questions, le système perdure. Ouf !

La peur collective favorise l'instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n'appartiennent pas au troupeau.

Bertrand Russel

Susciter la peur a toujours été un moyen d’action utilisé par des gens mal intentionnés pour arriver à leurs fins. La peur est une arme utilisée depuis longtemps par les gouvernements tyranniques ou par les multinationales. Elle provoque des comportements totalement irrationnels chez certaines personnes. 

Martin Blachier, épidémiologiste, lors d’un passage sur CNews le 04 février 2021, se déclarait en phase avec le Dr Raoult : « Cette peur, c’est elle qui doit nous faire peur ». Il explique que le poids du fardeau psychologique est pire que le virus lui-même. La consommation de somnifère ou d’antidépresseur a doublé depuis cette crise sanitaire et les suicides ont augmenté. 

Une étude basée sur 830 admissions à Robert-Debré, publiée le 07 octobre 2021, montre une augmentation spectaculaire des Tentatives de Suicide (TS) chez les enfants fin 2020, début 2021. Plus généralement, elle évoque une augmentation de 299% des TS en 10 ans chez les moins de 15 ans. Ces TS restent très dépendantes de la saison. Le suicide est la 2ème cause de mortalité chez les jeunes en Europe (bien plus que le Covid).

Lien sur la vidéo FaceBook. Il s’étonne d’ailleurs que les médecins n’en parlent que très peu. Il faut également souligner qu’en étant stressé, on perd une bonne partie de ses défenses immunitaires, en étant confiné, sans sport, on perd encore davantage ses défenses immunitaires…

La plupart des vidéos qui étaient présentées dans cette page ont disparu des plateformes de streaming. YouTube a clôturé les comptes de certains médecins / chercheurs qui nageaient à contre courant. Un bel exemple de démocratie. 

Etaient présentés un reportage intéressant : “mal traités” d’Alexandre Chavouet, avec le Dr Eric Menat (durée 1H27) qui fut accessible gratuitement pendant quelques jours.

Une autre vidéo intéressante était celle de la généticienne Alexandra Henrion-Caude, fin juillet 2020 sur la chaine TVLibertés. 

Une autre vidéo intéressante datait du 29 octobre 2020. Cette généticienne signalait que le débat sur l’origine du virus reste plus que jamais ouvert : « Cette séquence découpable par la furine au milieu de protéines membranaires virales (S1 et S2) a déjà fait l’objet d’un brevet. Là, cette séquence est idéalement située comme suggéré dans ce brevet. ». Ce virus ne serait donc pas d’origine naturelle. 

Une autre était réalisée par le colonel Vladimir Kvachkov du Renseignement militaire russe (GRU) qui exposait “l’agenda du Nouvel Ordre Mondial sur le coronavirus”. Cette vidéo était-elle authentique ou relevait-elle d’un stratagème pour semer encore plus de doute dans la tête des “conspirationnistes” ?

Alexandra Henrion-Caude estime que les médias mainstream ne sont pas dignes de confiance. En effet, ce sont en général des outils de diffusion d’informations non vérifiées et le gouvernement s’en sert activement. La plupart des médias, dans la précipitation de relayer rapidement une information, ne cherchent plus à vérifier l’exactitude de l’information. Petit à petit, cependant, à partir de l’été 2021, le doute émerge. Les propos des journalistes sont plus nuancés. L’éditorialiste Jean Quatremer, par exemple, critique les modélisations de l’institut Pasteur à l’antenne de LCI le 16/09/21. Pujadas renchérit en disant qu’effectivement “on nous avait prédit 50.000 cas par jour à la rentrée scolaire 2021 et on ne constate finalement que 10.000 cas”. Deux jours plus tard, LCI émets encore des doutes sur l’efficacité de la vaccination. Même les chaines qui ne diffusaient que des messages en faveur de la vaccination, commencent à sentir le vent tourner. Est-ce qu’on nous aurait menti ?

L’industrie aurait-t-elle des choses à cacher ? C’est toujours l’intérêt économique qui prévaut. D’ailleurs, les statistiques démontrent que les personnes les plus touchées sont dans les tranches d’âges supérieures à 60 ans. Ainsi, la Covid, à l’origine, ne concernait pas (ou très peu) les enfants, et pas plus les nourrissons. On aurait donc pu les croire temporairement à l’abri des secousses médico-industrielles. Et pourtant c’est parfaitement le contraire qui s’est passé, tous les industriels du secteur s’agitent, leurs médecins rémunérés en tête, pour placer son ou ses produits à destination d’une innocente – mais capitale – part de marché que constituent les bébés. C’est moralement insoutenable certes, mais financièrement profitable. La peur nous ferait vraiment faire n’importe quoi.

Début novembre 2021, sortait le rapport ATIH sur l’activité hospitalière 2020. Il s’avère que seuls 2% des hospitalisations ont été imputables au virus Sars-Cov2. Des services d’urgence  se retrouvent rapidement débordés uniquement parce que la politique de santé de ces dernières années n’a fait que restreindre les budgets des hôpitaux. Rien qu’en 2020, 5700 lits d’hôpitaux ont été supprimé (en plein pandémie). A noter qu’à la page 20 du rapport, dans la partie Sources et Méthodes, on peut lire « La population d’étude est constituée des patients hospitalisés en 2020 pour une prise en charge de la COVID-19. […] Les hospitalisations de patients testés positifs à la COVID-19 mais asymptomatiques 16 ou dont le motif de recours à l’hospitalisation de court séjour n’était pas la COVID-19 ne sont pas intégrées au champ d’analyse. » Ainsi, l’ATIH, contrairement au ministère de la Santé, ne compte pas comme « Covid-19 » les patients hospitalisés pour une jambe cassée, mais déclarés malades a posteriori de la Covid-19. Il est intéressant de savoir que ces patients représentent 20 % des statistiques officielles, soit un patient sur cinq.

Le 17/04/20, la presse nous relayait les propos du professeur Montagnier, Prix Nobel : “Le coronavirus SARS-CoV-2 serait un virus manipulé, sorti accidentellement d’un laboratoire chinois à la recherche d’un vaccin contre le SIDA“. Ces propos ont néanmoins fait l’objet de nombreuses réactions de collègues scientifiques mais on pouvait s’y attendre. 

8 mois plus tard, le Professeur Montagnier persistait et parlait au micro de France-Soir, un des seuls médias qui reste indépendant aujourd’hui et qui ose donner la parole à des personnalités qui ne partagent pas la thèse officielle présentée par le gouvernement. Cette vidéo a également été supprimée puisque le compte YouTube du journal a été censuré. D’autres scientifiques démontreront la même chose par la suite et la vérité finira par s’imposer. En novembre 2021, la probabilité d’un accident de laboratoire à Wuhan montant à 75% de chance. 

Une mortalité indirecte

On a cru en début de pandémie que la panique pourrait générer plus de décès que la maladie elle-même. Les médecins semblaient inquiets sur ce point car les places en hôpital étant limitées, le risque d’une pandémie est de ne plus pouvoir accueillir des patients en réelle situation d’urgence (crise cardiaque, par ex).

En région parisienne, une étude de l’Inserm montrait que le nombre d’arrêts cardiaques avait doublé pendant le confinement, et que la survie de ces patients était divisée par deux par rapport aux chiffres habituels. Compte tenu de la moyenne d’environ 50.000 arrêts cardiaques observés en France par an on peut estimer à plus de 1.200 le nombre de victimes d’arrêts cardiaques supplémentaires induits par le confinement. Quant aux cancéreux, ils ont souffert d’arrêt, de retard ou de modifications préjudiciables de traitements, et de retard de diagnostic avec des impacts prévisibles sur leur mortalité. Durant les presque trois mois d’activité du plan blanc, c’est près de 90.000 nouveaux cancers qui auraient dû être diagnostiqués. « Durant ces deux [premiers] mois, le nombre de cancers diagnostiqués a été divisé par deux », expliquait le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer.

Clare Turnbull de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres estimait que « la survie à six mois pourrait être diminuée de 30% par un retard même modeste » de prise en charge chirurgicale pour certains cancers agressifs (vessie, poumon, estomac). En France le cancer atteint chaque année environ 350.000 personnes. Les conséquences du confinement sur leur prise en charge risquaient de rajouter plusieurs dizaines de milliers de décès par cancer aux 150.000 observés en année normale.

Relativiser les chiffres

Dès le début de la crise sanitaire, on a trouvé des vidéos évoquant des doutes sur les chiffres annoncés par le gouvernement. Dans une mise à jour de cet article, j’ai supprimé une vidéo qui avait été censurée par YouTube.

