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Coronavirus

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Dernière mise à jour : 09/06/2021

Préambule

Cette page est une synthèse de différents articles de journaux depuis le début de la pandémie de la Covid-19. Les partis-pris sont évités tant que possible pour y présenter différents avis scientifiques, sans jugement. A chacun de se forger son opinion.

En effet, il est devenu difficile d’y voir clair, tant les informations qu’on nous distille sont contradictoires. Depuis le début de cette crise sanitaire, il ne se passe pas une semaine sans qu’un article de recherche ne contredise un autre article publié quelques jours plus tôt. La médiocrité des publications scientifiques sur le sujet est assez déconcertante. Certains semblent clairement orientées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Dans une époque dans laquelle on ne jure que par la science, la médecine se décrédibilise de plus en plus et il est de plus en plus évident qu’un lien fort se soit tissé entre le domaine médical et le domaine commercial…

Quant aux mesures gouvernementales, elles semblent manquer de cohérence, se contredisent dans le temps et les français s’y perdent.

Cet article est actualisé régulièrement depuis décembre 2019 mais cessera de l’être à compter de juin 2021, sauf en cas d’évolution majeure de la situation.

Introduction

Le fameux coronavirus fait la une partout depuis décembre 2019. Dans un premier temps il a été baptisé temporairement « 2019-nCoV » avant son appellation SARS-CoV-2. La maladie provoquée par le SARS-CoV-2 est dénommée COVID-19.

Il semble que le virus soit apparu pour la première fois à Wuhan en Chine. Tous les scientifiques ne sont pas encore d’accord sur la source exacte (chauve-souris, serpent, pangolin ?). On évoque aussi aujourd’hui un lien avec le vison. Des articles plus récents évoquent même une présence sur le sol des USA avant même sa prolifération à Wuhan.

Si la chauve-souris est l’origine la plus probable du virus, bien qu’aucune preuve formelle n’existe, le rôle du pangolin dans la chaîne de transmission reste à déterminer. Certains scientifiques pensent même que le Pangolin n’a joué aucun rôle majeur dans la transmission. 

On sait cependant qu’une analyse génétique des échantillons de pangolins avait permis au début de la pandémie d’identifier six souches de coronavirus qui appartiennent toutes au même groupe phylogénétique que le SARS-CoV-2, les béta-coronavirus. Au niveau génomique, les gènes des six souches de pangolins sont organisés de la même façon que ceux du SARS-CoV-2. Ces six virus possèdent entre 85,5 % et 92,4 % de similarité de séquence avec le coronavirus humain. Le pangolin est donc une source naturelle de coronavirus mais son rôle dans l’émergence de l’épidémie de Covid-19 reste toujours incertain. Fin octobre, des chercheurs français ont comparé la séquence du génome du virus chez des pangolins infectés avec celle qui circule chez l’homme et elles ne sont identiques qu’à 89%. C’est trop peu. Une équipe de scientifiques, dépêchée par l’OMS s’est rendue à Wuhan début 2021 pour tenter d’y voir plus clair mais sont finalement rentrés bredouille. Une nouvelle expertise est en préparation, en espérant cette fois que « l’influence chinoise » ne viennent pas brouiller les résultats. 

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Coronavirus SARSCoV2, responsables de la maladie COVID19 accrochés au niveau des cils de cellule épithéliale respiratoire humaine. Il s'agit d’une des toutes premières images du virus SARS-CoV-2 isolé de patients Manuel Rosa-Calatrava / Inserm ; Olivier Terrier / CNRS ; Andrés Pizzorno / Signia Therapeutics ; Elisabeth Errazuriz-Cerda UCBL1 CIQLE. VirPath (CIRI). Colorisé par Noa Rosa C. - Licence : DR

Symptômes

Une étude du 20 août 2020 montre que 52% des personnes positives au coronavirus sont asymptomatiques. Parmi les personnes qui ont des symptômes, les principaux sont les mêmes que la plupart des cas de grippe : de la fièvre, de la toux, des douleurs musculaires, un essoufflement et des difficultés respiratoires.  

Dans les cas les plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort. Les effets du virus seront évidemment plus graves chez les personnes les plus fragiles, comme les personnes âgées ou obèses.

D’autre part, les chercheurs pensent aujourd’hui que la Covid-19 pourrait affecter le système nerveux central et d’autres organes. Les symptômes neurologiques de la Covid-19 ne touchent qu’une minorité de personnes : 8% souffrent de maux de tête et 1% de nausée et de vomissement.

