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Coronavirus

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Dernière mise à jour : 27/10/2020

Le fameux coronavirus fait la une partout depuis décembre 2019. Il est apparu pour la première fois à Wuhan en Chine. Tous les scientifiques ne sont pas encore d’accord sur la source exacte (chauve-souris, serpent, pangolin ?).

Si la chauve-souris est l’origine la plus probable du virus, bien qu’aucune preuve formelle n’existe, le rôle du pangolin dans la chaîne de transmission reste à déterminer. 

On sait qu’une analyse génétique des échantillons de pangolins avait permis au début de la pandémie d’identifier six souches de coronavirus qui appartiennent toutes au même groupe phylogénétique que le SARS-CoV-2, les béta-coronavirus. Au niveau génomique, les gènes des six souches de pangolins sont organisés de la même façon que ceux du SARS-CoV-2. Ces six virus possèdent entre 85,5 % et 92,4 % de similarité de séquence avec le coronavirus humain. Le pangolin est donc une source naturelle de coronavirus mais son rôle dans l’émergence de l’épidémie de Covid-19 reste toujours incertain. Fin octobre, des chercheurs français ont comparé la séquence du génome du virus chez des pangolins infectés avec celle qui circule chez l’homme et elles ne sont identiques qu’à 89%. C’est trop peu.

Toujours est-il qu’une étude publiée par The Royal Society a confirmé que les activités anthropiques ont fait perdre aux animaux sauvages leur habitat, les obligeant à se rapprocher des humains, ce qui augmente les possibilités d’interactions entre espèces et de transmission de maladies.

En fait, depuis le début de cette crise sanitaire, il ne se passe pas une semaine sans qu’un article de recherche ne contredise un autre article publié quelques jours plus tôt. La médiocrité des publications scientifiques sur le sujet est déconcertante. Certains semblent clairement orientées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Dans une époque dans laquelle on ne jure que par la science, celle-ci se décrédibilise de plus en plus et il est de plus en plus évident qu’un lien fort se tisse entre le domaine scientifique et le domaine commercial…

Rappel des symptômes

Une étude du 20 août 2020 montre que 52% des personnes positives au coronavirus sont asymptomatiques. Parmi les personnes qui ont des symptômes, les principaux sont les mêmes que la plupart des cas de grippe : de la fièvre, de la toux, des douleurs musculaires, un essoufflement et des difficultés respiratoires.  

Dans les cas les plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort. Les effets du virus seront évidemment plus graves chez les personnes les plus fragiles, comme les personnes âgées ou obèses.

D’autre part, les chercheurs pensent aujourd’hui que la Covid-19 pourrait affecter le système nerveux central et d’autres organes. Les symptômes neurologiques de la Covid-19 ne touchent qu’une minorité de personnes : 8% souffrent de maux de tête et 1% de nausée et de vomissement.

Cependant, une étude d’avril 2020, montrait que 70,3% souffraient de céphalées, 70,3% de perte d’odorat, 67,8% d’obstruction nasale, 63,2% de toux et 63,3% d’asthénie, 62,5% de myalgies, 60,1% de rhinorrhée, 54,2% de dysfonction gustative et 52,9% de maux de gorge, fièvre 45,4%. D’autres déclarent une diarrhée ou des éruptions de la peau ou encore une décoloration des doigts ou des orteils. Les auteurs de l’étude signalent que parmi leurs patients, 962 étaient des femmes (67,7%) et 459 des hommes (32,3%).

Globalement, on constate que les hommes sont majoritairement affectés par la toux et la fièvre. Les femmes par une perte d’odorat, maux de tête, obstruction nasale et fatigue. Les jeunes par des troubles ORL et les séniors par une fièvre, une fatigue et une perte d’appétit. 

Dans 80% des cas symptomatiques, cela ressemble à un gros rhume.

Certaines personnes testées positives n’ont pas rapporté de fièvre. Dans un rapport de l’OMS publié en février, relayant une étude sur 55.924 malades chinois testés positifs au coronavirus, la fièvre était présente chez 88% des sondés. Alors que dans l’étude européenne d’aout 2020, menée sur des formes légères à modérées de Covid-19, elle ne concerne que 45% des sujets. Quand il y a fièvre, elle est plutôt légère (37,5 à 38°). Est-ce qu’une mutation du virus pourrait expliquer cela ?

Yan-Chao Li, chercheur à l’université de Jilin en Chine, discutait cette hypothèse dans un article paru dans The Journal of Medical Virology le 27 février 2020 (et corrigée au 17 mars 2020). Le virus n’a pas encore été observé dans le tronc cérébral des malades. Le neurotropisme du SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19, n’est pour l’instant qu’une supposition et les données scientifiques manquent pour l’attester avec certitude.

En revanche, une étude menée sur 240 patients atteints de la Covid-19 décrit des manifestations neurologiques comme des pertes de conscience et des troubles cérébrovasculaires aigus dans 88 % des cas sévères étudiés. Depuis quelques temps, les médecins rapportent qu’une minorité de patients se plaignent d’anosmie. Il s’agit d’une perte d’odorat souvent associée à une perte de goût (agueusie). Cela a longtemps fait l’objet de débats mais une étude américaine publiée le 19 mai dévoile que sur 1.002 patients atteints de la Covid-19, la moitié souffrait d’une perte d’odorat, 48 % d’une perte de goût. Des scanners du nez et des sinus effectués sur des patients Covid-19 atteints de perte d’odorat ont révélé que la partie de leur nez responsable de la perception des odeurs, la fente olfactive, se retrouve bloquée par un gonflement des tissus mous ainsi que par du mucus.

Concernant la perte d’odorat, des chercheurs de l’INRAE expliquent que le SARS-CoV-2 entre dans les cellules par un récepteur spécifique, appelé ACE2. Les neurones olfactifs présents dans le nez sont entourés de cellules de soutien dites sustentaculaires qui ont ce récepteur spécifique ACE2. Il semblerait donc que le SARS-CoV-2 infecte massivement ces cellules sustentaculaires mais pas les neurones olfactifs. Ils ont constaté qu’en plus de l’infection des cellules de soutien, il y avait une desquamation de la muqueuse nasale, ce qui pourrait expliquer la perte d’odorat. La desquamation de la muqueuse nasale entraîne une perte des neurones olfactifs responsables de la détection des odeurs. Les chercheurs ont observé une récupération de 50% de la structure initiale de la muqueuse nasale, 14 jours après le début de l’infection. Ils soulignent que la muqueuse nasale est capable de se régénérer tout au long de la vie grâce à des cellules pluripotentes.

Les dermatologues, quant à eux, alertent population et corps médical sur ce qu’ils considèrent comme des « manifestations cutanées » de la maladie Covid-19 : pseudo-engelures, urticaire, rougeurs persistantes… Cela reste à confirmer mais il s’avère que certains patients présentent des signes dermatologiques qui ressemblent à celles provoquées par la varicelle ou la rougeole. Ces lésions, souvent au niveau des pieds, se résorbent généralement d’elles-mêmes, sans laisser de trace sur la peau.

Il semble que la durée d’incubation varie : en général de 3 à 5 jours, mais parfois jusqu’à 14 jours. Le gouvernement gère une page d’informations officielles.

Quant à la durée des symptômes, se remettre d’une infection au coronavirus est assez long. Des malades ont rapporté une fatigue prolongée et une perte de goût et de l’odorat pouvant s’étaler sur 8 à 10 jours. D’après l’étude européenne du 20 août, la durée moyenne des symptômes est de 11 +/- 5 jours. Durant cette quinzaine de jours, de nouveaux symptômes peuvent apparaître quand d’autres partent, expliquait Olivier Sadou. La guérison est spontanée « sauf quand il y a une forme grave et qu’on se retrouve en réanimation ». 

La propagation

Dans un premier temps il a été baptisé temporairement « 2019-nCoV » puis définitivement COVID-19 ou SARS-CoV-2. En fait, la maladie est dénommée COVID-19 et le virus en cause, SARS-CoV-2.

Pour comprendre les principes d’une propagation virale, voici une vidéo de Laurent Toubiana, disponible sur le site de l’IRSAN :

Du point de vue génétique, la COVID-19 présente « 80% de similarités » avec le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dont la pandémie avait fait des centaines de morts en 2003. Cependant, elle est plus dangereux. Pour preuve, le taux de mortalité d’une grippe classique est souvent aux alentours de 0,8%. La 2019-nCoV se situe aux alentours de 2 à 4%. En France, 86% des patients décédés de la grippe entre 2011 et 2019 avaient plus de 75 ans, contre seulement 50% pour les victimes du coronavirus.

Voici une illustration tirée du site notre-planete.info :

Une étude, publiée par le New England Journal of Medicine (NEJM) et financée par le gouvernement américain, annonce que le virus aurait un niveau de viabilité à l’air libre comparable à celui du SRAS (plusieurs heures).

Le graphique ci-dessus présente la distribution des personnes infectées par le coronavirus (COVID-19) et admises en réanimation en France au 12 mai 2020, selon la tranche d’âge.

Le graphique ci-dessus présente la distribution des personnes décédées du coronavirus (COVID-19) en France du 1er mars au 12 mai 2020, selon la tranche d’âge.

Le virus semble donc toucher principalement les personnes de plus de 75 ans et notamment les personnes dont le système immunitaire est déficient et en mauvaise santé. On constate que plus l’âge augmente, plus le risque est fort.

Le 11 mars 2020, l’OMS a officiellement parlé de pandémie. Les écoles et autres zones de rassemblement tels que les clubs de sport, furent officiellement fermées au 16 mars 2020. Le confinement fut imposé en France entre le mardi 17 mars et le 11 mai. Dès le 18-03-2020, la moitié des écoliers et étudiants était privée d’établissement scolaire dans le monde.

Le confinement est un choix qui a été fait par certains pays et pas par d’autres. En Suède par exemple, le confinement n’a pas eu lieu et le nombre de décès est resté relativement faible.

Il est intéressant d’étudier après coup, les résultats du précédent confinement dans cet article, écrit par Gérard et Nicole Delepine. Là encore, l’analyse ne va pas dans le sens de la version officielle du gouvernement. Une tribune signée de 300 universitaires, scientifiques et autres professionnels de l’éducation et du social ferait même penser que le confinement est un remède pire que le mal. 

Au 20 mars, Worldometers comptabilisait 256.000 cas dans le monde et 10.500 décès. Précisons aussi que 90.000 personnes en étaient déjà guéries à cette date.

Le 16 avril, les USA devenaient le pays comptabilisant le plus de décès avec plus de 30.000 personnes et un nombre de contaminations impressionnant. Au 27/10/20, le nombre de décès aux USA dépassait les 22.680.

Les USA, l’Inde et le Brésil figurent dans le haut de la liste en matière de propagation et de décès.

Au 27 octobre, Worldometers comptait 44.154.756 cas dans les 188 pays du monde et 1.169.789 décès pour 32.355.91 rétablissements.

A cette date, en France, on comptait 18.978 personnes hospitalisées et 2.918 en réanimation. Les décès s’élèvent à 35.541 (source France Info).

Les « alertistes » nous annonçaient tous les 15 jours une nouvelle vague depuis le mois d’avril. Les « rassuristes » nous disaient qu’il n’y aurait pas de deuxième vague. Les indicateurs comme le taux de personnes positives ne sont pas pertinents. Il faut plutôt observer l’évolution du nombre de personnes hospitalisées ou le nombre de décès. Ces dernières semaines, on constate justement une élévation du nombre de personnes hospitalisées et des décès également en croissance. Le graphique ci-dessous présente les zones où il y a le plus de réanimation en France, liée à la Covid-19 :

On peut rapprocher ces chiffres des chiffres plus généraux de la mortalité en France. Ci-dessous, les chiffres des certificats de décès de l’INSERM entre début mars et fin juin 2020.