Le 10/11/21, l’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation “ATIH” sortait un rapport explosif dans lequel on apprenait, sans surprise, que seul 2% des hospitalisations étaient liées au Covid, et 5% des réa, en 2020. Martin Blachier l’évoque dans un intervention télévisée.

Il en était de même en Italie. Leur agence de santé avait annoncé en octobre 2021 que des “vrais” décès Covid seuls ne représentaient que 2,9%. Les autres décès étaient des Covid + autres causes. Il convient donc bien de distinguer les morts DU covid, des morts AVEC le covid.

Le 17/11/21, le Canal Public de la RAI2 en Italie, annonce 55% de double vaccinés décédés du Covid contre 45% de non vaccinés… Il faut interpréter ces chiffres en sachant que 80% de la population est vaccinée. Ainsi, en toute objectivité, le virus semble malgré tout, toucher un peu plus les personnes non vaccinées. Il faudrait intégrer les chiffres de la mortalité due au vaccin lui-même et ses nombreux effets secondaires pour évoquer une balance bénéfice/risque. On s’aperçoit en tout cas que la vaccination est entement moins efficaces que prévue et que le discours consistant à soutenir que la vaccination empêche les formes graves commence à prendre l’eau.

Une autre vidéo illustrant le doute de certains personnels de santé en début de crise : “coup de gueule” de Dimitri Jacques, nutritionniste et journaliste scientifique.

Enfin, et sans contester le nombre de morts actuel ni sous-estimer la Covid-19, voici une infographie pour relativiser dans l’histoire de l’Homme les grandes épidémies :

L’OMS annonce sur son site que sur une année, une grippe saisonnière peut provoquer 650.000 décès : “Jusqu’à 650 000 décès seraient associés chaque année aux affections respiratoires dues à la grippe saisonnière, selon de nouvelles estimations publiées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC), l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires de l’action sanitaire mondiale. Ce chiffre représente une hausse par rapport à l’estimation précédente qui s’établissait entre 250 000 et 500 000 à l’échelle mondiale; elle datait de plus de 10 ans et portait sur l’ensemble des décès liés à la grippe, y compris les maladies cardiovasculaires ou le diabète. Les nouveaux chiffres, compris entre 290 000 et 650 000 décès, reposent sur des données plus récentes issues d’un groupe de pays plus large et plus divers, incluant des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, et excluent les décès dus à des affections autres que respiratoires”.

La mortalité liée à la Covid-19 a allégrement dépassé ce chiffre si on considère que les chiffres publiés évoquent des décès liés exclusivement à ce virus. On ne peut donc plus assimiler la Covid-19 à une simple grippe sévère, même si Donald Trump annonçait encore le contraire et le confirmait en sortie de l’hôpital militaire début octobre 2020. 

Pour autant, la 1ère vague de COVID en mars-avril-mai-juin 2020, qui fut la seule vraie vague avec un vrai pic épidémique a fait moins de morts que la grippe de 2017. La grippe de 2017 a été particulièrement virulente. Les statistiques de la mortalité sont disponibles sur le site de l’INSEE

On peut donc légitimement se poser des questions, d’autant plus que le confinement a probablement engendrer des problèmes annexes, comme le report de certaines opérations cardiovasculaires importantes, etc. Dans les EHPADs, le taux de mortalité est monté comme jamais. Cela pourrait en partie s’expliquer par l’absence de personnel soignant qui n’a pu apporter tous les soins nécessaires aux résidents. En outre, sur le plan psychologique, la situation est souvent vécue péniblement par une partie de la population : patrons de bars, restaurants, salle de sport mais aussi par les artistes et les étudiants. De nombreuses personnes se déclarent ruinées et on déplore déjà quelques suicides. Le nombre de divorce semble également en augmentation.

En parallèle, un article de Newsweek évoque la crainte de certains chercheurs quant à l’augmentation de cas de fatigue chronique, d’épisodes psychotiques et autres formes de démence, en conséquence de la Covid-19. 

On peut malgré tout supposer que l’absence de confinement aurait provoqué davantage de décès mais il est difficile d’en avoir la certitude. 

A ce jour, la Covid-19 a tué de nombreuses personnes dans le monde. Parmi elles, de nombreuses étaient effectivement porteuses du Sars-COV2 mais elles peuvent être décédées d’un autre problème simultanément qui aurait provoqué leur décès. Méfiance donc des chiffres annoncés, qui peuvent changer rapidement selon la façon de les comptabiliser. 

Explication : Aujourd’hui les chiffres semblent impressionnants mais lorsqu’il y a plusieurs facteurs de comorbidité, les statistiques ressortent tout en “Covid-19”. A titre d’exemple, on peut trouver “Covid-19” sur un certificat de décès d’une personne de 90 ans ayant un cancer généralisé à l’hôpital. Certes, cette personne avait peut-être attrapé le virus mais son décès est lié à un ensemble de facteurs.

Dans la vidéo ci-contre, Pascal Praud s’insurge contre cette malhonnêteté intellectuelle et évoque une « propagande ».

Etonnamment, lorsqu’on évoque le nombre de personnes mortes suite à une vaccination, on évoque une probabilité de mort naturelle. Les chiffres sont donc manipulés par nos élites. Peu de journalistes remettront en question le dogme vaccinal, la pression du gouvernement et des différents financeurs des médias permettant de museler les journalistes. Certains, plus courageux que d’autres ont cependant pris la parole. 

Le 30/01/2022, invité de l’émission “Les points sur les I” sur CNews, Laurent Toubiana relativise  l’épidémie de Covid19 et met les chiffres en perspective avec ceux de la grippe de 2014-2015 et avec ceux d’autres grandes épidémies. Il explique que les pouvoirs publics ont largement dramatisé la situation.

La restriction des libertés

Je n’aborderai pas dans cet article la question de savoir si on vit dans une véritable démocratie mais avant que mon site ne soit déréférencé des moteurs de recherches et avant que ces vidéos ne soient effacées des réseaux sociaux ou de YouTube, voici des vidéos, diffusées via la newsletter du Michel Dogna. Je vous les partage afin de vous donner un autre son de cloche que ce que vous pourrez entendre des médias officiels. Information / désinformation ? Mais qui croire ?

Entre les thèses officielles et les thèses conspirationnistes, difficile aussi de se faire une idée. Il s’avère malgré tout que les régions les plus touchées par le virus et la bactérie sont celles où les gens sont les plus vaccinés (fragilisation des défenses immunitaires générales).

Comme toujours, une crise importante est toujours le bon moment pour tenter de voter des textes liberticides. D’ailleurs, selon l’ONU, l’épidémie est un “prétexte” des États pour porter atteinte aux “droits humains”. 

La France est en émois sur la fin d’année 2020 avec le “projet de loi de sécurité globale” qui a réunit de nombreux manifestants. Un autre projet de loi liberticide fut proposé par le premier ministre le 21/12/2020.  Ce projet de loi controversé instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires en cas de future pandémie ne sera finalement pas examiné par le Parlement. Il a provoqué une telle levée de boucliers qu’il a été “remis à plus tard” en moins de 24H. Comment avoir encore confiance en nos élus ? Notre Président annonce à la TV que la vaccination ne sera pas obligatoire et quelques jours plus tard, le premier ministre sort un projet de loi visant à imposer une vaccination puisqu’on ne pourrait plus aller dans les lieux publics sans être vaccinés. Le mensonge fait manifestement partie de la culture politique. 

Le Pr Fourtillan qui a porté plainte contre l’institut Pasteur a été interné en décembre, libéré quelques jours après grâce à la pression populaire, puis arrêté le 15 avril 2021 à Chaudes-Aigues, dans le Cantal. Il a été incarcéré à la prison d’Aurillac. Officiellement, il est poursuivi pour organisation illégale d’essais thérapeutiques à l’abbaye de Sainte-Croix près de Poitiers. 

De son côté, le Pr. Perronne a été démis de sa chefferie de service. Le Pr Raoult a été attaqué de toutes parts par l’Ordre des médecins, ainsi que Denis Agret et Nicole Delepine, pour ne citer qu’eux. 

Des membres du Parlement européen ont tenu une conférence de presse le 22 octobre 2021, pour exprimer leur opposition aux mandats de vaccination et leur inquiétude quant à la perte des droits civils et de la liberté.