Cependant, une étude d’avril 2020, montrait que 70,3% souffraient de céphalées, 70,3% de perte d’odorat, 67,8% d’obstruction nasale, 63,2% de toux et 63,3% d’asthénie, 62,5% de myalgies, 60,1% de rhinorrhée, 54,2% de dysfonction gustative et 52,9% de maux de gorge, fièvre 45,4%. D’autres déclarent une diarrhée ou des éruptions de la peau ou encore une décoloration des doigts ou des orteils. Les auteurs de l’étude signalent que parmi leurs patients, 962 étaient des femmes (67,7%) et 459 des hommes (32,3%). Dans une étude parue le 6 mai 2021 (Institut Pasteur, CNRS, Inserm, Université de Paris et AP-HP), des chercheurs français ont découvert les mécanismes à l’origine de l’anosmie chez certains patients touchés par le Covid-19 et estiment qu’un test PCR nasopharyngé peut se révéler négatif alors même que le virus persiste au fond des cavités nasales.

Globalement, on constate que les hommes sont majoritairement affectés par la toux et la fièvre. Les femmes par une perte d’odorat, maux de tête, obstruction nasale et fatigue. Les jeunes par des troubles ORL et les séniors par une fièvre, une fatigue et une perte d’appétit. 

Les médecins rapportaient au début de la crise sanitaire que dans 80% des cas symptomatiques, cela ressemblait à un gros rhume.

Les dernières données compilées par des chercheurs du Bureau britannique des statistiques nationales (Office for National Statistics) ont révélé qu’une perte du goût et de l’odorat (anosmie) était le symptôme du Covid-19 le plus fréquemment signalé parmi ceux ayant été testés positifs d’août à octobre. Parmi les plus de 35 ans, entre 20 et 40% souffraient d’anosmie, contre environ de 15 à 25% ayant de la fièvre et 13 à 18% une toux. La différence était encore plus prononcée chez les jeunes, avec jusqu’à 60% des moins de 35 ans souffrant d’anosmie contre de 15 à 25% ayant de la fièvre et moins de 10% une toux.

En novembre, Natalia Pchenitchnaïa, une experte russe citait un nouveau symptôme de la maladie : les oreilles bouchées. Elle a évoqué une étude réalisée en Turquie dont les auteurs ont analysé les symptômes de 172 patients atteints du Covid-19 pour découvrir ce signe chez 31 personnes, soit 18%.

Certaines personnes testées positives n’ont pas rapporté de fièvre. Dans un rapport de l’OMS publié en février, relayant une étude sur 55.924 malades chinois testés positifs au coronavirus, la fièvre était présente chez 88% des sondés. Alors que dans l’étude européenne d’aout 2020, menée sur des formes légères à modérées de Covid-19, elle ne concerne que 45% des sujets. Quand il y a fièvre, elle est plutôt légère (37,5 à 38°). Est-ce qu’une mutation du virus pourrait expliquer cela ? Probablement car ce coronavirus mute régulièrement, il a déjà connu de nombreuses mutations depuis son apparition.

Yan-Chao Li, chercheur à l’université de Jilin en Chine, discutait cette hypothèse dans un article paru dans The Journal of Medical Virology le 27 février 2020 (et corrigée au 17 mars 2020). Le virus n’a pas encore été observé dans le tronc cérébral des malades. Le neurotropisme du SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19, n’est pour l’instant qu’une supposition et les données scientifiques manquent pour l’attester avec certitude.

En revanche, une étude menée sur 240 patients atteints de la Covid-19 décrit des manifestations neurologiques comme des pertes de conscience et des troubles cérébrovasculaires aigus dans 88 % des cas sévères étudiés. Des médecins rapportent qu’une minorité de patients se plaignent d’anosmie. Il s’agit d’une perte d’odorat souvent associée à une perte de goût (agueusie). Cela a longtemps fait l’objet de débats mais une étude américaine publiée le 19 mai dévoile que sur 1.002 patients atteints de la Covid-19, la moitié souffrait d’une perte d’odorat, 48 % d’une perte de goût. Des scanners du nez et des sinus effectués sur des patients Covid-19 atteints de perte d’odorat ont révélé que la partie de leur nez responsable de la perception des odeurs, la fente olfactive, se retrouve bloquée par un gonflement des tissus mous ainsi que par du mucus.