Attention aux chiffres, car en France, avoir un bilan final du nombre de morts prendra plusieurs mois. Cependant, en chiffres « purs » le nombre de morts est à relativiser par rapport aux années précédentes. Une interview d’un médecin sur LCI nous en dit plus.

Les personnes âgées, notamment dans les EHPAD semblent particulièrement impactées avec une grande majorité des décès. A noter que ces chiffres ne comptabilisent que les décès en hôpitaux et en EHPAD. Les victimes décédées à leur domicile ne sont pas comptabilisées. A noter aussi que ces victimes sont classées « positives au virus », ce qui ne veut pas dire qu’elles sont nécessairement décédées « à cause du virus ». Les chiffres sont donc à interpréter. Certains pays ont réévalués leurs chiffres puisque ceux-ci ne comptaient pas à l’origine les décès au domicile.

Comme l’ont également fait d’autres pays d’Europe, la France a levé le premier confinement à partir du 11 mai 2020 avec un assouplissement plus sensible à partir du 02 juin.

Fin septembre 2020, le taux d’incidence par département devient plus préoccupant. Pour rappel, le taux d’incidence correspond au nombre de personnes infectées sur une semaine, dans une population de 100.000 habitants. Deux seuils ont été fixés par le ministère de la Santé : le seuil de vigilance est atteint si plus de dix personnes sont infectées pour 100 000 habitants. Le seuil d’alerte se trouve à 50 personnes infectées.

Le 14 octobre, le Président Macron a annoncé un couvre-feu dans certains grandes métropoles, applicable à partir du 17 octobre.

Le 28 octobre le Président Macron reprend la parole pour annoncer un nouveau confinement, un peu moins contraignant que le premier.

Les derniers chiffres concernant la Normandie sont disponibles ci-dessous :

 

Attention cependant à l’interprétation des chiffres car au début de l’épidémie en France, environ un tiers des tests étaient positifs, alors que pour les tests suivants, à partir de juillet, nous étions à 1%.

En effet, au début de l’épidémie, la France réservait ses tests aux malades les plus graves. Impossible, dès lors, de recenser les nombreux malades légers ou asymptomatiques. Moins d’un cas de Covid-19 sur dix était donc détecté et comptabilisé pendant cette période, selon des études rétrospectives de l’Institut Pasteur et de l’agence de sécurité sanitaire Santé publique France (SpF). L’augmentation du nombre de tests de dépistage est une autre explication possible de la hausse du nombre de nouveaux cas détectés. En effet, plus on teste, plus on a des chances de trouver des porteurs du virus.

Une carte interactive de la progression mondiale de la contagion est disponible sur le site de la Johns Hopkins University. Une carte pour la France est disponible sur le site ESRI France. Le journal Le Monde affiche régulièrement les courbes linéaires et logarithmiques. Ce même journal publie les courbes de l’infection.

Les chiffres peuvent être suivis en temps réel sur cette carte interactive :

Il semble évident que les chiffres initiaux communiqués par la Chine concernant la mortalité liée au coronavirus étaient très en dessous de la réalité. Les derniers chiffres officiels étaient de 3326 décès en Chine avant le 03 avril 2020. Pour Marie Holzman, présidente de Solidarité Chine, les informations qui filtrent par la diaspora évoquent plutôt 60.000 en date du 04 avril. Prudence donc à la lecture des chiffres officiels. La manipulation étant flagrante, il est préférable de ne pas se baser sur les chiffres émanant de la Chine. Globalement, au 8 juillet, les autorités chinoises annonçaient au total, depuis fin 2019, 83.585 cas confirmés en Chine continentale dont 342 malades encore en traitement ; 4.634 personnes décédées, très majoritairement dans la province du Hubei.

Au 15 juin 2020, la Chine se préparait à une deuxième vague. Plus de 11 millions de personnes ont été testées, et 5.000 ont été placées en quarantaine. Le 9 juillet, la Chine annonçait par la suite la maîtrise complète de la « 2ème vague ».

Les courbes sur la propagation du virus ne doivent pas faire l’objet d’une attention soutenue. En revanche, il faut s’intéresser au nombre de personnes en réa et au nombre de décès.

Le 31 août, le professeur Toussaint déclarait sur RFI : « Sur les 500.000.000 d’habitants en Europe, il y a eu précisément 136 décès (le 31/08). On a eu des taux 100 fois plus élevés au printemps ». Il évoque le notamment le taux de tests « faux positifs » de 1 à 3%, ce qui fait qu’on évalue le nombre à 4500 faux positifs par semaine (sur une moyenne de 1 millions de test la semaine) alors qu’on a détecte 5500 personnes en date du 31 août. Le professeur explique que le port du masque est une mesure « politique » plus qu’une recommandation scientifique sérieuse, en tout cas en Europe car la maladie décroit largement, ce qui n’est pas le cas en Inde par exemple. Il évoquait à la situation à cette date, bien entendu. Fin octobre, la situation ressemble effectivement davantage à une deuxième vague.

Notons aussi que le journal Le Monde a publié un article, écrit par Jonathan Parienté, William Audureau, Gary Dagorn et Assma Maad, le 30 septembre 2020. Le journal a interrogé plusieurs dizaines de spécialistes hospitaliers, de l’Inserm ou de l’OMS, pour faire le point sur ce qui fait consensus et ce qui divise encore la communauté scientifique, six mois après la première vague de Covid-19. L’enquête a été envoyée à 200 scientifiques. 54 ont répondu. Des questions comme « faut-il porter le masque en extérieur » a particulièrement divisé les scientifiques. Il existe aussi de nombreux autres points de divergence.

Le dépistage

Enfin, il faut savoir aussi que les tests PCR n’ont une fiabilité que de 79% et répondent en binaire (Oui/Non). Les échantillons prélevés doivent être amplifiés pour être mesurables. Or, plus on effectue de cycles d’amplification, plus on trouve des résidus de virus de toutes sortes qui représentent en fait un historique des contacts viraux que l’on a eu et qui n’ont rien à voir avec le Covid : « la détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques » et d’autre part « certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires« …

90% des prétendus « testés positifs » ont en réalité une charge virale insuffisante pour être malades ou contagieux. En effet, alors qu’il faut avoir 100 millions de virus dans un microlitre de prélèvement pour être dans un état inquiétant, on parvient à détecter la présence d’un seul virus, ou même d’un débris de virus, en répétant jusqu’à 45 fois le cycle d’amplification du test PCR alors qu’en Allemagne, il est répliqué entre 20 et 24 fois.

Les tests PCR ne réagissent qu’à des débris cellulaires. A la base, ce test a été conçu pour la police scientifique afin qu’ils puissent isoler de l’ADN. Le PCR réagit positif à n’importe quoi : une mycose, un rhume, le stress, être enceinte, un herpès, simplement la peur, en fait à plus de… 70 causes. L’inventeur du test Kary Mullis a d’ailleurs expliqué pendant des années que la mafia médicale avait volé son invention pour détecter des maladies alors que ce n’est pas fait pour cela initialement, mais simplement pour isoler l’ADN de quelqu’un à partir de sang dilué plusieurs fois. C’est donc à l’usage de la Police Scientifique.

En outre, c’est justement en faisait la queue durant 4H pour se faire dépister qu’on a une chance d’attraper ce virus, au contact de gens véritablement contaminés.

Quant au prix, un PCR coûte 54€. Depuis le 25 juillet, il est remboursé à 100 % par l’Assurance-maladie, même sans ordonnance. Cela coûte 250 millions € par mois à la sécurité sociale. A cela, il faut ajouter environ 45 millions € / mois pour le prélèvement.

Je vous laisse regarder ce témoignage vidéo réalisée par une infirmière le 18/09/2020. Je vous laisse parcourir aussi cet article du DailyMail qui évoque des tests contaminés.

On peut donc légitimement se demander pourquoi tout ce bazar ? Un « conspirationniste » pourrait penser que ce pourrait-être justement pour organiser une pandémie dans le but de cartographier l’ADN de chaque personne lors du prélèvement PCR.

Des avis divergeant

Ci-dessous, un extrait d’une intervention de Martine Wonner, psychiatre de formation et députée à l’Assemblée Nationale :

Respect pour le courage de cette député de s’opposer à la position actuelle du gouvernement. Une partie de son propos a cependant été balayé dès le lendemain pour une nouvelle publication du CDC. Cet organisme américain écrit le lundi 5 octobre que « le virus peut parfois se diffuser par les voies aériennes ». On notera la prudence dans ce propos.

Modélisation de la propagation

Une étude de l’université chinoise de Beihang publiée le 3 mars 2020 sur le site scientifique SSRN a modélisé les contacts entre les patients des grandes villes chinoises croisés avec des données météorologiques. Elle concluait « qu’une température élevée et une humidité relative élevée réduisent considérablement la transmission de la COVID-19 ». Les chercheurs estimaient ainsi que le taux de reproduction (indiquant la contagiosité du virus) devrait chuter de 48 % entre mars et juillet. Mais attention : la chaleur ne tue pas le virus et ne l’empêche pas de se propager : elle ralentit simplement sa progression. Ces propos sont néanmoins controversés. Nous avons vécu une canicule en France et on ne note pas de changement significatif au niveau statistique.

Fin août, un épidémiologiste australien de l’école vétérinaire de Sidney a déterminé que le virus se transmettrait plus rapidement par temps sec. Son étude a été publiée dans Transboundary and Emerging Diseases. Il annonce que lorsque l’épidémie est dans sa phase exponentielle, le nombre de nouveaux cas a augmenté lors des jours les plus secs. Par exemple, au sud-est de Sydney, 237 nouveaux cas ont été enregistrés alors que l’humidité relative de l’air était de 77,42 %, contre seulement 28 nouveaux cas lorsque l’humidité de l’air était de 86,73 %. Cela se vérifie aussi lorsque l’épidémie de Covid-19 était en phase descendante. Lors d’une journée où le taux d’humidité de l’air était de 64,13 %, 120 nouveaux cas ont été dénombrés contre 57 pour un jour plus humide (74,49 %) dans la même région. Cela s’explique par la taille des aérosols qui contiennent les particules virales infectieuses lorsqu’une personne tousse ou éternue. Quand le temps est sec, ces microgouttelettes sont plus petites et peuvent voyager plus loin.

On apprenait le 10 avril que des modèles prédictifs avaient jusqu’alors estimé le taux de contagiosité du virus SARS-CoV-2, « Ro », entre 2,2 et 2,7. Des scientifiques américains viennent de réévaluer ce Ro et arrivent à des résultats beaucoup plus préoccupants. Il se situerait entre 3,8 et 8,9. Dans le jargon classique, cela voudrait dire qu’une personne contagieuse va infecter en moyenne entre quatre et neuf personnes. En réalité, il est probable qu’on ne parlait pas de la même souche, le virus ayant déjà muté plusieurs fois. D’autre part, le Ro n’a de sens que sur un nombre élevé de contaminés lorsque l’épidémie est en cours et non lorsqu’elle est fortement en déclin. Parler d’un Ro pour quelques cas est un non-sens.

Notons aussi que la plupart des personnes infectées ne sont contagieuses que pendant une dizaine de jours.

Le 21 août, l’OMS déclare espérer pouvoir mettre fin à cette épidémie dans les deux prochaines année. Le 14 sept, l’OMS déclarait qu’elle s’attendait à une remontée du nombre de morts en Europe cet automne. La tendance actuelle confirmerait cette prévision.