En France, la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 a fait débat. L’assemblée a rejeté en bloc les avis du Sénat et fait fi de la démocratie. Début novembre le Sénat, à son tour, a rejeté par principe la proposition de loi, sans même l’avoir étudié. Alain Houpert écrivait dans un tweetNous saisissons le Conseil constitutionnel. Nous devons rappeler au gouvernement que le refus de débattre avec le Senat est une lourde décision pour la démocratie. C’est faire taire ceux que nous représentons”. La France, autrefois pays modèle de démocratie, est tombée bien bas. La Macronie aura fini d’achever notre pays. 

Le 07 septembre une surfeuse se fait arrêter sur la plage par les autorités espagnoles en combinaison. La jeune femme, détectée positive, aurait été conviée à une phase de quarantaine à son domicile, qu’elle n’aurait pas respecté totalement. A priori asymptomatique, elle n’aurait pas respectée les consignes sanitaires pour profiter des sports nautiques. 

C’est tellement grotesque que ca fait sourire. Cependant, il y a quelques mois encore, ceux qui annonçaient la venue prochaine d’une police sanitaire du coronavirus étaient pris pour des illuminés complotistes.


[A noter que le terme conspirationniste a évolué. Aujourd’hui, un conspirationniste est quelqu’un qui n’adhère pas à la propagande officielle d’un gouvernement menteur et corrompu. Seulement, les consciences ont évolué, même si une partie des français se comportent comme un troupeau de moutons chloroformés, certains citoyens, quitte à être marginalisés, réfléchissent par eux-mêmes et ne se contentent plus d’informations prédigérées par des chaines d’informations à la solde de l’Etat ou des milliardaires qui investissent dans les médias dans le seul but de contrôler l’information.

La position du gouvernement français devient de plus en plus totalitaire. On pourrait penser que ce sont justement nos dirigeants qui conspirent actuellement contre le peuple. La situation actuelle est inédite : les fabricants de vaccins ne sont pas responsables, le gouvernement n’est pas responsable, le vaccinateur n’est pas responsable, mais si on refuse le vaccin, on est qualifié d’irresponsable. Etonnamment, en 2020, ceux qui parlaient d’obligation vaccinale et de passe sanitaire étaient considérés comme des complotistes. En 2021 si vous refusez l’obligation vaccinale et le passe sanitaire, vous êtes complotistes ! Le Président Emmanuel Macron et son ministre Olivier Véran avaient pourtant affirmé qu’il n’y aurait jamais de vaccins obligatoire ou de passe sanitaire. Menteur un jour, menteur toujours ?


Un article du Lancet publié le 20/11/21 et intitulé “COVID-19: stigmatising the unvaccinated is not justified” explique que la stigmatisation des non vaccines est une ineptie sanitaire. C’est pourtant ce que tente de faire le gouvernement, appliquant sans cesse la stratégie de la division et jouant sur la peur. La dictature Macronienne a tenté de dresser les Français les uns contre les autres et un pas était fait vers la guerre civile. 

La France comptait déjà le conseil de l’ordre des médecins, créé sous Vichy, et considéré par les médecins eux-mêmes comme une véritable mafia. Le gouvernement Castex ira encore plus loin en instaurant par décret, un “Conseil national de certification” pour reconduire ou retirer le droit d’exercer à des médecins qui n’obéiraient pas aux injonctions. Bernard Kron évoquera notamment cela dans son livre “Blouses blanches et colère noire”. Durant le règne Macronien, où notre démocratie battait de l’aile, les intellectuels, se sont tus, ainsi qu’une majorité des magistrats. La plupart des médecins, lâches ou corrompus ont appliqué ces injonctions alors que la science nous confirmait l’inefficacité des vaccins Covid. 

A noter aussi l’existence d’un collectif de médecins qui militent pour conserver une liberté d’expression et une liberté thérapeutique.

Le samedi 9 janvier 2021 s’est tenue dans un lieu tenu secret la première conférence des médecins français libres intitulée : « Coordination pour une santé libre de médecins et des collectifs médicaux soignants et scientifiques ». Les intervenants ont annoncé constituer un nouveau conseil scientifique citoyen pour réinformer les Français avec toutes les données médicales et scientifiques disponibles.

Le 01 février, on disposait de la vidéo ci-contre : 2e conférence du collectif Coordination Santé libre (suite de l’appel du 9 janvier 2021). Des médecins osent s’exprimer librement sur la crise sanitaire et le discours est “un petit peu différent” des propos officiels qui nous sont diffusés en boucle dans les principaux médias, qui eux-mêmes n’ont plus rien d’indépendants. 

Peut-on encore penser que la France est une démocratie quand des médecins se sentent obligés de se réunir en secret et qui se sentent persécutés lorsqu’ils pensent “différemment” ? Vous pensiez que ce genre de procédés n’existait qu’en Chine ? Profitez des vidéos avant que YouTube ne décide des les censurer. 

Update février 2022 : ces deux vidéos ont été censurées par YouTube. 

Dénonciation de la situation en Australie par Christina Anderson, députée Européenne. Notre monde vit peut-être ses derniers moments de démocratie.

Cette eurodéputée a déclaré également : “En ce qui me concerne, je ne serai jamais vaccinée avec un produit qui n’a pas été testé et qui ne me montre pas que la balance bénéfice/risque est positive, sans effet secondaire à long terme, ce qui n’est à ce jour pas garanti avec ces vaccins. Je ne serai pas réduite à un cobaye de laboratoire et je ne me vaccinerai pas sous prétexte que mon gouvernement me l’impose contre la liberté. PERSONNE N’ACHÈTE MA LIBERTÉ, CAR JE SUIS UNE PERSONNE LIBRE. Je mets au défi la Commission européenne et le gouvernement allemand de me jeter en prison. Mais vous ne pourrez jamais me contraindre à votre vaccination, si le citoyen libre que je suis, décide de ne pas l’être“.

Le plus gros problème que je vois en rapport avec cette crise du Covid est que les droits civils fondamentaux sont de plus en plus restreints, et je ne peux pas expliquer pourquoi les citoyens des États membres laissent faire.

Christina Anderson

Il semble que la pression dépasse largement le cadre des menaces puisque de nombreux scientifiques ou lanceurs d’alertes ont en fait récemment les frais :  

  • Brandy Vaughan, l’activiste anti-vaccin a été assassinée en décembre 2020.
  • Alexander Kagansky travaillait sur un vaccin COVID-19 avant d’être poignardé et jeté par la fenêtre de son appartement du 14e étage.
  • Frank Plummer – Un scientifique canadien, clé de l’enquête sur les coronavirus, assassiné en Afrique en février 2020, peu après que l’enquête du GreatGameIndia ait révélé que Frank Plummer était la clé de l’affaire de l’espionnage biologique chinois au Laboratoire national de Microbiologie de Winnipeg.
  • En mai, le professeur Bing Liu de l’université de Pittsburgh, qui était sur le point de réaliser une percée dans la compréhension scientifique du nouveau coronavirus, a été abattu.
  • Le véhicule de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) transportant des échantillons de coronavirus a été attaqué, ce qui a entraîné la mort du conducteur, Pyae Sone Win Maung.

A noter aussi que le 20 décembre 2020, la seconde plus grande usine de production d’APL d’hydroxychloroquine a explosé à Taoyuan (Taiwan). 

Tous ces éléments ne sont probablement que des coïncidences mais cela interpelle ? On ne s’attaque pas comme ça à un marché de plus de 100 milliards de dollars…

De là à évoquer le “grand reset”, il n’y a qu’un pas. Carlo Maria Viganó, ancien nonce apostolique aux États-Unis, diplo-mate du Vatican et archevêque titulaire, nage à contre-courant avec ses révélations d’investigation qui contrecarrent l’opinion politique gé-nérale et ses principaux médias. Il dénonce la crise du Covid et la Grande Réinitialisation comme une tromperie frauduleuse au profit d’un très petit nombre d’oligarques financiers et de leurs partisans, mais aux dépens du grand public. Une vidéo est présentée sur le site de Kla.tv.

Toujours est-il que les gouvernements songent de plus en plus à imposer un vaccin par la force ou la contrainte. Début février 2020, on apprenait que le Danemark évoquait la mise en place du passeport vaccinal. Lorsque ceux qui sont accusés de “complotisme” l’avaient annoncé il y a plusieurs mois, le discours officiel du gouvernement et des médias mainstream était “mais non, mais non, vous délirez…”. Pourtant, nous y sommes aujourd’hui.

Fin février 2021, on apprenait que les habitants de la Galice, en Espagne, qui refusaient de se faire vacciner contre le Covid-19 risquaient de payer des amendes allant de 1.000 à 60.000 euros. Cette décision a été prise par les pouvoirs publics. La peur nous contraint à dire et faire n’importe quoi. La rationalité des décisions s’efface dans l’indifférence la plus totale. 