Concernant la perte d’odorat, des chercheurs de l’INRAE expliquent que le SARS-CoV-2 entre dans les cellules par un récepteur spécifique, appelé ACE2. Les neurones olfactifs présents dans le nez sont entourés de cellules de soutien dites sustentaculaires qui ont ce récepteur spécifique ACE2. Il semblerait donc que le SARS-CoV-2 infecte massivement ces cellules sustentaculaires mais pas les neurones olfactifs. Ils ont constaté qu’en plus de l’infection des cellules de soutien, il y avait une desquamation de la muqueuse nasale, ce qui pourrait expliquer la perte d’odorat. La desquamation de la muqueuse nasale entraîne une perte des neurones olfactifs responsables de la détection des odeurs. Les chercheurs ont observé une récupération de 50% de la structure initiale de la muqueuse nasale, 14 jours après le début de l’infection. Ils soulignent que la muqueuse nasale est capable de se régénérer tout au long de la vie grâce à des cellules pluripotentes.

Les dermatologues, quant à eux, alertent population et corps médical sur ce qu’ils considèrent comme des « manifestations cutanées » de la maladie Covid-19 : pseudo-engelures, urticaire, rougeurs persistantes… Cela reste à confirmer mais il s’avère que certains patients présentent des signes dermatologiques qui ressemblent à celles provoquées par la varicelle ou la rougeole. Ces lésions, souvent au niveau des pieds, se résorbent généralement d’elles-mêmes, sans laisser de trace sur la peau.

Il semble que la durée d’incubation varie : en général de 3 à 5 jours, mais parfois jusqu’à 14 jours. Le gouvernement gère une page d’informations officielles.

Quant à la durée des symptômes, se remettre d’une infection au coronavirus est assez long. Des malades ont rapporté une fatigue prolongée et une perte de goût et de l’odorat pouvant s’étaler sur 8 à 10 jours. D’après l’étude européenne du 20 août, la durée moyenne des symptômes est de 11 +/- 5 jours. Durant cette quinzaine de jours, de nouveaux symptômes peuvent apparaître quand d’autres partent, expliquait Olivier Sadou. La guérison est spontanée « sauf quand il y a une forme grave et qu’on se retrouve en réanimation ». 

En octobre 2020, l’équipe du Professeur Adam Hampshire de l’Imperial College de Londres a analysé les résultats des tests cognitifs de 84.285 personnes ayant contracté le virus ou suspectées de l’avoir contracté. Les résultats de cette étude indiquent que les malades ayant souffert d’une forme grave de l’infection « obtiennent de moins bons résultats aux tests cognitifs dans plusieurs domaines que ce à quoi on pourrait s’attendre compte tenu de leur âge ». Le Professeur Adam Hampshire va même jusqu’à dire que cette baisse de performance équivaut à un vieillissement du cerveau de 10 ans chez ces personnes infectées.

Quant à la persistance des symptômes, « The Lancet » a publié le 09-01-2021 une étude portant sur une cohorte de plus de 1.700 patients chinois hospitalisés au printemps 2020, qui montre que 76 % d’entre eux souffraient encore, six mois plus tard, d’au moins un symptôme.

Une étude publiée dans The Lancet Psychiatry, le 6 avril 2021, montre 34% des patients remis d’un Covid-19 développent un trouble neurologique ou psychiatrique dans les six mois suivant l’infection. L’étude a porté sur plus de 200.000 patients. Leur gravité est variable, et peut augmenter dans les cas de Covid sévère.

Il existe aussi des « COVID long« , forme durant laquelle des symptômes persistent plusieurs mois après l’infection. Récemment, des chercheurs ont montré qu’un des symptômes neurologiques principaux du COVID long, le « brouillard cérébral », peut non seulement persister plus longtemps que prévu, mais également empirer.

Les mutations

Comme tous les virus, le SARS-CoV-2 connait des mutations régulières. Il devient ainsi plus ou moins virulent et plus ou moins contagieux. Les scientifiques ont identifié de nombreuses mutations ces derniers mois.

Une des mutations rencontrées s’appelle D614G. Cela lui permet d’être plus contagieuse sans être plus grave. Elle pourrait être à l’origine de la 2e vague de la pandémie qui frappe notamment l’Europe depuis le début de l’automne, bien qu’en réalité, plusieurs souches peuvent toucher un pays simultanément.