Des similitudes virales

En outre, depuis fin avril, dans plusieurs pays d’Europe, des cas d’enfants touchés par une maladie inflammatoire grave étaient apparus. On attribuait cela au début à la maladie de Kawasaki. Selon le chef du service de l’hôpital Necker (Paris), la vingtaine d’enfants hospitalisés pour cette infection en Île-de-France a été en contact avec le coronavirus. Le lien avec la Covid-19 n’était pas encore clairement établi. On parlait ensuite de variantes de la maladie de Kawasaki et au final, d’une maladie complètement différente…

D’autre part, l’École nationale vétérinaire d’Alfort avait annoncé le 02-05-2020 qu’un chat de la région parisienne a été testé positif au nouveau coronavirus après avoir probablement été infecté par ses propriétaires. Il n’y a pas eu d’information plus récente sur l’implication d’animaux.

Point sur les recherches en cours

En fait, que ce soient pour les traitements, pour les solutions de protection ou pour les mesures de déconfinement, il n’y a pas un jour sans que nous soit révélé un traitement miracle tout de suite contredit. 

Les chercheurs sont sur le pied de guerre car il y a évidemment de forts enjeux financiers. Dans le n°1234 de Science & Vie (août 2020), on dénombrait 28.000 études scientifiques consacrées en 5 mois au SARS-CoV-2.

Certains recherches s’orientent sur un médicament, d’autres sur un vaccins.

Les médicaments

Une des pistes initiales de traitement, en début de pandémie, reposait sur un médicament, baptisé « Remdesivir ». Initialement conçu pour lutter contre le virus Ebola, il avait montré des signes encourageants sur des patients infectés par le coronavirus. Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAD) annonçait au début de la pandémie que le remdesivir aurait des effets bénéfiques significatifs chez les patients Covid-19. Cependant, une autre étude publiée dans le même temps dans le journal The Lancet par une équipe chinoise est venue légèrement tempérer cette annonce : le remdesivir n’aurait pas d’efficacité significative chez les patients sévères. Le traitement est passé par la phase d’essais cliniques mais n’a pas donné de résultats probants. Pourtant, d’autres études qui sont sorties plus récemment et pour lesquelles les auteurs ne sont pas totalement « indépendants » tentent de prouver le contraire.

La Haute Autorité de Santé a déclaré le 26 septembre qu’aucun bénéfice clinique n’a été suggéré avec le Remdesivir. La Commission Européenne avait commandé au laboratoire GILEAD en juillet 2020 pour 63 millions d’euros de doses de Remdesivir afin de soigner le COVID-19, même si aucune étude ne prouvait son efficacité et même que certaines études ont prouvé son inefficacité. Un nouvel article sorti le 08-10 détail cette commande de 500.000 doses. Le Remdesivir ne sera donc plus pris en charge par notre système de santé. Pourtant, même jugé inefficace, il pourra être délivré aux Français, et sera distribué à titre gratuit aux pays les plus touchés par la Covid-19 ! Etonnant, non ?

Fin juillet, on apprenait qu’à Lyon, des pistes sont dignes d’êtres suivies pour la mise au point de certains médicaments, notamment une association de deux médicaments.

Un essai clinique visant à transfuser du plasma sanguin de patients guéris à des malades en phase aiguë de la maladie a été mené en France (après la Chine et l’Italie). De nombreux essais d’antiviraux connus ont été réalisés dès le début de l’épidémie, en Chine. Le remdesivir et l’association lopinavir/ritonavir avec de l’interféron (ou non) furent au cœur de l’essai européen Discovery débuté le 22 mars, piloté depuis la France et qui devait inclure 3 200 patients (dont au moins 800 Français).

Enfin, d’autres pistes sont examinées, comme celle consistant à tester l’efficacité d’autres médicaments contre la Covid-19. Parmi les candidats possibles, la chloroquine, généralement utilisée contre la malaria, a été l’objet de nombreux débats. L’hydroxychloroquine a été incluse au dernier moment dans l’essai, notamment en cours au CHU de Nantes. Ce dérivé de la quinine est actuellement l’objet de nombreuses études, dont celles réalisées à Marseille par le Pr Raoult.

les premiers débats critiquaient le manque de rigueur de la méthodologie du professeur Didier Raoult, infectiologue, patron de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille. Le débat est vite devenu passionné et politique, le tout dans un climat d’hystérie. La plupart des détracteurs semblaient avoir plutôt pour objectif de casser la réputation du professeur Raoult, que de produire des arguments scientifiques de qualité.

Bien souvent, les « solutions scientifiques » proposées par les labos sont pour le moins discutables. Big Pharma oriente clairement la production des articles de recherches pour satisfaire ses propres intérêts. 

Les médecins eux-mêmes, souvent invités sur les plateaux TV, ont parfois quelques intérêts dans telle ou telle solutions. A titre d’exemple, et ce n’est pas le seul, le Dr Martin Blachier fait partie d’une société spécialisée dans la modélisation des stratégies médicales et sanitaires, Depuis sa création en 2012, Public Health Expertise a reçu exactement 882 205 € des grands groupes pharmaceutiques dont 120 600 € de Gilead, le fameux promoteur du Remdesivir. Des sommes publiées sur Eurofordocs. Rappelons d’ailleurs l’implication financière de Gilead dans la Spilf, structure qui a récemment porté plainte contre le Pr Raoult…

Cependant, ce même Dr Blachier exprime aussi des doutes sur les chiffres communiqués par la propagande gouvernementale et ne trouve pas d’explication rationnelle au couvre-feu instauré dans quelques grandes métropoles. 

D’autres médecins, comme Nicole Delépine, expriment un point de vue contraire aux positions du gouvernement : « 90% des tests dits positifs ne sont pas des gens symptomatiques, ce sont dans 90% des traces de virus qu’on a rencontrées un jour. Et ce n’est pas moi qui le dis, je ne suis pas la complotiste qu’on veut bien dire. Je répète ce qu’a dit le New-York Times. Y’a des jeunes qui y vont trois ou quatre fois dans la semaine, ça ressemble à rien. On a quand même conditionné une phobie de ce virus« .

On est loi de la décision rationnelle partagée par tous. Le « 1+1=2 » n’existe pas en médecine et encore moins dans les décisions de nos dirigeants. Rappelons aussi qu’un préfet, représentant de l’Etat, a accepté un rassemblement de 700 évangélistes venant de toute la France…

Le 22 mai, la revue scientifique « The Lancet » publiait une étude mettant en exergue la dangerosité de la chloroquine, ce qui a conduit l’OMS a arrêter les essais. Cette étude, basée essentiellement sur le Big Data a fait l’objet de nombreuses controverses. Le 3 juin, The Lancet émettait des doutes sur la fiabilité de l’étude publiée… Les scientifiques se sont décrédibilisés une fois de plus avec cette étude publiée dans la précipitation. Après enquête, la société qui produisait les données a été considérée comme « douteuse » et les analystes comme étant des détracteurs de la chloroquine puisqu’ils avaient des intérêts dans le développement du médicament concurrent. On apprenait le 29/10 que cette affaire se réglera en justice. le Pr Raoult reproche aux autorités sanitaires et politiques de « cacher quelque chose » et de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine, ce que démentent les organismes et personnalités visés. Un juge pénal interviendra pour savoir s’il n’y a pas quelques accointances de membres de l’ANSM avec des gens du laboratoire Gilead [qui commerciale le remdesivir].

Cela ne devrait pas nous surprendre car selon les récentes révélations de Médiapart, plusieurs médecins issus des deux conseils scientifiques présentent des conflits d’intérêts avec divers laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires Roche, BioMérieux, Sanofi, et AbbVie sont notamment cités. Comment le gouvernement pourrait-il ignorer cela ? De « mauvais esprits » pourraient y voir une forme de complicité.

Business 1 – Science 0. En tout état de cause, la science n’en sort pas grandie.

Début juillet, une autre étude américaine concluait dans le sens de l’hydroxychloroquine. L’article publié dans International Journal of Infectious Diseases est disponible sur ce lien. On notera que cet article a été moins relayé par la presse que ne l’a été la première étude du Lancet qui critiquait le même produit. Mais n’en tirons aucune conclusion désagréable. 

Début aout, un dossier de France Soir analyse les attaques subies par l’hydroxychloroquine. En résumé, soyons clair, c’est un médicament probablement efficace qui n’est pas assez cher donc qui n’intéresse pas l’industrie pharmaceutique qui voudrait nous faire payer évidemment une fortune pour un traitement bidon, comme ils savent le faire pour le cancer. Un traitement à base de remdesivir coûte 2500€ par personne alors que l’hydroxychloroquine ne coûte pas cher. On comprend donc l’intérêt de l’industrie pharmaceutique dans cette affaire. Selon un autre article de France Soir, il n’est pas impossible que certains de nos dirigeants nous ait caché des choses… L’hydroxychloroquine était un médicament utilisé depuis des années. Subitement, il devient toxique. L’ANSM a même refusé une recommandation temporaire d’utilisation. Le Docteur Renaud Muselier et Président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur est monté au créneau et a adressé une lettre à Olivier Véran. Il écrit notamment qu’en refusant d’accorder une recommandation de hydroxychloroquine contre la Covid-19, l’ANSM va à l’encontre des principes fondamentaux de la médecine. 

Un article de JAMA, datant du 13 avril, montrait que les pistes de traitements proposées jusqu’alors ne semblaient pas efficaces. Que ce soit la chloroquine ou l’hydroxychloroquine, la combinaison lopinavir/ritonavir et les autres anti-rétroviraux, les anti-viraux classiques, les immunomodulateurs, les corticostéroïdes ou encore le plasma de personnes convalescentes, aucun de ces traitements n’a fait ses preuves de manière suffisamment robuste pour que l’on puisse clairement le généraliser et avoir une idée précise de sa balance bénéfices/risques.

De son côté, Ancha Baranova, biologiste à l’Université américaine George Mason, explique qu’un nombre suffisant de personnes disposera d’anticorps aptes à faire face au virus lorsque 70% environ de la population sera tombée malade et aura guéri. Les cas de contamination ne seront alors plus aussi massifs, la population ayant développé une immunité.

Ce point de vue ne semble pas partagé par tout le monde. En date du 17 avril, les dernières découvertes sur le coronavirus laissaient à penser que les anticorps développés par les malades n’auraient pas forcément d’effet protecteur durable et efficace contre la Covid-19… En effet, le Pr Jean-François Delfraissy, immunologiste et président du Conseil scientifique, avait émis des réserves sur la capacité de l’organisme des personnes infectées à développer des anticorps les protégeant efficacement et durablement du coronavirus. « Ce virus est très particulier. Nous avons remarqué que la durée de vie des anticorps protecteurs contre la Covid-19 est très courte. Et nous constatons de plus en plus de cas de récidives chez des personnes qui ont déjà eu une première infection ». Cependant, une expérience chinoise récemment publiée montre qu’il y aurait globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris de la Covid-19. De quoi réduire un peu les incertitudes à ce sujet. Le 21 octobre, deux études indépendantes, canadienne et américaine, publiées le 8 octobre 2020 dans la revue Science Immunology, indiquaient que les anticorps spécifiquement dirigés contre le SARS-CoV-2 persistent au moins trois mois chez des patients Covid-19 après le début des symptômes. 

de nouvelles données étaient disponibles sur la persistance des anticorps anti-SARS-CoV-2. Fin octobre, une étude nous apprenait que les personnes asymptomatiques perdent plus rapidement leurs anticorps.

Le 27/04, l’APHP annonçait que le tocilizumab, un médicament modulant l’immunité, améliorerait le pronostic des cas sévères de Covid, selon des résultats préliminaires. Des essais cliniques sont en cours pour freiner la production massive et toxique de cytokines chez certains patients.