L’idée fait son chemin sur le continent européen. L’Islande, membre de l’espace Schengen, a été le premier pays sur la planète à délivrer de tels passeports le 21 janvier. La Grèce, la Hongrie, la Roumanie et Chypre pourraient franchir le pas.

Face à la réticence de certaines populations à se voir imposer le vaccin, les gouvernements européens marchent sur des œufs. Pourtant, en France, l’idée trotte toujours dans la tête des dirigeants. Une solution qui pourrait s’imposer sans passer par la force ni la loi. En décembre 2020, un texte visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire atterrissait à l’Assemblée nationale en procédure accélérée. Le texte comportait une mention laissant supposer la légalisation d’un passeport vaccinal et en mai 2021, ce sujet revient d’autant plus fortement que l’Europe a émis un avis favorable. Notre Président va donc probablement revenir sur les propos qu’il avait tenu lors d’une allocation télévisée. 

A Neuchâtel (Suisse), quelque 5000 opposants aux restrictions anti-Covid en Suisse ont manifesté samedi 22 mai 2021.

Si un test négatif a du sens (nonobstant la fiabilité discutable du test) pour limiter les déplacements à l’étranger ou dans les grands rassemblements, l’obligation vaccinale revêt un caractère tout à faite scandaleux, dans la mesure les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur l’efficacité réelle des vaccins et sur leur innocuité. Cette obligation vaccinale pourrait avoir de graves conséquences sur la santé (thrombose, etc.) à court terme ou long terme. 

En France, le Président Macron, qui avait annoncé publiquement que la vaccination ne serait jamais obligatoire, revient quelques semaines après sur ses propos et impose la vaccination à tous les soignants et l’impose indirectement à tous les français lors de son allocution télévisée du 12 juillet 2021. Un mensonge de plus. Mais comment peut-on encore avoir confiance en nos dirigeants alors qu’ils passent 50% de leur temps à mentir ?

Le projet de loi sur cette restriction des libertés, et malgré les nombreuses remarques du Sénat, fut finalement entériné par l’Assemblée lundi 26 juillet 2021. Puisque leurs projets de loi étaient sensiblement différents, députés et sénateurs ont dû trouver un accord en commission mixte paritaire (CMP), sous la pression constante du gouvernement. Un grand pas franchi vers une très forte restriction des libertés du peuple, avec le soutien des grands partis. 

La CNIL elle-même s’inquiète que le fichier des dépistages covid devienne un fichier policier.

Résumons-nous, nous sommes en présence d’un virus qui mute sans arrêt, dont l’origine reste encore inconnue (bien que des scientifiques adhèrent de plus en plus à la thèse du virus fabriqué artificiellement). Quelques labos ont soi-disant mis au point un vaccin dont on ignore tout de l’efficacité réelle, hormis les chiffres marketing communiqués par ces mêmes labos et relayés massivement par nos médias de propagande gouvernementale. Des scientifiques reconnaissent que les différentes mutations réduisent l’efficacité des vaccins jusqu’à 30%. On sait aussi que ce virus tue en très grande majorité les personnes de plus de 75 ans. Pourtant on veut imposer ces vaccins à toute la population, dont la liste des effets secondaires s’allonge chaque semaine et malgré la volonté des protagonistes de la minimiser.

Déclaration du Dr. Charles Hoffe, Canada. Il évoque l’inefficacité des vaccins et la problématique de la liberté. 

Des scientifiques corrompus

Cette crise de la Covid-19 aura en tout cas, mis en exergue l’immense corruption qui règne dans le domaine de la médecine et de l’industrie pharmaceutique. Quand les politiciens ne sont pas eux-mêmes corrompus, ce sont leurs conseillers scientifiques qui le sont. Dans la vidéo ci-contre, le Pr Raoult dénonce ce scandale sanitaire & scientifique et passe également en revue les tests, l’HCQ et la mortalité en France.

Nous avons pu découvrir que de nombreux “sachants” sont en réalité impliqués de près ou de loin dans un business lucratif et que les résultats des recherches scientifiques sont souvent “orientés”. 

Le peuple avait déjà bien peu de confiance dans ses dirigeants, voici qu’à présent, il va douter de la sacro-sainte SCIENCE. Cela va créer un bouleversement sur le plan moral et sociétal. Attendons quelques années pour en observer les effets. 

Toujours est-il que les campagnes de mensonges orchestrées par les grands labo vont considérablement les enrichir avec, en soutien, un lobbying très puissant auprès de nos politiciens. En parallèle, ils œuvrent pour casser les médecines naturelles puisqu’il ne faut laisser aucune part du gâteau…

Le recul que nous avons aujourd’hui sur cette crise laisse à penser que si les grands labos usent massivement du lobbying et de la corruption, c’est souvent aussi avec la complicité active ou passive des états. A noter que la majorité des membres du conseil scientifique français ont un lien avec l’industrie pharmaceutique, ce qui peut contribuer à renforcer un climat de suspicion. En outre, certains médecins “oublient” de déclarer leurs conflits d’intérêt, comme Robert Cohen, coordinateur du réseau Infovac (association qui informe et conseille sur la vaccination). Concernant ce dernier, la chambre disciplinaire du Conseil de l’ordre des médecins a émis un avertissement à son encontre pour ne pas avoir mentionné ses liens d’intérêts avec les fabricants de vaccins lors de ses interventions dans les médias (Pfizer, MSD, GSK ou encore Sanofi…).

Le Canard Enchainé a dévoilé que notre ancienne ministre Agnès Buzin aurait touché 2 millions d’euros de l’industrie pharmaceutique… Wikipédia rapporte une audition le 30 juin 2020 par la commission d’enquête parlementaire sur la gestion de la pandémie. Agnès Buzyn défendait les mesures qu’elle a prises à son ministère. Les députés se montraient souvent sceptiques devant ses réponses. Une opération de perquisition fut menée à son domicile dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par la Cour de justice de la République en octobre 2020. Le 10 septembre 2011, la presse nous apprenait la mise en examen par la Cour de justice de la République de l’ancienne ministre de la santé pour « mise en danger de la vie d’autrui » pour sa gestion de l’épidémie. N’étant probablement pas seule à décider, les informations des prochaines semaines seront probablement croustillantes. 

La corruption dépasse évidemment nos frontières. Israël est un exemple, où un lien fort s’est tissé notamment avec PFIZER. Pour mémoire, ce labo a, par le passé, financé de manière occulte le Parti socialiste français. Jérôme Cahuzac, ancien ministre délégué au Budget sous François Hollande, reconnaît qu’en 1993 “deux versements des laboratoires Pfizer ont été faits au profit du financement politique“. Des amendes payées par le géant américain dans le cadre de plusieurs procès attestent de ses pratiques douteuses. En 2009, la firme a accepté de payer la somme record de 2,3 milliards de dollars pour des pratiques commerciales frauduleuses, selon un communiqué du département américain de la Justice. Cette amende est la plus grosse jamais infligée par la justice américaine dans le secteur de la santé. Il semble évident que des labos comme PFIZER financent différents partis politiques. Et tout cela n’est pas gratuit, un retour sur investissement est évidemment attendu par ces “généreux donateurs”. Il est à noter que le parti socialiste, autrefois plutôt attaché aux libertés individuelles, s’est déclaré favorable à la vaccination obligatoire et à l’extension de pass sanitaire. C’est même ce parti qui portera le texte en octobre 2021.   

Ce n’est plus un secret pour personne, des sommes astronomiques sont en jeu dans le domaine de la santé et c’est probablement le secteur industriel le plus corrompu. Une recherche sur Google “Industrie la plus corrompue du monde” fait d’ailleurs ressortie en tête l’industrie pharmaceutique. De nombreux ouvrages furent écrits sur le sujet. 

On pourra aussi s’interroger sur la légitimité du cabinet Mc Kinsey dans cette crise du Coronavirus. Ce cabinet aurait obtenu des contrats auprès de l’Etat français dans des circonstances assez opaques. Plusieurs médias américains dont The Hill ont révélé le 24 février 2021 que le cabinet américain McKinsey avait limogé son PDG, Kevin Sneader, lors d’un vote interne. L’affaire concernait son rôle dans la crise des opioïdes aux USA. En outre, d’après le Wall Street Journal la collaboration entre McKinsey et des régimes totalitaires tels que le royaume saoudien n’ont pas été du goût de ses partenaires. Le 30 septembre 2021, on apprenait par voie de presse qu’en 5 mois, l’Etat avait déjà versé 9,56 millions € au cabinet de conseil McKinsey. Le Senat français a semblé s’en émouvoir au début de l’année 2022. Le ministre Olivier Véran devait s’expliquer sur ses dépenses faramineuses. 