Mi-juin, nous apprenions que dans le cadre du vaste essai clinique Recovery, un puissant anti-inflammatoire, la dexaméthasone, a montré des résultats très encourageants en réduisant le risque de décès chez les patients présentant de graves complications respiratoires. Déjà disponible et peu coûteux, ce médicament, d’ores et déjà administré au Royaume-Uni, devrait servir de traitement de base pour soigner la Covid-19. Affaire à suivre. 

Autre recherche en cours : Une étude réalisée au Royaume-Uni et publié début septembre suggère que l’hydrocortisone permettrait d’augmenter « les chances de survie ».

Les vaccins

En début de pandémie, un des pistes de traitement officielles qui nous venaient des États-Unis reposait sur l’élaboration d’un vaccin, reposant sur l’information contenue dans « l’ARN messager », une copie d’une portion d’ADN servant à la synthèse des protéines des cellules. De nombreuses recherches sont en cours partout dans le monde. 

Fin août, on apprenait que des chercheurs de Hongkong avaient découvert un premier cas de réinfection au Covid-19. Selon les chercheurs, une analyse génétique a montré que ces deux infections successives du même patient avaient été causées par deux souches différentes du virus SARS-CoV-2, responsable du Covid-19. « Nos résultats suggèrent que le SARS-CoV-2 pourrait persister dans la population, comme c’est le cas pour d’autres coronavirus responsables de banals rhumes, même si des patients ont acquis une immunité, poursuivent les chercheurs de la HKU. Puisque l’immunité peut ne pas durer longtemps après une infection, la vaccination devrait être envisagée, même pour des gens qui ont déjà été infectés. ». La conclusion peut surprendre puisqu’au aucun vaccin n’a jusqu’ici démontré son efficacité pour prévenir une grippe ou un simple rhume. 

D’autres travaux de recherche sont en cours, dans plusieurs pays. C’est le cas, par exemple, avec le groupe pharmaceutique français Sanofi, qui cherche à mettre au point un vaccin. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur une « technologie de recombinaison de l’ADN », déjà utilisée pour son vaccin contre la grippe. 

Jusqu’alors, il fallait 10 ans pour développer un vaccin et le mettre sur le marché. Compte tenu de « l’urgence » de la situation, on a demandé aux industries pharmaceutiques de produire une solution en moins de 18 mois. Bien entendu, il n’est pas possible de tester tous les effets secondaires en aussi peu de temps. De ce fait, une loi protège le gouvernement de toute action en justice. L’industrie pharmaceutique européenne assure ses arrières et obtient une protection financière de l’UE en cas de problèmes avec les futurs vaccins. lls seront donc à l’abri de toute action entreprise contre d’éventuels effets secondaires. 

Nous allons arriver très rapidement à une obligation de fait, de se faire vacciner puisque sans cette vaccination, vous ne pourrez plus voyager, inscrire vos enfants à l’école, etc. La question est donc pour le moment de savoir si le vaccin sera rendu obligatoire ou pas. Il est probable que le climat de peur soit entretenu actuellement pour que ce soit le cas. 

Les vaccins qui vont être produits (voir comment l’entreprise Moderna utilise l’ARN modifié pour reprogrammer une cellule souche du corps pour en modifier la fonction) ne feront pas que proposer une souche de virus à votre corps pour qu’il produise des anticorps. Ce sera beaucoup plus technologique que ça. Des nanotechnologies devraient figurer dans ces nouveaux vaccins qui permettront de capter et d’envoyer des informations à votre corps.

L’homme est capable aujourd’hui de provoquer ces changements génétiques. A titre d’exemple, un test a été réalisé récemment sur des moustiques génétiquement modifiés, d’abord en Afrique puis plus récemment en Floride. C’est probablement une première étape pour tester le concept. On est aujourd’hui capable d’exterminer une espèce complète par la reconnaissance de son ADN. Méfiance donc sur l’usage de ces nouveaux vaccins car nous n’avons aucune recul sur les effets secondaires. 

Comment justifier l’usage massif d’un vaccin ? en bloquant toutes les recherches sur un médicament qui permettrait de trouver une parade contre le virus ou en discréditant ceux qui proposent une autre solution peu onéreuse comme Didier Raoult. 

Comment savoir si vous vous administrez le vaccin ? Grâce à l’enzyme bioluminescente. Grâce à un simple détecteur, on obtiendra l’emprunte générique (un modèle numérique) qui permettra de savoir ou pas si vous avez été vacciné. Cela vous donne une identification numérique, une sorte de code-barre. 

Pendant que les autres industries s’écroulent, l’industrie pharmaceutique est en pleine croissance

Peut-on se passer des vaccins ? Une vidéo explicative sur l’immunité de groupe est disponible ici (30 secondes après le début de la vidéo). Les simulations présentées dans cette vidéo sont basées sur des modèles compartimentaux. Pour une véritable immunité collective, il faudrait que 60 à 70% de la population ait été en contact avec le virus. Nous en sommes encore loin avec une estimation à environ 6%, surtout si le virus mute rapidement.

Pour autant, d’après une étude américaine du Center for Infectious Disease and Vaccine Research, publiée dans la revue Cell, environ 40 à 60% de la population serait déjà immunisée contre la Covid-19. Cela pourrait passer par une « immunité croisée », c’est à dire une immunité acquise contre un agent infectieux mais qui peut également être efficace contre un second agent similaire. Une partie de la population pourrait donc être immunisée contre la Covid-19 sans même avoir été en contact avec le virus. 

Des chercheurs de plusieurs pays ont lancé, ou s’apprêtent à le faire, des essais cliniques de grande ampleur afin de déterminer si la vaccination par le BCG (appellation courante du vaccin bilié de Calmette et Guérin) offrirait une protection – au moins partielle – contre la Covid-19.

Mettre au point un vaccin nécessite du temps et une rigueur méthodologique. Actuellement, les étapes sont raccourcies, notamment pour des enjeux politiques.

A ce jour, dans la recherche d’un vaccin, sur les 169 candidats vaccins développés dans le monde, 5 entreprises sont en tête : l’Anglais AstraZeneca, deux Américains Moderna et Pfizer, deux sociétés chinoises, Sinovac et Sinopharm. Elles ont commencé les essais sur de très grands échantillons et sont entrées en phase 3, une étape essentielle pour vérifier l’efficacité d’un vaccin.

Le 13 juin, on apprenait que quatre pays européens ont signé un accord de principe avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca afin de garantir la fourniture à l’ensemble de l’UE de plusieurs centaines de millions de doses, en cas de découverte d’un vaccin… Donald Trump, souhaitait un vaccin pour début novembre en raison de la proximité des élections.

Manque de chance, le laboratoire AstraZeneca a annoncé le 08/09/20 qu’il mettait en pause les essais cliniques de son vaccin expérimental contre le coronavirus développé en partenariat avec l’université d’Oxford, qui venait de démarrer sa phase 3 dans plusieurs pays. Selon le laboratoire, il s’agit « d’une action de routine qui se produit quand il y a une possible maladie inexpliquée lors d’un essai clinique ». Cette annonce est donc un coup dur pour Donald Trump. Les Etats-Unis en ont acheté 400 millions de doses. Mais comment peut-on passer des précommandes d’un produit donc on ignore tout ?

A noter qu’il en est de même pour un médicament, l’anakinra (nom commercial Kineret), qui avait donné des résultats « encourageants » : des essais sont arrêtés en France le temps d’expliquer une surmortalité (annonce du 29/10).

Notons aussi une autre piste de recherche : La start-up Codagenix envisage d’injecter un virus vivant mais « désoptimisé » dans l’organisme pour induire une réponse immunitaire plus forte qu’avec un vaccin classique. Cette approche présente beaucoup d’avantages mais certains la jugent trop risquée.

A noter qu’au 19-04, des chercheurs, originaires d’Australie et de Taïwanon commençaient à suspecter des mutations possibles du virus. On apprenait le 29 avril que des chercheurs chinois de l’université de Zhejiang en Chine avait découvert que, non seulement le virus a une propension importante à muter, mais que certaines mutations induisent une dangerosité bien plus élevée. Certaines ainsi 270 fois plus agressives que d’autres.

Le 01 sept, la presse évoquait les déclarations d’un scientifique de Singapour qui estimait qu’une mutation aurait rendu le virus plus infectieux mais moins virulent. Encore une fois, les avis des scientifiques divergent. 

Le 09/09, le Professeur Didier Raoult, explique qu’il a identifié déjà 7 « mutants » qui ont circulé, ce qui n’est d’ailleurs « pas forcément une mauvaise nouvelle », résumant la situation par ces mots : « ça va mal pour la bestiole ». Il dit s’interroger sur un possible lien entre la modification des génomes depuis juillet et la mortalité plus faible qu’en mars.

L’application Covid Symptôme Study, éditée par la société Zoe en partenariat avec le King’s College de Londres et disponible au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Suède, enregistre tous les symptômes rapportés par les utilisateurs. À partir des données de 1.653 patients, les chercheurs du King’s College ont pu identifier des « clusters » de symptômes reflétant chacun une forme particulière de Covid. Selon leur étude publiée sur le serveur MedRxiv, il existerait six formes de Covid-19 en fonction des symptômes et de leur durée, allant de la plus bénigne à la plus sévère. Plus d’info sur le site Futura Santé.

Le 06/10, le directeur de l’IHU Méditerranée Infection a évoqué sur CNews une nouvelle variante du coronavirus, «moins bénigne que la précédente» qui datait de «juillet-août».

A ce propos, les informations sont également contradictoires. Le 25 juillet : deux jeunes étudiants de l’École Polytechnique de Grenoble, encadrés par l’INRAE, ont récemment mis au point un site web permettant de comparer l’analyse génomique du Covid-19 avec d’autres virus ou… d’autres versions de lui-même. En se focalisant sur les séquences codantes et régulatrices du virus pour gagner du temps lors de leurs comparaisons, ils ont découvert une apparente stabilité ne permettant pas au Covid-19 de muter rapidement…

Il est donc EVIDENT qu’un vaccin sera totalement inutile si le virus mute souvent. Il faut des années pour s’assurer non seulement de l’efficacité mais aussi de la quasi absence d’effets secondaires d’un vaccin. Au mois de mars, on nous promettait déjà un vaccin pour le mois de… septembre : c’est évidemment peu crédible. Dans un tel contexte, d’ici à ce qu’on ait un vaccin efficace, le virus aura déjà probablement muté 20 fois ! D’ailleurs même l’OMS n’y croit pas vraiment. Dans un communiqué du 21 aout, l’OMS annonçait qu’un vaccin ne mettrait pas fin à la pandémie. 

En outre, même si un vaccin efficace existait, il n’est pas évident que cela suffise pour arrêter cette pandémie. Dans un sondage mené par l’Ifop, 74 % des participants ont indiqué vouloir se vacciner contre la Covid-19 lorsqu’un vaccin sera disponible. Cependant, en France, c’est seulement 59 %. Dans ce contexte, est-ce que cette couverture vaccinale serait suffisante pour limiter significativement la propagation du virus ?

Le sondage est résumé ci-dessous par ces deux infographies : 

Avec un peu de recul, il est probable qu’un vaccin sérieux ne voit jamais le jour mais il y a tels intérêts économique en jeu pour l’industrie qu’il faut que les populations y croient. On attend avec un petit sourire en coin les résultats du « vaccin » évoqué par Vladimir Poutine, même si une étude publiée le 04/09 dans « The Lancet », évoque des résultats préliminaires encourageants. Ces résultats ne prouvent cependant pas encore que le vaccin protège efficacement contre une infection par le nouveau coronavirus.. 

D’autres domaines de recherche

Le 24 septembre, une équipe de chercheurs franco-américaine a trouvé une piste pour expliquer l’apparition des formes graves de Covid-19. Selon eux, une anomalie génétique et immunitaire est présente chez 15 % des cas les plus graves : un défaut d’activité des interférons de type I, molécules du système immunitaire. Leur découverte est publiée dans la revue Science

De nouvelles pistes suggèrent que le virus pourrait se transmettre par l’air et que les félins pourraient y être sensibles. En effet, une étude chinoise de l’Institut de recherche vétérinaire de Harbin (nord-est de la Chine), dirigée par le virologue Bu Zhigao, menée sur un échantillon réduit d’animaux, conclut que les chats pourraient se transmettre le virus entre eux, mais une contamination d’un humain par son animal semble très peu probable. A noter que cette étude est relativisée par des chercheurs comme Sophie Le Poder, professeure de virologie à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort. En effet, les animaux inoculés se sont trouvés exposés au SARS-CoV-2 dans des conditions qui n’ont rien à voir avec la réalité. « La dose utilisée d’infection est élevée et inoculée directement dans la narine de l’animal, ce qui est sans doute loin de représenter la réalité des conditions naturelles, à la fois en termes de dose virale et de mode d’infection ». La recherche doit donc se poursuivre afin d’obtenir davantage de certitudes. Il semble que des cas d’infection chez des chats aient été identifiés récemment. 

Dans une récente étude brésilienne, des chercheurs ont remarqué que chaque augmentation d’1 degré Celsius, de 16,8 à 25,8 degrés, diminuait la transmission du SARS-CoV-2 de 4 % par degré dans les villes au climat subtropical. Au-delà, le taux de transmission se stabilise. La chaleur pourra donc, théoriquement, réduire le nombre de cas, mais elle ne pourra pas, sans nos comportements collectifs, enrayer l’épidémie. Il semble que la chaleur ne tue pas pour autant le coronavirus. 

Des observations statistiques ont montré que la nicotine, substance présente dans le tabac, protégerait des formes sévères du SARS-CoV-2. C’est en tout cas l’hypothèse, émise par plusieurs chercheurs d’institutions françaises, basée sur des chiffres déroutants : il y a environ 5 % de fumeurs parmi les patients Covid-19 contre 25 % dans toute la population française. Cette seule constatation a conduit certains esprits simples à fumer plus que de raison pour se « protéger » du virus…

Cela a néanmoins permis de lancer une recherche avec une approche originale : Une plante de tabac pour un vaccin contre le coronavirus  Le projet européen Newcotiana tente d’utiliser du tabac génétiquement modifié comme « bio-usine » pour produire des molécules pharmaceutiques qui serviraient de vaccin contre le coronavirus. 

De son côté, Madagascar teste officiellement les huiles essentielles contre le SARS-Cov-2 ou Covid-19, face aux lobbies pharmaceutiques, à Institut Malagasy de Recherche Appliquée. Rappelons que les huiles essentielles (HE), naturelles, ne peuvent être brevetées et ne représentent aucun intérêt financier pour ces lobbies. Elles sont pourtant particulièrement efficaces. Cela a été montré par de nombreux articles scientifiques écrits par des chercheurs indépendants (voir la bibliographie de ce site). Le 20/04, Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar, déclare officiellement sur son compte twitter lancer un « remède traditionnel amélioré, appelé Covid-Organics, composé d’Artemisia annua et de plantes médicinales malagasy ». A noter que l’Artemisia annua (armoise) est interdit en France.

On sait qu’elle possède 4 molécules actives contre le SARS-CoV-2 (la souche actuelle): la lutéoline, le kaempferol, la quercétine et l’apigénine (cela a été démontré in-vitro).

Comme des coups bas sont à prévoir, Andry Rajoelina a lancé un appel à la solidarité et à la collaboration des citoyens pour protéger les acquis des recherches. Pour assoir la crédibilité du Covid-Organics sur le plan international, Andry Rajoelina a annoncé le début des essais cliniques dans des laboratoires étrangers cette semaine. Rien n’est donc laissé au hasard et rien n’est dû au hasard, surtout pas les guérisons. Comme il fallait s’y attendre, l’OMS a dénigré cette solution naturelle : L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) annonçait, le 6 mai, un nombre anormalement élevé de cas positifs à la COVID-19 : 67, contre 4 ou 5 d’ordinaire. Etait-ce pour décrédibiliser le Covid-Organics ? En réplique, le gouvernement malgache décide alors de refaire les prélèvements et de les faire analyser à nouveau par l’IPM et le Centre d’infectiologie Charles-Mérieux (CICM). Au final, dans un communiqué publié mercredi 13 mai, André Spiegel, directeur de l’IPM, a reconnu des failles et a accepté de lancer une enquête interne. « Lors de notre enquête en interne, nous avons trouvé un échantillon très chargé viralement. On ne peut pas écarter l’hypothèse qu’on ait eu des faux positifs liés à ce cas anormalement positif, qui aurait contaminé certaines de nos manipulations […]« . La détermination de Andry Rajoelina a finit par payer et Madagascar et l’OMS sont parvenus à un accord  : en échange de la signature d’un accord de confidentialité sur la formule du Covid Organics, l’OMS apportera son soutien aux essais cliniques.

Les chinois travaillent sur d’autres pistes à base de plantes. Les résultats semblent impressionnants : 91,5% des personnes infectées ayant reçu une décoction à base de ces plantes chinoises ont vu leurs symptômes se réduire ou disparaître.

Des chercheurs chinois disent avoir mis au point un traitement à base d’anticorps, capable d’offrir une immunité momentanée face au virus et ainsi permettre de stopper la pandémie – Source : une publication du 17-05-2020 dans la revue spécialisée Cell.

Une des failles du Covid-19 pourrait être une de ces protéine (M proteinase/3CLpro) qui jouerait un rôle majeur dans la reproduction du virus. Le 30 mars, on apprenait que les chercheurs Arun Dev Sharma et Inderjeet Kaur ont évalué par ordinateur l’action de l’eucalyptol (1,8 cinéole) sur la protéine Mpro. Il s’avère que l’eucalyptol présente de sérieuses potentialités thérapeutiques en agissant comme inhibiteur de cette protéine essentielle à la survie de la Covid-19. Il est bien sur nécessaire de poursuivre les études mais il semblerait que l’huile essentielle d’eucalyptus globulus qui contient beaucoup d’eucalyptol puisse nous aider dans la lutte contre le Covid-19. Il est peu probable que cette étude trouve beaucoup de financements.

Le 26/08/20, le laboratoire scientifique et technologique (DSTL) du ministère de la Défense Britannique annonce que l’huile essentielle d’eucalyptus citronné semble efficace contre la Covid-19.

Une information de début mai nous provenait d’Israël où des scientifiques ont révélé que le virus ne tuerait pas directement, mais par l’intermédiaire d’une bactérie intestinale qui affecterait, la fameuse Prévotella. Ce serait cette bactérie infectée par le Covid-19 qui, devenant virulente, déclencherait l’hyper réaction immunitaire qui délabre les poumons et tue les malades…

Une autre approche est également digne d’intérêt. Un article récent d’Alternative Santé rappelle que les milliards de bactéries que nous hébergeons ont une importance déterminante pour nos défenses immunitaires. La nature des interactions qu’elles ont entre elles, et qu’elles ont aussi avec les virus, ne cesse de surprendre. Les études fraîchement parues sur le coronavirus montrent déjà l’implication de bactéries bien précises, laissant entrevoir des axes thérapeutiques mais aussi de prévention.

Nous savons que ces récepteurs (c’est-à-dire les portes d’entrée du virus dans le corps, comme l’ACE2), sont des enzymes en lien avec les cellules intestinales. Les coronavirus modifient constamment leur mode de liaison durant leur évolution, et la cible potentielle dans les poumons varie elle aussi, mais pas dans l’intestin grêle où elle reste constante. Les cellules de la muqueuse intestinale (entérocytes) pourraient donc constituer un réservoir pour les coronavirus. Or ces récepteurs pourraient être plus nombreux en cas d’excès de bactéries non symbiotiques.

Les individus dont le système immunitaire réagit trop ou trop peu ont la plupart du temps un écosystème intestinal perturbé, avec une distribution anormale des familles microbiennes, une perméabilité excessive de la muqueuse et une tendance à l’inflammation systématique.

Le séquençage génétique du microbiote de plusieurs malades de Wuhan (ville de Chine où a débuté l’épidémie) a révélé des phénomènes bien étranges, au point que les chercheurs se sont d’abord demandé s’ils n’avaient pas commis d’erreurs. Des bactéries du genre Prevotella semblaient renfermer de l’ADN du virus SARS-COV-2, comme si le virus avait infecté les bactéries. Peu avant, le séquençage du microbiote de six patients d’une même famille à Hong Kong, gravement infectés, montrait des quantités importantes de Prevotella dans leurs selles. Ces observations, reproduites depuis dans d’autres pays, suggèrent que le SARS-COV-2 se comporte donc comme un bactériophage, un virus infectant les bactéries.

Des études semblent montrer que le virus pourrait rester 72 heures sur du plastique, 24 heures sur le carton, et jusqu’à 6 jours sur certaines surfaces, dans certaines conditions mais on ne sait pas bien encore s’il reste contagieux.

Les probiotiques de nouvelle génération constituent des possibilités intéressantes de prophylaxie et de traitements adjuvants. 

D’ailleurs, c’est en désobéissant à la loi sanitaire mondiale de l’OMS de ne pas pratiquer d’autopsie sur les morts du Coronavirus que les médecins italiens ont découvert que ce n’est pas directement le virus mais une bactérie qui semblait causer la mort. La bactérie provoque une dissémination de caillots dans le sang entraînant des thromboses, voire la mort par embolie cardiaque ou cérébrale. les médecins italiens ont disséqué le corps du patient et ont ouvert les bras et les jambes et les autres parties du corps. Il se sont rendu compte que les veines étaient dilatées et le sang coagulé et que toutes les veines et artères étaient pleines de caillots, empêchant le sang de circuler normalement et d’apporter de l’oxygène à tous les organes, principalement au cerveau, au cœur et aux poumons. Le Ministère italien de la santé a immédiatement modifié les protocoles de traitement de la Covid-19… et a commencé à faire administrer de l’aspirine et de l’Apranax à tous les testés positifs… Résultat : les patients ont commencé à se rétablir rapidement, et le ministère de la santé a renvoyé plus de 14.000 patients chez eux en une seule journée. Il n’y a pas eu de nouvelles informations sur cette « affaire ». Etrange. 

Une étude publiée le 21 mai par des chercheurs allemands, belges, suisses et américains a montré aussi que les poumons des patients Covid-19 présentent, comme ceux des patients décédés de la grippe, de façon diffuse des caillots (thrombus) dans des artères pulmonaires d’un diamètre compris entre 1 et 2 millimètres), sans obstruction complète de ces petits vaisseaux. Chez les patients Covid-19, les chercheurs ont observé une présence nettement plus importante de microthrombus dans les capillaires alvéolaires, en l’occurrence neuf fois plus élevée que dans la grippe.

Si on en croit cette théorie, la seule bonne façon de la combattre et de guérir immédiatement cette pathologie, resterait des antibiotiques, des anti-inflammatoires et surtout des anticoagulants telle la simple ASPIRINE…

Curieusement, la presse relaie assez peu ces informations mais relaie massivement les informations concernant les vaccins. 

L’industrie du médicament, de son côté, s’évertue plutôt à discréditer les médecines naturelles car elles constituent pour elle un manque à gagner. Des personnalités comme Pierre Franchomme ont suggéré à différents gouvernements d’étudier la piste des huiles essentielles. Ces démarches sont évidemment restées lettre morte.