Des journalistes d’investigation qui dérangent nous apprennent que ce cabinet conseille également l’industrie pharmaceutique. A titre d’illustration, le virologue Marc Van Ranst est lié au rapport du GEES du 14/04/20 (Belgique). A l’époque de l’épidémie de H1N1, il conseillait déjà le gouvernement d’acheter des millions de doses mais ce dernier était déjà en lien avec l’industrie pharmaceutique (GSK).

Le reportage “Ceci n’est pas un complot!” (en fin d’article), évoque ce virologue, notamment à partir de [21M:40S]. Ses conflits d’intérêt sont évoqués : GSK, Sanofi-Pasteur, Merck, J&J, Abbott, Biocartis…”. Il explique comment il a traité la crise du H1N1 dans une conférence donnée en 2019, à Chatham House, un think tank international très influent. Il décrit comment il a mis les médias dans sa poche et comment il manipule la peur pour exercer une influence sur la population. On suppose donc qu’il applique les mêmes recettes aujourd’hui pour gérer la crise du Coronavirus. 

Quant à Mme von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, la presse nous apprenait le 21/09/21 que la médiatrice européenne, Emily O’Reilly aurait ouvert une enquête sur le refus de l’exécutif de l’UE de fournir un accès public aux informations relatives à l’achat de doses de vaccin Covid-19 discuté par le président de la Commission ». Cela fait suite à la publication d’un article paru dans le New York Times en avril 2021. Des échanges par SMS durant la période de passation du marché PFIZER seraient en cause. A noter également que son mari est directeur médical chez Orgenesis, une entreprise de BioTech. 

Rappelons-nous que pendant lorsque Mme von der Leyen dirigeait le ministère allemand de la Défense, celui-ci a accumulé les problèmes de gestion, les dizaines de millions d’euros dilapidés sans contrôle, sans respecter les appels d’offres, pour payer des consultants, conseillers et autre sous-traitants privés. “Il y en a pour près de 100 millions”, affirmait l’hebdomadaire Focus en se basant sur un rapport d’enquête qui venait d’être rendu public et qui s’avérait “dévastateur” pour l’ex-ministre.

Corruption ou pas, on sait au moins que la plupart des “scientifiques” invités sur les plateaux de TV sont en conflit d’intérêt. On est habitué à des Carine Lacombe, Gilbert Deray ou Bruno Megarbane qui sortent n’importe quel chiffre d’un chapeau, juste histoire de faire de l’audience et propager la peur. Ce sont des spécialistes des fakenews. Ces gens là ne sont pourtant pas inquiétés par l’Ordre des Médecins. On préfère s’en prendre à des lanceurs d’alerte comme Raoult ou Perronne. 

Ci-contre une vidéo de Christian Perronne dans laquelle il explique qu’il y a une corruption mondiale colossale auprès de personnalités politiques, scientifiques, d’industriels, au niveau de magistrats. Il dit en avoir des preuves mais ne les expose pas.

Au Canada, il a été découvert que Justin Trudeau avait un intérêt financier à promouvoir les injections de Pfizer ou Moderna. La Fondation Trudeau est actionnaire à 40% d’Acuitas Therapeutics qui produit la technologie des nanoparticules lipidiques utilisée dans les vaccins Covid-19.

Comment se fier à des scientifiques ou des dirigeants qui ne sont pas totalement indépendants ? Chut! il ne faut pas se le demander trop fort, on pourrait passer pour un complotiste. 

La vidéo ci-contre, de Jean-Dominique Michel (anthropologie de la santé), évoque ce niveau de corruption qui dépasse l’entendement. Il explique que la littérature scientifique sert davantage le business aujourd’hui que la science. La Commission Européenne a fait un rapport au parlement expliquant que la corruption est généralisée dans le secteur de la santé, en particulier dans l’attribution des marchés publics. Le rapporteur de la commission des droits humains à l’ONU, en 2017, a déclaré “la corruption dans le domaine de la santé est généralisée […], il faut protéger les lanceurs d’alerte”. L’ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, a dit “Je ne peux plus croire les études qui paraissent dans la littérature scientifique. Elles sont publiées à des fins de business.“. Le BJM a dit “La science est aujourd’hui réprimée pour des raisons politiques et financières. le Covid-19 a déclenché la corruption de l’état […]“. Ce n’est pas le virus qui provoquera l’effondrement de notre société mais la corruption généralisée. 

Fin janvier 2022, il est dévoilé que Gilbert Deray, médecin néphrologue, grand défenseur de la vaccination, fut payé 161.646€ par l’industrie pharmaceutique pour promouvoir la vaccination des 0-11 ans… Une partie de cette somme peut correspondre à des vrais travaux mais dans tous les cas, il y a conflit d’intérêt. 

Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.

George Orwell

L’audition du ministre Olivier Véran au Sénat, le 02/02/2022, a montré que la crise sanitaire a été gérée en très grande partie par le cabinet McKinsey. La prochaine révélation montrera probablement que McKinsey travaille main dans la main avec Pfizer. On comprend  alors pourquoi on continue de vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas.

Certains experts-médecins des conseils scientifiques chargés d’éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années. Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres. 

Les études scientifiques et les prescriptions médicales manquent d’indépendance, influencées par une industrie discrètement omniprésente. L’association Euros For Docs simplifie l’accès à la base Transparence-Santé mais tout n’est probablement pas déclaré.

A titre d’exemple, PFIZER a versé près de 2 M$ à un professeur de pédiatrie de l’Alberta (Canada) pour promouvoir la vaccination des enfants de 5 à 11 ans.

Une petite vidéo sur les conflits d’intérêt (Source : Éric Chabrière, IHM Méditerranée-Infection), est référencée sur cette page. Business 1 – Science 0. En tout état de cause, la science ne sort pas grandie de ces scandales à répétition.

Quant à la gestion de la crise, certains auront lu le livre du Pr Perronne “Y-a-t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?“. Ce professeur est interviewé par André Bercoff (Sud Radio). Il dénonce la corruption du système médical en place, la manipulation des chiffres, etc. Et le plus étonnant, c’est que ça n’étonne plus personne, ce qui permet aux protagonistes de poursuivre leurs petits trafics.

Pour rappel, Gilead fut condamné à 97 millions de dollars pour corruption ; Pfizer a été condamné à une amende de 60 millions de dollars pour corruption ; AstraZeneca a été condamné à payer aux États-Unis 5,52 millions pour de la corruption à l’étranger ; GSK a été condamné pour corruption en Chine…  On savait déjà que l’industrie pharmaceutique était une véritable mafia. Cela rappelle une interview du Dr Peter Gøtzsche date d’avril 2015, à l’époque, il y dénonçait déjà les pratiques plus que douteuses de l’industrie pharmaceutique.

Aujourd’hui, cette “gestion” de la crise sanitaire de la COVID est très révélatrice, les scandales sanitaires, scientifiques et politiques ne cessent de se succéder…

D’autre part, la publication scientifique est également un secteur rentable, 35% de bénéfice par an pour les grands groupes de journaux et une partie extrêmement significative des recettes des journaux scientifiques de cette taille là vient directement des contacts avec l’industrie pharmaceutique. Par exemple, Merck avait acheté pour 500.000 dollars de bons à tirer, c’est à dire d’articles théoriquement faits pour être distribués. En pratique, ils ont versé 500.000 dollars au journal qui l’a publié, ce qui a constitué une partie importante de ses recettes. C’est de la corruption déguisée.

Victor Fabius (fils de Laurent Fabius, Président du Conseil Constitutionnel), est un cadre dirigeant chez Mc Kinsey qui conseille nos dirigeants et l’industrie pharmaceutique. Comment faire confiance à tout ce petit monde, qui conseille et grenouille dans la cour de nos décideurs ?

Il faut rappeler que le Conseil Constitutionnel a validé le pass sanitaire du Président Macron. David von der Leyen (fils de Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne) travaille également chez Mc Kinsey. Rappelons que les contrats passés par l’Europe l’ont été en totale opacité, y compris pour les députés européens qui ont réclamé plus de transparence sur cette affaire. L’affaire des SMS effacés durant la phase contractuelle en dit long sur l’immense corruption qui règne au sein de nos institutions. 

De nombreux ouvrages furent écrits sur la corruption, notamment concernant les politiques de santé.