Les preuves empiriques de l’utilisation des HE contre les épidémies sont abondantes. Des études plus récentes montrent précisément comment les propriétés antivirales de l’huile essentielle de tea trea et d’eucalyptus globulus sont efficaces pour désintégrer la majorité des virus. Les composés volatils des huiles essentielles s’attaquent à l’enveloppe du coronavirus SRAS, et ainsi qu’il a été montré lors d’études in vitro et in vivo détruisent celle du coronavirus de la grippe aviaire à plus de 95%.

Il est bien dommage que la piste « fréquentielle » ne fasse pas davantage l’objet de recherche car chaque molécule émet une fréquence particulière. Il est bien évident que Big Pharma n’aurait rien à gagner d’une médecine fréquentielle… Vous imaginez ? Pouvoir soigner gratuitement avec des fréquences ?

Le 22/09, des chercheurs s’inquiétaient même d’une nouvelle menace : celle d’une recombinaison du virus avec un autre coronavirus commun, ce qui donnerait un nouvel hybride et une nouvelle pandémie. C’est cependant peu probable car il faudrait qu’une même personne soit infectée par les deux coronavirus simultanément, et que ces derniers soient présents dans la même cellule, précise Étienne Simon-Loriere. 

Information étonnante, fin juin, des chercheurs de l’Université d’Édimbourg expliquaient que l’eau salée, pourrait aider en cas de Covid-19. La solution saline pourrait éventuellement stimuler les « mécanismes immunitaires innés » à l’intérieur des cellules des voies respiratoires. En effet, le corps humain fabrique lui-même, par oxydation du sel, de l’acide hypochloreux, un oxydant puissant efficace contre les virus et les bactéries. A suivre…

Malgré la baisse des anticorps, notre mémoire immunitaire mémorise-t-elle l’information ? Il s’agit d’un thème de recherche passionnant mais qui balbutie. 

Du coté de la détection, un test rapide lancé fin septembre par Roche, en partenariat avec la société sud-coréenne SD Biosensor, devrait donner ses résultats en 15 minutes. A suivre. 

A noter aussi que des études sont en cours pour former des chiens renifleurs. « Le virus en lui-même n’a pas d’odeur, mais lorsqu’il infecte les cellules, celles-ci libèrent des molécules différentes de celles libérées par les cellules saines. Certaines d’entre elles sont volatiles et sont spécifiques du virus », explique Philippe Choquet, enseignant-chercheur au CHU de Strasbourg et au laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie (ICube, CNRS).

Dans une publication parue dans Science le 13 juillet 2020, des équipes de l’AP-HP, de l’Inserm, d’Université de Paris, de l’Institut Pasteur et de l’Institut Imagine décrivent un phénotype immunologique unique et inattendu chez les patients graves et critiques (5% des patients), consistant en une réponse fortement altérée des interférons (IFN) de type I, associée à une charge virale sanguine persistante et à une réponse inflammatoire excessive. Les interférons sont des protéines de la famille des cytokines produites notamment par les cellules du système immunitaire en réponse à la présence d’une infection. Ces données suggèrent que la déficience en IFN de type I dans le sang pourrait être la marque des formes graves de la Covid-19.

Enfin, une étude parue dans The Cell début septembre met en lumière une nouvelle approche pour limiter l’infection des cellules par le SRAS-CoV-2. Elle est basée sur des petits anticorps modifiés. Les scientifiques ont utilisé quatre protocoles différents pour étudier les capacités neutralisantes de ab8 in vitro, avec des protéines S entières. Ab8 a donc montré des capacités neutralisantes contre le coronavirus intéressantes dans cette étude. A suivre. 

Le 13 octobre, un article de presse redonnait un peu d’espoir : un médicament, le Clofoctol, pourrait avoir été repéré à l’Institut Pasteur de Lille

En parallèle un article de recherche nous invite à faire le plein de Vitamine D. 

Je vous recommande également la lecture d’un article de Marion Kaplan qui évoque les propos du professeur Vincent Castronovo (Président du comité scientifique d’un laboratoire biologique en Belgique). Selon lui, il est indispensable que notre système immunitaire soit fourni en nutriments apportés par notre alimentation et nécessaires à son bon fonctionnement. Pour combattre l’ennemi, il faut armer donc son corps et protéger ses barrières : la peau, les muqueuses respiratoires, les alvéoles pulmonaires et l’intestin. La barrière intestinale est en effet le lieu de tous les dangers. Toute maladie commence dans les intestins. L’article évoque donc tous les nutriments nécessaires pour fortifier son système immunitaire. Le professeur propose un bilan via un kit de prélèvement « BIP armure immunitaire 2.0« .

Se protéger

Pour le moment, pas de véritable traitement. Il convient de prendre quelques précautions :

  • Eviter les contacts proches et les lieux de regroupement
  • Se laver fréquemment les mains
  • Eviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche
  • Porter des masques de protection (recommandé)

Les avantages et inconvénients des masques ont longtemps été débattus en France. Certains prônent le port du masque mais une étude a révélé qu’ils sont guère efficaces. Des chercheurs sud-coréens ont testé différents types de masques (masque en coton et masque chirurgical classique – on ne parle pas ici des masques N95 avec très haut niveau de filtration) et demandé à quatre patients de tousser sans et avec le masque. La charge virale a ensuite été mesurée à l’intérieur et à l’extérieur du masque. Résultat : « Ni les masques chirurgicaux ni les masques en coton ne filtrent efficacement le SRAS-CoV-2 lors de la toux des patients infectés », rapportent les auteurs. De plus la qualité est variable selon les modèles disponibles sur le marché.

Le problème résiderait dans la taille des particules capables de transporter le coronavirus SARS-CoV-2. Celles du SARS-CoV de l’épidémie de 2003 ont été estimées entre 0,08 et 0,14 μm. Or, de précédentes études ont montré que les particules de 0,04 à 0,2 µm peuvent pénétrer les masques chirurgicaux. L’expérience ne reflète cependant pas la capacité des masques à limiter la transmission du virus. « Il est possible qu’ils limitent quand même la distance de dissémination des gouttelettes », notent les auteurs. Si les masques ont bien une action antiprojection, ils protègent mal le porteur sain des microparticules aéroportées émises par une personne malade car celles-ci sont trop fines, rappellent d’ailleurs la plupart des infectiologues.

En France, durant des semaines, il a été difficile de se procurer des masques. Les américains volaient nos commandes sur le tarmac des aéroports et l’Etat français réquisitionnait des masques de protection achetés par les collectivités… L’approvisionnement en masque s’est amélioré à partir de la mi-mai, mais on n’en trouvait pas en taille enfant. La situation semble s’être améliorée de ce point de vue mais les masques sont arrivés lorsque la pandémie était en forte régression.  

A noter que l’usine française qui produisait le plus de masques en Europe, située près de Saint-Brieuc, a été fermée en 2018.

Les hôpitaux manquent de bouteilles d’oxygène ? Dommage, Luxfer, seule usine qui en fabriquait en France, a été délocalisée en 2018.

Au début de l’épidémie, quand il n’y avait pas de masques disponibles en France, on nous disait qu’ils étaient inutiles. Depuis que les masques sont arrivés, ils sont devenus indispensables et obligatoires, avec 135 € d’amende aux contrevenants. Au final, même si l’efficacité est modérée, et que le virus se transmet aussi par voie aérienne, le port d’un masque limite quand même la propagation puisque les postillons que nous pouvons émettre se trouvent bloqués par le masque. La confinement et le port du masque contribuent donc à limiter la propagation du virus.

Attention cependant, d’après les essais d’une vingtaine de laboratoires, nous subissons une perte de près de 20% d’oxygénation en portant un masque. Le cœur et le cerveau sont les plus grands consommateurs d’oxygène alors pour ceux qui sont déjà en insuffisance respiratoire, c’est problématique. Le masque augmente de 25 à 30% la concentration du CO² dans l’organisme, ceci occasionnant très souvent de violents maux de tête par intoxication générale.

En septembre, les élèves de plus de 11 ans doivent porter le masque. Les médecins généralistes ont lancé une alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque. En voici une liste non exhaustive :

  • Bronchites sévères
  • Conjonctivites graves (cause expirs rejetés vers le haut)
  • Furonculoses
  • Grande fatigue
  • Herpès labiaux
  • Impétigo
  • Staphylococcies sur les lèvres et les joues
  • Streptocoques
  • Sans compter les allergies cutanées dues au frottement du masque et les irritations aux oreilles dues aux élastiques

Autre point : qui de l’efficacité du masque dans le temps ? Il s’avère que l’efficacité du masque décroit après quatre heures. 

Les bactéries qui se collent sur les masques se transforment en champignons. Porter un masque peut donc rendre malade. En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries. Il est probable que la 2e vague sera plutôt liée à une infection bactériologique des bronches…

Plus récemment, on nous expliquait que le virus se transmettait aussi par l’air. Plus de 200 scientifiques ont fait pression sur l’OMS pour qu’elle reconnaisse s’être trompée. Sans le reconnaître totalement, elle a d’abord ouvert la porte à cette possibilité. Le 13 juillet elle confirmait le risque d’une transmission aérienne. La génération en laboratoire d’aérosols d’échantillons infectieux à l’aide de nébuliseurs à grande puissance a permis de trouver de l’ARN (acide ribonucléique) du SRAS-CoV-2 dans l’air pendant une période pouvant aller jusqu’à 3 heures dans une étude et 16 heures dans une autre. 

A noter que vous pouvez vous en fabriquer un. Un plan est proposé par le journal Le Monde. Cela présente moins d’intérêt depuis que les masques sont disponibles à la vente. 

Début mai, on apprenait par l’agence Reuters que des chercheurs de l’université de Hong Kong avaient mis au point une peinture antivirale et antibactérienne capable de protéger les surfaces durant 90 jours. Appelée MAP-1, cette peinture peut être pulvérisée en spray sur n’importe quelle surface fréquemment touchée par le public, comme les boutons d’ascenseur, les barres dans les bus ou les poignées de porte. Des endroits qui favorisent la propagation des virus car il est impossible de les désinfecter à chaque fois que quelqu’un les touche. 

Il existe aussi des plantes comme l’astragale qui soutiennent le système immunitaire sans le sur-stimuler. Des études ont montré que l’astragale diminuerait l’intensité des « orages cytokiniques ». Cela reste évidemment à confirmer car, comme signalé plus haut, les études se contredisent à ce sujet. 

N’oublions pas que les virus et les microbes ne sont pas directement la cause des maladies. Pasteur en son temps était excusable car il découvrait tout juste l’existence du monde microbien. Béchamps et Claude Bernard disaient l’inverse, c’est-à-dire que leur présence était la conséquence et non la cause – « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ». D’ailleurs on raconte qu’au moment de sa mort Pasteur avoua « je me suis trompé« .

Pour le moment, et à défaut d’un véritable traitement, il est utile de renforcer ses défenses immunitaires en utilisant par exemple des huiles essentielles (Cajeput, Ravintsara, Saro, Laurier Noble, Eucalyptus, Thym, Tea Tree…), des correcteurs d’état fonctionnel (souvent appelés CEF), de la vitamine C et D, etc.

Garder la tête froide

En attendant, soyez vigilants et abonnez-vous aux listes de diffusions des médecins spécialisés dans les thérapies naturelles. Il ne faudrait pas que la panique génère plus de décès que la maladie elle-même. Les médecins sont d’ailleurs plus inquiets sur ce point car les places en hôpital étant limitées, le risque d’une pandémie est de ne plus pouvoir accueillir des patients en réelle situation d’urgence (crise cardiaque, par ex).