Dans des vidéos prises en caméra cachée, le Projet VERITAS rapportait que Christopher Cole, directeur général de Medical Countermeasures Initiative (MCMi) pour la Food and Drug Administration (FDA) a déclaré que “Il y a longtemps que le Congrès a approuvé les frais d’utilisation pour la FDA. En gros, nous faisons payer des millions de dollars à l’industrie pharmaceutique pour qu’elle puisse embaucher davantage d’examinateurs de médicaments et de vaccins, ce qui accélère le processus d’approbation et permet aux industries de gagner un maximum d’argent […] Près d’un milliard de dollars par an sont versés au budget de la FDA par les personnes que nous sommes censés réglementer […] La FDA sait qu’elle dépend des sociétés pharmaceutiques, des sociétés de vaccins et de ces autres sociétés pour faire fonctionner l’agence”.

La partie la plus explosive de la séquence est peut-être le moment où Cole parle de l’impact qu’a une autorisation d’utilisation d’urgence pour passer outre les obligations réglementaires liées à la vaccination obligatoire des enfants. “Ils vont approuver le vaccin pour tout-petits … le processus sera graduel et les écoles vont le rendre obligatoire”. Il ajoute que “même les tout-petits devront probablement se faire vacciner chaque année comme tout le monde”. 

Ces deux vidéos furent publiées sur YouTube mais Google ayant tendance à supprimer les vidéos “complotistes”, les voici sauvegardées sur un hébergement local. 

Les conséquences de la mondialisation

En début d’épidémie, on a craint un temps que les hôpitaux manquent de bouteilles d’oxygène. Dommage, Luxfer, seule usine qui en fabriquait en France, a été délocalisée en 2018. Le coût de la main d’œuvre et de l’imposition en France est élevé, on le sait, donc le choix est souvent fait de délocaliser les productions. Evidemment, en cas d’épidémie, les frontières se referment et il devient difficile de se procurer le nécessaire (masques notamment).

Aujourd’hui la mondialisation a permis un transfert rapide des marchandises et des personnes. Les virus se propagent donc aussi rapidement. C’est aussi un problème majeur car les pays pauvres ont davantage de difficultés pour acheter des vaccins ou des médicaments. Joe Biden a lancé le débat sur la levée des brevets sur les vaccins contre le Covid-19. En effet, les recherches ont été énormément payées par des fonds publics. Aujourd’hui seuls des intérêts privés en amassent des bénéfices. Evidemment les laboratoires ne sont pas favorables à cette levée des brevets ! Etonnant non ? Objectivement, il ne s’agit pas que de lever les brevets, il faudrait aussi avoir des capacités de production et les compétences associées pour faire fabriquer ces vaccins ailleurs…

Un manque de considération écologique

La déforestation et l’artificialisation des sols créent des “passerelles” pour la circulation des virus entre animaux sauvages et humains, estiment plusieurs experts. 

De nombreux virus risquent d’émerger dans les prochaines années, en raison notamment de la destruction de l’habitat naturel de certaines espèces qui provoque un déplacement géographique de certains animaux et qui détruit leur “isolement” par rapport au reste des espèces. L’Homme porte donc une part de la responsabilité. 

Serge Morand, chercheur au CNRS, démontre dans ses travaux que plus il y a de biodiversité, plus il y a de maladies infectieuses mais qu’elles ont peu de risques de devenir des épidémies. Par contre, plus cette biodiversité est en danger, plus le risque d’épidémies grimpe. 

Une étude publiée par The Royal Society a confirmé que les activités anthropiques ont fait perdre aux animaux sauvages leur habitat, les obligeant à se rapprocher des humains, ce qui augmente les possibilités d’interactions entre espèces et de transmission de maladies.

Et si cette crise était un révélateur de l’impact de l’homme sur la planète ? N’est-il pas temps de revoir notre modèle ?

Des autorités peu transparentes

Curieusement, on ne fait pas beaucoup d’effort pour identifier la source de cette pandémie et ne cherche pas particulièrement à établir les faits quant aux responsabilités. 

En premier lieu, le commerce du Pangolin est interdit mais on le trouve sur des marchés publics en Chine, importé d’Afrique…

De plus, un article du Monde en date du 06/04/2020 explique que les autorités chinoises étaient informées 3 semaines avant que Zhong Nanshan, une sommité médicale, ne révèle le 20 janvier à la Chine entière ce que Ai Fen et ses collègues avaient découvert : le nouveau coronavirus se transmet entre humains. L’information a été “contrôlée” par les autorités durant tout ce temps.

Un retard lourd de conséquences. « Si les initiatives non pharmaceutiques [distanciation sociale] avaient pu être menées une, deux ou trois semaines plus tôt en Chine, le nombre de cas aurait pu être diminué de 66 %, 86 % et 95 % respectivement », affirment douze scientifiques dans une étude publiée le 13 mars. A ce titre, les autorités chinoises portent une grande responsabilité dans la propagation de ce virus. A défaut d’être jugés par une cour de justice internationale, les dirigeants chinois devront bientôt affronter le jugement du peuple chinois et celui des peuples du monde entier.

Ce manque de transparence de la Chine a eu des conséquences partout dans le monde. Aucun pays n’était vraiment préparé à affronter une telle crise. Chaque responsable fait tout pour masquer ou minimiser sa responsabilité. Si on en croit l’affaire du “gain de fonction”, il semblerait que les USA et la France soient impliqués…

Le 12 décembre, on apprenait par exemple que l’OMS était accusée d’avoir conspiré avec l’Italie pour supprimer un rapport accablant…

A tous les niveaux, les conflits d’intérêts sont manifestes. On sait que les conseillers proches du pouvoir exécutifs ne sont pas “neutres”. Le 02 mars 2021, la presse soulevait un nouveau potentiel conflit d’intérêt entre le labo Lilly et certains conseillers du gouvernement… Et il est probable qu’on en connaisse que 10%. Ca ne semble pas nouveau dans le monde médical, si on en croit les propos du Pr Didier Raoult. 

Michèle Rivasi, eurodéputée française EELV, dénonçait début mars 2021 au micro de Nexus l’opacité des décisions et des négociations de l’Union européenne dans la gestion sanitaire du Covid-19 que ce soit avec la fameuse affaire du Remdesivir, ou bien avec les contrats sur les vaccins anti-Covid19. Elle raconte son combat au sein du Parlement européen pour la transparence de ces contrats signés en secret avec les laboratoires pharmaceutiques.

Olivier Fort, docteur en droit, donne son avis sur les contrats des vaccins passés par l’Union européenne avec les fabricants. Dénonçant des contrats « caviardés », il explique que sur sept contrats, seuls deux sont en clair : le Pfizer-BioNtech et le Moderna. Pour tous les autres, il manque des éléments très importants comme les quantités, les prix, la propriété intellectuelle, la responsabilité. Ce qui est occulté est masqué par des bandes noires afin qu’on ne puisse pas lire. En outre, de nombreux passages des contrats sont “opacifiés”, même pour les députés européens. On connait de longue de date les conflits d’intérêt et les trafics d’influence au sommet de l’Union Européenne. C’est d’ailleurs le titre d’un article du journal Libération du 01/12/21. 

Le manque de transparence est également considérable entre les institutions. A titre d’exemple, aux États-Unis, invoquant le Freedom of Information Act, un groupe d’une trentaine de professeurs et scientifiques de prestigieuses universités comme Yale ou Harvard a demandé en septembre 2021 d’accéder aux documents sur lesquels s’est fondée l’administration américaine pour autoriser la commercialisation du vaccin Pfizer contre le Covid-19. Un bras de fer s’est alors engagé et s’est joué au tribunal entre l’association de médecins et la FDA, l’agence américaine des médicaments. Le tribunal texan est revenu avec une ordonnance de libération de 500 documents par mois. Les premières pages connues se sont révélées intéressantes : le premier document de quelques 30 pages sur les effets indésirables, y compris les décès. 1227 décès signalés dès février en février dans les essais. En regardant le nombre d’effets d’indésirables enregistrés pour les 42000 participants à l’essai, c’est 3% de mortalité !

Non seulement, la décision n’est pas prise d’arrêter les vaccins à ARNm mais, dès la fin 2021, on commençait à lire dans les médias de masse des articles normalisant les décès liés aux thromboses, aux myocardites, aux AVC, etc., y compris chez les enfants. C’est inédit. Certains articles accusent le climat, d’autres l’alimentation mais surtout pas les vaccins, alors qu’on parle exactement des mêmes causes de mortalité. Cette communication arrive à point nommé. On trouvera même des articles expliquant que les hippopotames d’un zoo sont porteurs du coronavirus… On lira même sur CNews un article proposant la vaccination des huitres, concernant l’OsHV-1 (ostreid herpèsvirus 1) ! Le matraquage quotidien en faveur de la vaccination est tout à fait consternant. 

Des vaccins, des confinements, pour quel résultat ?

Des affrontement sont de plus en plus nombreux, partout dans le monde, entre les autorités et les populations à qui on impose une vaccination aussi inefficace que dangereuse. En Europe, il faut malheureusement que ce soit des députés Front National qui dénoncent les violences. Ci-dessus, une intervention de Jean-Lin Lacapelle, conseiller régional d’Île-de-France de 2015 à 2021 et député européen depuis 2020. Ci-dessous une intervention de Francesca Donato (Ligue du Nord). 

Israël ou la Nouvelle Zélande sont des exemples flagrants. La nouvelle Zélande a massivement vacciné, elle a fermé ses frontières, elle a confiné, etc. Voici, ci-contre le résultat pitoyable de cette politique. 

A ce jour, plus de 400 études démontrent l’échec des mesures « dites sanitaires » contre le Covid. La vaste somme de données probantes (études comparatives, analyses et évaluations de qualité jugées pertinentes) montre que les fermetures liées au COVID-19, les politiques de confinement, le port du masques, les fermetures d’écoles et les obligations de port du masque ont échoué dans leur objectif de freiner la transmission ou de réduire les décès. Ces politiques restrictives ont été des échecs inefficaces et dévastateurs, causant d’immenses dommages, en particulier aux personnes les plus pauvres et les plus vulnérables au sein des sociétés.

Presque tous les gouvernements ont tenté de mettre en place des mesures coercitives pour lutter contre le virus, mais aucun ne peut se targuer d’avoir réussi. Les recherches indiquent que les obligations de port du masque, les confinements et les fermetures d’écoles n’ont eu aucun impact observable sur la propagation du virus. Etonnamment, ce sont les pays qui ont vaccinés le moins et qui ont imposés le moins d’obligations qui ont mieux contenu le virus. 

Les confinements ont été inefficaces, les fermetures d’écoles ont été inefficaces, les obligations de port du masque ont été inefficaces et les masques eux-mêmes ont été et sont inefficaces et nuisibles. »

Dr Paul Alexander

Une étude portant sur 70.000 patients menée par Kaiser, en préprint le 11/01/2022 montrait qu’il n’y avait  aucune différence dans le taux d’hospitalisation entre non vaccinés et double vaccinés. Elle montrait aussi un taux d’hospitalisation plus élevé pour les boostés “3e dose” que pour les non-vaccinés ou les double-vaccinés. 

Janvier 2022 : Entre la semaine 3 et la semaine 4, les données de la santé publique britannique montrent une DIMINUTION moyenne de 7 % des hospitalisations pour COVID19 parmi les non vaccinés, tandis que ceux avec 3 doses et plus ont vu une augmentation moyenne de 19 % par rapport à la semaine précédente.

Sources : Lien n°1 et lien n°2.

Un article du BJM indique qu’il n’est pas nécessairement pertinent de vacciner des gens qui ont été immunisés naturellement (contrairement à ce que préconisent nos gouvernants).

Considérations éthiques

La question de savoir si l’intérêt collectif doit être supérieur à l’intérêt individuel ne fait pas véritablement débat car ce n’est pas sur ce point que les “provax et les “antivax” s’affrontent. La question porte sur le secret médical qui est bafoué par la notion de pass sanitaire – cela pourrait créer un précédent inquiétant. Dans un avenir proche, approuvez-vous le fait qu’on vous demande un dossier médical complet avant de vous embaucher, avant de souscrire une assurance, avant de vous inscrire au sport, etc. 

A cela s’ajoute une autre question sur la fameuse balance bénéfice/risque. Pour la majorité des personnes présentes dans les manifestations, qualifiées d’antivax (c’est un raccourcis car on trouve des personnes vaccinées dans ces manifestations, des syndicalistes divers, différents mouvements politiques, des intégristes religieux mais aussi des personnes dans le secteur de la santé…), le scandale vient du fait d’imposer une vaccination qui semble aujourd’hui plus dangereuse qu’efficace, et surtout de l’imposer à des tranches d’âges de plus en plus basses, qui ne sont que très peu touchées par cette maladie. Un article du “Telegraph” du 9 septembre 2021 expliquait que les jeunes garçons avaient 6 fois plus de chance de rencontrer des problèmes cardiaques avec le vaccin que d’être hospitalisés pour cause de coronavirus. Selon des données #VAERS (preprint), l’injection des jeunes garçons de 12 à 17 ans les expose à un risque cardiaque (de type myocardite) plus élevé que le risque d’hospitalisation pour la Covid19. L’article de rechercheSARS-CoV-2 mRNA Vaccination-Associated Myocarditis in Children Ages 12-17: A Stratified National Database Analysis” est disponible sur le site MedRXiv.

Quand on sait aujourd’hui que les vaccinés ont la même charge virale que les non vaccinés et que les vaccinés transmettent la maladie, il est légitime de se poser des questions. 

La stratégie sanitaire uniquement axée sur la vaccination a démontré son inefficacité et le gouvernement français s’entête actuellement alors que même l’OMS se déclare défavorable à une 3e dose et de plus en plus pessimiste sur l’atteinte de l’immunité collective. Des débats ont lieu aussi au sein de la FDA américaine. 

On notera également 3 démissions de postes importants à la FDA ainsi qu’une démission à l’ANSM. Ce témoignage du démissionnaire rapporte que l’ANSM n’aurait pas respecté la méthode qu’elle avait, elle-même, fixée dans le cadre de l’analyse des effets indésirables présumés liés aux vaccins contre la Covid-19. Pour cette raison, la personne, qui se présente comme étant un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance de l’ANSM » aurait démissionné en juin 2021. Certains auraient-il des problèmes de conscience ?

De nombreux Etats américains s’opposent à la politique vaccinale de Joe Biden. A titre d’illustration, une coalition de 10 États, menée par le Missouri, a déposé une plainte contre l’obligation de vaccin COVID-19 que l’administration Biden impose aux travailleurs de la santé. Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud a fait une déclaration début novembre 2021 “J’annonce qu’aujourd’hui, nous nous joignons à une action en justice contre les obligations anticonstitutionnelles de l’administration Biden en matière de vaccins.”

La vidéo suivante est proposée par le Dr Julie Ponesse, enseignante en Ethique à l’Université de Western Ontario au Canada.

La vidéo de droite est extraite d’un discours du Maire de Villeneuve Loubet. Il résume bien la situation actuelle. 

On notera aussi que la France a manifestement conservé son petit coté “délateur”. On trouve des petites annonces (ici leboncoin) qui proposent des postes d’Enqueteur(trice) terrain. Extrait de l’annonce “Nous recherchons des enquêteurs pour effectuer des visites dans différents lieux tel que des Centres Commerciaux, Bars, Cafés, Restaurants, Musées, Parcs de loisirs, Centres de vaccination, Hôpitaux…. Afin de vérifier que le pass sanitaire de chaque client soit bien contrôlé à l’entrée de ces établissements. Vous devez vous rendre dans des lieux où le pass sanitaire est obligatoire et vous faire passer pour un client lambda. Votre but est d’observer si les contrôles sont bien effectués.

Début novembre 2021, éclate le “Pfizergate“. On apprenait qu’un sous-traitant du groupe pharmaceutique est accusé d’avoir commis plusieurs manquements lors des essais cliniques menés sur le vaccin développé par Pfizer contre le coronavirus. Ces accusations furent portées par une ancienne employée, selon un article du British Medical Journal, publié mardi 2 novembre. L’information a été minimisée en avançant l’argument que cela représenterait que 3% des cas étudiés. 

Comble du cynisme, après que les CDC ont donné le feu vert à Pfizer pour vacciner les enfants, le géant pharmaceutique a lancé une nouvelle publicité promettant aux enfants des « superpouvoirs » s’ils se faisaient vacciner. La publicité a oublié de montrer les nombreux effets secondaires suite aux injections ! Il est plus vendeur de promettre des superpouvoirs qu’un fauteuil roulant.

De nombreux experts contestent cette stratégie vaccinale ciblant les enfants puisqu’ils sont très peu touchés par la maladie et que le vaccin n’empêche pas la transmission. Nous sommes donc uniquement dans un business. Business qui peut avoir des conséquences graves sur la santé des enfants. 