En région parisienne, une étude de l’Inserm montre que le nombre d’arrêts cardiaques a doublé pendant le confinement, et que la survie de ces patients a été divisée par deux par rapport aux chiffres habituels. Compte tenu de la moyenne d’environ 50000 arrêts cardiaques observés en France par an on peut estimer à plus de 1200 le nombre de victimes d’arrêts cardiaques supplémentaires induits par le confinement. Quant aux cancéreux, ils ont souffert d’arrêt, de retard ou de modifications préjudiciables de traitements, et de retard de diagnostic avec des impacts prévisibles sur leur mortalité. Durant les presque trois mois d’activité du plan blanc, c’est près de 90000 nouveaux cancers qui auraient dû être diagnostiqués. « Durant ces deux [premiers] mois, le nombre de cancers diagnostiqués a été divisé par deux » , explique le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer. Clare Turnbull de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres estime que « la survie à six mois pourrait être diminuée de 30% par un retard même modeste » de prise en charge chirurgicale pour certains cancers agressifs (vessie, poumon, estomac). En France le cancer atteint chaque année environ 350000 personnes. Les conséquences du confinement sur leur prise en charge risquent de rajouter plusieurs dizaines de milliers de décès par cancer aux 150000 observés en année normale.

En outre, les effets sur l’économie risquent d’être redoutables dans les prochains mois, et quelque soit la taille de l’entreprise. Des groupes comme Hertz,  Renault, Naf-Naf, La Halle, Camaïeu, la filière aéronautique se déclarent déjà en difficulté déjà depuis le premier confinement. Le PIB de certains pays a déjà chuté de façon considérable (Canada notamment). De très nombreuses entreprises, notamment des PME et TPE, se déclarent en difficultés, sauf bien entendu… …l’industrie pharmaceutique. 

Pensez aussi à prendre du recul sur les communications actuelles du gouvernement relayées massivement par les médias sensationnalistes. N’oubliez pas de « brancher votre filtre » et de faire la part des choses. Les médias relaient n’importe quelle information. A vous de l’interpréter. Cherchez donc d’autres sources d’informations.

Une peur fabriquée

Aujourd’hui, on cherche à provoquer une peur généralisée pour que l’ensemble de la population accepte une vaccination de masse et de plus grandes restrictions de leurs libertés. Par exemple, il y a peu de reprise actuellement de la mortalité liée à la Covid-19 mais le dépistage massif  fait évidemment grimper les chiffres de la contamination, même s’ils sont rapportés au nombre de personnes testées. Les médias aiment les informations à sensation alors il faut effrayer pour vendre. Ainsi, chaque jour, les médias nous annoncent des chiffres alarmants en pleine croissante. C’est stupide mais ça fonctionne. Il n’y a qu’à voir les files d’attente devant les laboratoires d’analyse pour se faire dépister (test, qui je le rappelle, n’est pas particulièrement fiable et paradoxalement c’est justement en passant du temps dans ces endroits qu’on a une forte chance de l’attraper). 

En outre, l’exploitation des données semble compliquée. Un article de France-Soir présente la base SI-DEP de Santé Publique France comme un ensemble de données inexploitables, fausses et d’utilité questionnable ».

Susciter la peur a toujours été un moyen d’action utilisé par des gens mal intentionnés pour arriver à leurs fins. 

Cette crise sanitaire ne devrait pas nous rendre aveugles aux autres problèmes que le monde connait actuellement. Souhaitons aussi que ce ne devienne pas un prétexte pour de nouvelles lois liberticides car ça en prend le chemin.

Il est probable que les autorités possèdent un niveau d’information différent que ce qu’on peut lire dans les médias officiels car les différents gouvernements, en commençant par la Chine, n’hésitent pas à déstabiliser totalement l’économie pour tenter de maîtriser ce virus, ce qui est une chose totalement inédite. Les USA le ressentent aussi fortement au niveau de leur économie. Ce virus aura probablement un impact également sur les élections américaines. Le chômage est grimpé considérablement. Il est même probable que ce virus change la face du monde car quasiment toutes les économies sont particulièrement impactées. Va t-on vivre la fin du régime capitalisme ?

Il n’est pas inconcevable que l’impact économique mondial crée un bouleversement encore plus grand que le virus lui-même. L’impact de cette crise sanitaire va peser lourdement sur les économies des pays dont celle de la France qui a détruit 715 000 emplois au premier semestre. Au 08 septembre, l’Insee a, par ailleurs, confirmé sa prévision d’un plongeon de 9 % du PIB sur l’ensemble de l’année 2020. Les emprunts massifs des états pour faire face à cette crise sanitaire sont absolument gigantesques. La perspective d’un nouveau confinement a de quoi inquiéter. Mais comment pourra-t-on rembourser tout ça ? Ha oui, j’oubliais, la valeur de l’économie repose uniquement sur la confiance des consommateurs. Tant qu’ils ne se posent pas les bonnes questions, le système perdure. Ouf !

Quant à la gestion de la crise, je vous laisse lire le livre du Pr Perronne « Y-a-t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?« . Ce professeur est interviewé par André Bercoff (Sud Radio). Il dénonce la corruption du système médical en place, la manipulation des chiffres, etc. Et le plus étonnant, c’est que ça n’étonne plus personne.

Et ce virus, d’où vient-il ?

Quant à l’origine génétique, Différentes hypothèses demeurent toutes probables à ce jour car de nombreux virologues à travers le monde s’interrogent toujours très sérieusement sur la probabilité que l’apparition de ce virus puisse résulter d’une simple émergence naturelle. Comme toujours les études se contredisent. Une étude récente de l’institut de recherche Scripps (États-Unis) suggère que le virus serait d’origine naturelle. Les Etats s’attaquent de front : la Chine accuse les Etats-Unis et les Etats-Unis accablent la Chine.

Des rumeurs courent aussi sur une « fuite » d’un laboratoire de recherche épidémiologique classé P4, justement situé près de l’épicentre du coronavirus (Zhongguo kexueyuan wuhan bingdu yanjiusuo ou Institut de virologie de Wuhan, officiellement le seul laboratoire P4 actuellement en activité en Chine continental). On peut supposer que ce n’est qu’une coïncidence mais il demeure particulièrement incroyable que dans un pays large de 9.597.000 de km² ce coronavirus (subitement très pathogène) apparaisse naturellement et exactement dans un périmètre de 100 km² à l’intérieur de la seule ville chinoise qui abrite l’unique laboratoire continental justement construit… …pour les « étudier ». Ce laboratoire de virologie est situé à 12 km du marché aux poissons. Bien entendu, tout cela a été démenti fin mai par Mme Wang, responsable du laboratoire. 

Un autre organisme d’état est également suspecté, situé à 1.6 km du marché aux poissons de Wuhan, où serait apparu ce virus. Il s’agit des laboratoires du Centre de prévention et du contrôle des maladies de la ville (WHCDC), dans lesquels sont gardées des centaines de chauves-souris porteuses du virus.

Cette thèse est soutenue par deux chercheurs chinois : Botao Xiao et Lei Xiao, respectivement professeur au laboratoire de médecine et de biologie synthétique de la South China University of Technology à Guangzhou et chercheur à l’hôpital universitaire de Wuhan.

Manifestement, le gouvernement américain partage cette thèse également puisqu’une enquête devrait être lancée sur ce sujet. 

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a même annoncé publiquement le 03 mai qu’il existe des « preuves immenses » que c’est du laboratoire P4 qu’est partit le virus ».

L’Angleterre et la France émettent de leur coté des doutes sur la véracité des chiffres communiqués par la Chine. Le 17/04, le maire de Wuhan annonçait des morts supplémentaires : « Actuellement, n’étaient pas comptées les personnes décédées à leurs domiciles« .

Un important travail de séquençage du génome du SARS-Co-V2 (4) a eu lieu fin 2019 auprès de 9 des premiers patients (dont 8 qui avaient fréquenté le fameux « marché humide » de Wuhan): Les résultats relèvent 88% de concordance entre le SARS-CoV-2 et deux coronavirus de chauve-souris déjà séquencés en 2018. L’hypothèse la plus en cours actuellement n’est plus celle de l’intervention humaine dans la réalisation matérielle de ce nouveau virus mais plus possiblement un phénomène dit de « convergence évolutive ». Il est peu probable que ce virus ait été conçu artificiellement dans le but de nuire mais il en en revanche probable que ce virus se soit échappé de ce laboratoire P4. On peut supposer que l’évasion du SARS-CoV-2 de son laboratoire d’origine a pu avoir lieu après infection accidentelle d’un laborantin mais aussi possiblement d’un animal contaminé qui aurait été sciemment extrait de sa cage pour quelques menues monnaies.

Le 17/04, la presse nous relayait les propos du professeur Montagnier, Prix Nobel : « Le coronavirus SARS-CoV-2 serait un virus manipulé, sorti accidentellement d’un laboratoire chinois à la recherche d’un vaccin contre le SIDA« . Ces propos ont néanmoins fait l’objet de nombreuses réactions de collègues scientifiques mais on pouvait s’y attendre. 

Depuis plusieurs mois, le Dr Li-Meng Yan, ancienne référente de l’OMS à l’Université de Hong Kong en Chine, prétend avoir été mandatée par son gouvernement pour une investigation « secrète » sur le SARS-CoV-2 dès décembre 2019. Censurée alors qu’elle tentait de prévenir la communauté scientifique internationale, à partir de fin décembre, elle assure que Hong Kong a volontairement dissimulé la vérité au monde.

Puis, après avoir migré aux États-Unis, elle livre son histoire à Fox News et à un talk show anglais, affirmant, étude à l’appui, que le virus est issu d’un laboratoire militaire chinois et formulé sur la base d’armes biologiques connues sous le nom de ZC45 et ZXC21. Li-Meng Yan prétend que son analyse montrant que le SARS-CoV est volatil aurait été censurée par ses supérieurs, indiquant que le gouvernement chinois en avait connaissance, au moins depuis la fin du mois de décembre 2019.

Le Dr Yan et son équipe affirment que les publications assumant l’origine naturelle du virus se basent sur sa ressemblance avec le coronavirus issu de chauves-souris chinoises répertorié comme étant le RaTG13, et sont non seulement incomplètes mais également volontairement dissimulées. Conduite par les Dr Li-Meng Yan, Kang Shu, Guan Jie et Hu Shanchang, une étude intitulée « Composants inhabituels dans le génome du SARS-CoV-2 suggérant une modification issue d’un laboratoire sophistiqué plutôt qu’une évolution naturelle, et délimitation des routes synthétiques probables » a été publiée ce lundi 14 septembre.

Les chercheurs signant cette étude sont respectivement experts en virologie, biologie moléculaire, biologie structurelle et bio informatique, indépendants, et apparemment exempts de conflits d’intérêts. 

Une autre vidéo intéressante est celle de la généticienne Alexandra Henrion-Caude, fin juillet 2020 sur la chaine TVLibertés :

Il est recommandé de la visionner rapidement car il n’est pas impossible qu’elle soit effacée rapidement. 

Cela ne fait qu’alimenter davantage la suspicion générale vis à vis des gouvernements ou de l’industrie pharmaceutique. D’après un sondage de l’IFOP, 55% des français croient à un complot entre le Ministère de la Santé et les laboratoires. Il est évident que si BigPharma finance des compagnes électorales, il faut un retour… …et l’argent permet probablement beaucoup de choses, même de corrompre certains scientifiques ou certains dirigeants.

Les statistiques démontrent que les personnes les plus touchées sont dans les tranches d’âges supérieures à 60 ans. Ainsi, la Covid ne concerne pas les enfants, et pas plus les nourrissons. On aurait donc pu les croire temporairement à l’abri des secousses médico-industrielles. Et pourtant c’est parfaitement le contraire, tous les industriels du secteur s’agitent, leurs médecins rémunérés en tête, pour placer son ou ses produits à destination d’une innocente – mais capitale – part de marché que constituent les bébés. C’est moralement insoutenable certes, mais financièrement profitable. La peur nous ferait vraiment faire n’importe quoi.