Le gouvernement a tenté de faire porter la responsabilité des mesures liberticides sur les personnes qui refusaient cette vaccination potentiellement dangereuse, pour diviser les français. Ces techniques de manipulation mentale sont bien connues. Cependant, un document interne de l’AP-HP a révélé que la majorité des déprogrammations en Île-de-France résultaient de postes restés vacants, et non de la vague Omicron. Information publiée par le Figaro le 28/01/22.

Quelques intellectuels courageux se sont exprimés mais ont immédiatement été catalogué comme “antivax”, sans aucune nuance. A titre d’exemple Michael Esfeld , philosophe allemand des sciences et de l’esprit et enseignant à l’Université de Lausanne. Cette étiquette qui est apposée sur le front de ceux qui ne s’inscrivent pas totalement dans la “pensée unique provax” imposée par le gouvernement est consternante. C’est à croire qu’on se situe soit “du côté du gouvernement” soit “contre le gouvernement”. La plupart des scientifiques ou des intellectuels appuient pourtant leur raisonnement sur des données mais force est de constater qu’il n’y a plus de place pour le débat scientifique. 

Si quelques intellectuels se sont levés contre cette dictature de la pensée unique, le rejet massif de cette situation est venu des camionneurs canadiens qui ont formé un colonne de véhicules de 70 km de long. le 30/01/22, 50.000 camionneurs et 1,4 million de personnes se dirigeaient vers le Parlement à Ottawa. Pour désamorcer la situation, le gouvernement canadien a utilisé ses armes habituelles : le mensonge et la peur de la répression. Lorsque ce mouvement fut initié, le premier ministre canadien, Justin Trudeau, prétextera d’un Covid pour se cacher quelques jours dans un lieu tenu secret (aux USA ?). Un mouvement similaire commençait à se former au Pays-Bas et en Italie fin janvier 2022, puis en France début Février. 

La manipulation de l’opinion est essentielle pour assoir l’autorité d’un gouvernement. Des pressions furent donc exercées sur les principaux médias pour ne relayer que les informations officielles (voir vidéo BFM ci-dessous). Comme le disait Emmanuel Macron : “Nous sommes en guerre”, et dans une telle situation, tous les moyens, même les plus sordides, peuvent être utilisés. 

Il aurait suffit que les politiques, les médias, la police, ou les médecins s’insurgent contre cette dictature sanitaire pour qu’elle prenne rapidement fin. Ce sont donc les camionneurs canadiens qui décideront d’initier la reprise du pouvoir au nom de la démocratie. 

En savoir plus

Vous souhaitez en savoir plus ? Prenez le temps de visionner les reportages HOLD-UP (2h45) sortit en novembre 2020. Ce documentaire a, bien sur, fait polémique. Bien entendu, la plupart des médias s’en défendent ainsi que les politiciens. France Soir a fait une analyse des critiques, le 03 décembre 2020, sur cette page ainsi qu’une chronique plus générale appelée “Bienvenue au royaume des rassuristes“. A noter qu’une version “augmentée” est sortie en février 2021, puis une suite sortie en novembre 2021, nommée “Hold On, primum non nocere“.

Un autre reportage “Liberté” est sorti plus récemment. N’ayant pas encore été censuré, le voici ci-dessous. Un reportage belge est également proposé “Ceci n’est pas un complot !”.

A découvrir également, une investigation : Wuhan files : CNN a aussi démontré que la Chine a minoré la crise de la Covid-19. 

Vous êtes invités à écouter certains médecins comme Laurent Montesino, réanimateur, qui parle sans détour, suite à sa mise à pied par le Conseil de l’Ordre pour avoir eu “l’indélicatesse” de ne pas aller dans le sens du gouvernement. 

Un entrepreneur en pompes funèbres anglais est interviewé sur ce lien

Bien que facilement censurable, la technologie permet aujourd’hui de disposer d’autres sons de cloches. Il est utile de consulter différentes sources d’information pour se forger une opinion. Vous pouvez suivre des collectifs de médecins sur Twitter, vérifier les chiffres vous-mêmes sur covid-tracker et écouter quelques podcasts que notre démocratie moribonde n’aurait pas encore censuré. Des sites comme Reinfo-Covid peuvent présenter également des informations différentes. A chacun de se faire son opinion parmi autant de sources d’informations contradictoires. 

L’Etat fait son possible pour casser toute source de réinformation. Le journal France Soir est régulièrement attaqué, un des seuls médias qui osent encore nager à contre courant. 

A partir de l’été 2021, on a pu constater que les médias propagandistes traditionnels changeaient progressivement leurs propos. Ce qu’on savait six mois plus tôt commençait à émerger dans les informations officielles. On peut cacher la vérité pendant un temps mais devant une telle accumulation de preuves, même les médias provax finissent par douter. Et vous ?

Pour ceux qui désirent aller plus loin, il existe des collectifs d’avocats (contact@dejavu.legal) ou des associations pour les victimes des vaccins. 

La résistance s’organise. Des groupes et autres syndicats se créent, comme “Enseignement, Recherche et Liberté“.  Il en est de même chez les militaires/gendarmes (groupes Twitter). Un syndicat de Police se fait également de plus en plus entendre. Il existe aussi des associations de victimes des vaccins COVID. Tous ces acteurs ne sont pas des “conspirationnistes”, juste des gens qui doutent légitimement de l’innocuité des vaccins et qui parfois ont été victimes des vaccins (ou un proche). De nombreux scientifiques ont déjà signé la “Déclaration de Rome” (12.700 au 22/10/21).

A lire aussi, “Covid 19 – L’enquête interdite“, écrit par Vincent Reliquet, médecin généraliste, exerçant aussi l’hydrotomie. Il est membre du Comité Médical de l’Association Internationale de Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), il lutte activement contre toute interférence mercantile des firmes du médicament sur sa pratique quotidienne.

Des thèses complotistes pas si complotistes que ça

Le gouvernement a tenté de discréditer les “thèses les plus folles” en les taxant de “complotistes”. Tout discours n’allant pas dans le sens de la vaccination en France est tourné en dérision. Les scientifiques ou les politiciens opposés à la vaccination de masse sont logés à la même enseigne. Pourtant, avec le temps, il s’avère que ceux qu’on qualifiait de “complotistes” avaient raison. Le Pass vaccinal est bien arrivé et le nombre d’effets secondaires a effectivement explosé à l’échelle mondiale. On note que les puissantes multinationales (GAFAM) ont censuré les discours mettant en doute la vaccination. Peut-être avaient elles un intérêt dans cette affaire ?

Philippe Guillement, ingénieur physicien du CNRS explique l’intérêt des GAFAM et de la haute finance pour la vaccination. C’est selon lui, le seul moyen de rendre obligatoire les identifiants numériques dont la haute finance a besoin pour nous obliger à payer avec ce moyen là. Les gouvernements sont évidemment très intéressés par un fichage numérique sous la peau de toute la population, pour la lutte contre le terrorisme bien entendu mais d’une manière générale pour contrôler les identités à tout va. 

Le piège abscons : Le psychologue américain Kurt Lewin, théoricien de la dynamique de groupe, a révélé en 1947 ce comportement qui consiste à persévérer dans une situation alors qu'elle ne convient pas. Pourquoi ? Parce qu'il est difficile de se dire qu'on s'est trompé ou qu'on s'est fait avoir et qu'il faut faire demi-tour. Ainsi, on préfère s'obstiner plutôt que de penser qu'on aurait fait tout ça pour rien, qu'on a dépensé de l'argent pour rien, qu'on a souffert pour rien, etc. On va donc trouver certaines raisons pour rester dans ce piège abscons. Et plus on s'entête, plus il est compliqué de faire marche arrière.

-- C'est typiquement ce que le gouvernement français à fait lors de cette crise sanitaire --

Références

[Uwitonze & Razzaque, 2018] Anne Marie Uwitonze, Mohammed S. Razzaque. Role of Magnesium in Vitamin D Activation and Function. The Journal of the American Osteopathic Association, 2018; 118 (3): 181 DOI: 10.7556 / jaoa.2018.037.

[Liu & al, 2021] Y. Liu et al., “An infectivity-enhancing site on the SARS-CoV-2 spike protein targeted by antibodies,” Cell, vol. 184, no. 13, pp. 3452-3466.e18, Jun. 2021, doi: 10.1016/j.cell.2021.05.032.

[Cartney & Byrne, 2020] McCartney DM, Byrne DG. Optimisation of vitamin D status impact mortality from SARS –CoV-2 infection Irish Med J .2020 113 : 58.