Des avis différents sur la vaccination

Depuis plusieurs années, la France reste l’un des pays où la population se méfie le plus de la vaccination. Même avec la pandémie actuelle, nombre de Français (26%) seraient opposés à la vaccination contre le coronavirus si un vaccin existait, selon une étude réalisée fin mars 2020 par l’Institut de sondage Ifop. Consultez le site de l’AIMSIB pour vous forger une opinion.

Sur ce lien, une autre étude plus récente sur le ressenti de la population sur le Covid-19. 15% des répondants indiquent qu’ils ne se feraient « probablement pas » vacciner, et 8% « certainement pas ». Parmi les plus âgés, qui sont les plus exposés à des formes graves de la maladie, le rejet est plus faible sans être minime, avec 12% de sceptiques. Tandis que la proportion de refus dépasse 30% parmi les 26-55 ans. Des sondages FaceBook vont encore plus dans le sens de la résistance au vaccin. 

Cette animosité contre les vaccins n’est d’ailleurs pas nouvelle en France. Le niveau de défiance y serait même un des plus forts au monde, à en croire une étude internationale publiée en juin 2019 : 33% des Français y affirment douter de la sûreté des vaccins, une proportion supérieure à celle de tous les autres Etats. Le pays de Pasteur s’y classait aussi sur le podium des nations qui contestent le plus leur efficacité (19% des Français répondent en ce sens), et l’importance de les inoculer aux enfants (10%). Ces réticences persistantes ont conduit le gouvernement à élargir la liste des vaccins obligatoires pour les enfants, passée de 3 à 11 maladies couvertes en 2018.

Des vaccins sont en phase de recherche mais il est peu probable qu’ils puissent être disponible sur le marché avant 18 mois. De nombreux labos travaillent d’arrache-pied pour décrocher le jackpot. Les russes s’engagent également dans la course aux vaccins. Des recherches ont lieu notamment dans un laboratoire hérité de l’URSS et situé près de Novossibirsk, en Sibérie. Ce centre appelé « Vektor » est longtemps demeuré secret. Il fut créé à l’origine pour préparer une guerre bactériologique, et sur lequel peu d’informations sont disponibles.

Le 12 août, Vladimir Poutine tente une opération marketing pour redorer son blason après sa gestion désastreuse de la crise : un nouveau vaccin, le Spoutnik V, serait déjà disponible ! Les politiciens vont-ils un jour comprendre que les populations ne sont pas si stupides qu’ils le pensent. 

On peut cependant rester prudent sur l’efficacité réelle de ces vaccins spécialisés contre la grippe. Les autorités sanitaires mettent chaque année l’accent sur la campagne de vaccination antigrippale, en particulier chez les personnes fragiles et âgées, sans se préoccuper des résultats scientifiques solides concluant qu’elle ne diminue ni l’hospitalisation ni la mortalité chez les 55-75 ans. Encore plus gênant : une étude américaine, auprès des personnels du département de la Défense, met en lumière une augmentation de 36 % du risque d’infection par un coronavirus chez les personnes vaccinées contre la grippe… Sur ce point, je vous laisse encore vous forger votre propre opinion.

Des vidéos comme « Plandemic » réalisée par la chercheuse en épidémiologie, Judy Mikovits ont été retiré rapidement des serveurs (plus de 7 millions de vues en seulement 3 jours).

Le 10 aout, la revue Nexus publiait un article « Médecins pour la vérité » : des médecins appellent à la mobilisation pour rétablir les faits sur l’épidémie de Covid-19″ qui est intéressant à lire. Une partie des vidéos a déjà été censuré par YouTube. 

Vers une restriction des libertés

Je n’aborderai pas dans cet article la question de savoir si on vit dans une véritable démocratie mais avant que mon site ne soit déréférencé des moteurs de recherches et avant que ces vidéos ne soient effacées des réseaux sociaux ou de YouTube, voici des vidéos, diffusées via la newsletter du Michel Dogna. Je vous les partage afin de vous donner un autre son de cloche que ce que vous pourrez entendre des médias officiels. Information / désinformation ? Mais qui croire ?

Entre les thèses officielles et les thèses conspirationnistes, difficile aussi de se faire une idée. Il s’avère malgré tout que les régions les plus touchées par le virus et la bactérie sont celles où les gens sont les plus vaccinés (fragilisation des défenses immunitaires générales).

[A noter que le terme conspirationniste a évolué. Aujourd’hui, un conspirationniste est quelqu’un qui n’adhère pas à la thèse officielle d’un gouvernement. La position des gouvernements devient de plus en plus totalitaire. En outre, ce sont justement nos dirigeants qui conspirent actuellement contre le peuple. Seulement, les consciences ont évolué, on ne peut plus raconter n’importe quoi aujourd’hui. Les citoyens réfléchissent par eux-mêmes et ne se contentent plus d’informations prédigérées par des chaines d’informations à la solde de l’Etat ou des milliardaires qui investissent dans les médias dans le seul but de contrôler l’information].

Le 07 septembre une surfeuse se fait arrêter sur la plage par les autorités espagnoles en combinaison. La jeune femme, détectée positive, aurait été conviée à une phase de quarantaine à son domicile, qu’elle n’aurait pas respecté totalement. A priori asymptomatique, elle n’aurait pas respectée les consignes sanitaires pour profiter des sports nautiques. 

C’est tellement grotesque que ca fait sourire. Cependant, il y a quelques mois encore, ceux qui annonçaient la venue prochaine d’une police sanitaire du coronavirus étaient pris pour des illuminés complotistes.

Relativiser les chiffres

Et si on nous avait menti sur tout la ligne depuis le début ?

Une autre vidéo « coup de gueule » de Dimitri Jacques, nutritionniste et journaliste scientifique :

Enfin, et sans contester le nombre de morts actuel ni sous-estimer le Covid-19, voici une infographie pour relativiser dans l’histoire de l’Homme les grandes épidémies :

Début septembre 2020, la Covid-19 aurait tué plus de 890.000 personnes dans le monde. Certains d’entre elles étaient effectivement porteuses du Covid-19 mais elles peuvent être décédées d’un autre problème simultanément qui aurait provoqué leur décès. Méfiance donc des chiffres annoncés, qui peuvent changer rapidement selon la façon de les comptabiliser.

D’ailleurs lorsqu’on regarde de plus loin les chiffres sur la mortalité en France, notamment le nombre de décès quotidiens, toutes causes confondues, du 1er mars au 24 août sur les 3 dernières années, on obtient les courbes suivantes (Source INSEE) :

La majorité des morts du Covid-19 en France (30 706 au 3 septembre) sont survenus au printemps, lors de la première vague meurtrière pour les personnes âgées ou présentant des comorbidités. 

L’OMS annonce sur son site que sur une année, une grippe saisonnière peut provoquer 650.000 décès : « Jusqu’à 650 000 décès seraient associés chaque année aux affections respiratoires dues à la grippe saisonnière, selon de nouvelles estimations publiées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC), l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires de l’action sanitaire mondiale. Ce chiffre représente une hausse par rapport à l’estimation précédente qui s’établissait entre 250 000 et 500 000 à l’échelle mondiale; elle datait de plus de 10 ans et portait sur l’ensemble des décès liés à la grippe, y compris les maladies cardiovasculaires ou le diabète. Les nouveaux chiffres, compris entre 290 000 et 650 000 décès, reposent sur des données plus récentes issues d’un groupe de pays plus large et plus divers, incluant des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, et excluent les décès dus à des affections autres que respiratoires ».

La mortalité liée à la Covid-19 a allégrement dépassé ce chiffre. On ne peut donc plus assimiler la Covid-19 à une simple grippe sévère, même si Donald Trump annonçait le contraire et le confirmait en sortie de l’hôpital militaire début octobre.  

On peut donc légitimement se poser des questions, d’autant plus que le confinement a probablement engendrer des problèmes annexes, comme le report de certaines opérations cardiovasculaires importantes, etc. Dans les EHPADs, le taux de mortalité est monté comme jamais. Cela pourrait en partie s’expliquer par l’absence de personnel soignant qui n’a pu apporter tous les soins nécessaires aux résidents. On peut supposer que l’absence de confinement aurait provoqué davantage de décès mais les estimations sont difficiles à établir. 

Quelles leçons en tirer ?

Une confiance en la science ébranlée

Cette crise de la Covid-19 aura en tout cas, mis en exergue l’immense corruption qui règne dans le domaine de la médecine et de l’industrie pharmaceutique. Quand les politiciens ne sont pas eu même corrompus, ce sont leurs conseillers scientifiques qui le sont. 

Le Pr Raoult dénonce d’ailleurs ce scandale sanitaire & scientifique et passe en revue les tests, l’HCQ et la mortalité en France.

Nous avons pu découvrir que de nombreux « sachants » sont en réalité impliqués de près ou de loin dans un business lucratif et que les résultats des recherches scientifiques sont souvent « orientés ». 

Le peuple avait déjà bien peu de confiance dans ses dirigeants, voici qu’à présent, il va douter de la sacro-sainte SCIENCE.

Cela va créer un bouleversement sur le plan sociétal et moral. Attendons quelques années pour en observer les effets. 

Un manque de considération écologique

La déforestation et l’artificialisation des sols créent des « passerelles » pour la circulation des virus entre animaux sauvages et humains, estiment plusieurs experts. 

De nombreux virus risquent d’émerger dans les prochaines années, en raison notamment de la destruction de l’habitat naturel de certaines espèces qui provoque un déplacement géographique de certains animaux et qui détruit leur « isolement » par rapport au reste des espèces. L’Homme porte donc une part de la responsabilité. 

Serge Morand, chercheur au CNRS, démontre dans ses travaux que plus il y a de biodiversité, plus il y a de maladies infectieuses mais qu’elles ont peu de risques de devenir des épidémies. Par contre, plus cette biodiversité est en danger, plus le risque d’épidémies grimpe. 

Et si cette crise était un révélateur de l’impact de l’homme sur la planète ? N’est-il pas temps de revoir notre modèle ?

Un contrôle de la communication qui a des conséquences

Curieusement, on ne fait pas beaucoup d’effort pour identifier la source de cette pandémie et ne cherche pas particulièrement à établir les faits quant aux responsabilités. 

En premier lieu, le commerce du Pangolin est interdit mais on le trouve sur des marchés publics en Chine, importé d’Afrique…

De plus, un article du Monde en date du 06/04/2020 explique que les autorités chinoises étaient informées 3 semaines avant que Zhong Nanshan, une sommité médicale, ne révèle le 20 janvier à la Chine entière ce que Ai Fen et ses collègues avaient découvert : le nouveau coronavirus se transmet entre humains. L’information a été « contrôlée » par les autorités durant tout ce temps.

Un retard lourd de conséquences. « Si les initiatives non pharmaceutiques [distanciation sociale] avaient pu être menées une, deux ou trois semaines plus tôt en Chine, le nombre de cas aurait pu être diminué de 66 %, 86 % et 95 % respectivement », affirment douze scientifiques dans une étude publiée le 13 mars. A ce titre, les autorités chinoises portent une grande responsabilité dans la propagation de ce virus. A défaut d’être jugés par une cour de justice internationale, les dirigeants chinois devront bientôt affronter le jugement du peuple chinois et celui des peuples du monde entier.

One Comment
  1. […] ce contexte de pandémie liée au Covid-19, beaucoup de personnes se demandent comment fortifier les défenses naturelles de […]

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