Mi-décembre 2020, l’annonce, par le ministre britannique de la santé, de l’abondance d’un variant dans le sud de l’Angleterre relance les spéculations sur la possible apparition de souches plus virulentes et réfractaires à la vaccination. Quelques jours plus tard, une autre souche fut identifiée en Afrique du Sud, puis une autre en provenance du Japon.

Le 29 janvier 2021, Didier Raoult annonçait avoir découvert un variant majeur « marseillais ».

Le 16 mars 2023, on soupçonne l’émergence d’un variant breton qui ne serait pas détectable aux tests PCR.

Quant au variant brésilien, la mutation fut découverte en décembre 2020 à Manaus. Elle serait de 1,4 à 2,2 fois plus transmissible que le virus d’origine.

Mi avril 2021, les scientifiques nous faisait part de leurs inquiétudes, notamment à propose du B.1.617, le variant indien. Découvert en octobre 2020 dans le centre de l’Inde, ce variant du coronavirus résulte de quinze mutations d’acides aminés et s’est déjà répandu sur tous les continents.

Les scientifiques se déclaraient inquiets car certaines mutations pourraient réduire de 40% « l’efficacité des vaccins » (efficacité qui reste évidemment à démontrer car rappelons que le délai avant autorisation de mise sur le marché a été particulièrement raccourci et que nous ne disposons actuellement que des chiffres « marketing » avancés par les labos eux-mêmes). Des études plus récentes nous ont rassuré sur ce sujet.

Des variants apparaissent régulèrent. Ainsi, on apprenait le 22 mai qu’à Bordeaux, un variant « très rare » a été détecté.

A propos des variants, le directeur de recherche du CNRS pense que la quarantaine pour les voyageurs n’empêchera pas l’arrivée des variants brésilien et sud-africain en France. D’après lui, les patients guéris de la souche classique du virus sont peu ou pas immunisés contre les variants et les risques d’évolution virale sont élevés :  « Ces variants semblent échapper à l’immunité naturelle et à l’immunité de certains vaccins ».

Un récent article en date du 03/02/2021 paru dans la revue Science suggère que ce sont des suppressions récurrentes de séquences génétiques spécifiques sur la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 qui permettraient aux nouveaux variants d’échapper à nos défenses immunitaires. En effet, lorsqu’un anticorps reconnait un pathogène, il ne le perçoit pas en entier. Il garde en mémoire ce que l’on nomme un antigène (une partie protéique bien spécifique du pathogène en question).

Ces mutations rapides sont pour le moins étonnantes et non congruentes avec ce que nous savions des coronavirus. Cette famille de pathogènes, contrairement à la majorité des virus à ARN, possède une polymérase de relecture — une enzyme qui permet d’éviter certaines erreurs de réplication lorsque le virus se multiplie à l’intérieur de nos cellules– qui tempère ce type de mutation extrêmement rapide. Pourtant, c’est bien ce que nous observons chez les variants séquencés et répertoriés à ce jour : la modification d’un site spécifique de la protéine Spike semble avoir pris la place de la séquence du virus initial.

De nombreuses recherches sont en cours sur cette étonnante protéine Spike. Là encore, on peut lire de nombreuses informations contradictoires sur le sujet, pas toujours vérifiées.

Début juin 2021, les chercheurs du groupe du Pr Bridle auraient découvert que la protéine Spike du vaccin est une toxine qui crée des dommages cardio-vasculaires (pour rappel, le coronavirus a une protéine Spike qui permet d’entrer dans le corps). Le professeur Bridle déclarait que la protéine de pointe était elle-même toxique et dangereuse pour l’homme.  Au nom du principe de précaution, le Professeur Montagnier disait qu’il fallait arrêter immédiatement toutes vaccinations Covid-19 utilisant la protéine Spike (elle est utilisée dans les vaccins à ARN messager). L’étude a évidemment été critiquée les jours qui ont suivi.

La propagation

La propagation peut être mesurée mais il est toujours intéressant de tenter de prendre un peu d’avance et d’utiliser des modélisations mathématiques et informatiques. Bien entendu, ces modélisations se basent des des paramètres initiaux et des heuristiques de propagation qui sont parfois discutables. Toutes n’aboutissent pas aux mêmes résultats. 

Pour comprendre les principes d’une propagation virale, voici une vidéo de Laurent Toubiana, disponible sur le site de l’IRSAN :

Du point de vue génétique, la COVID-19 présente « 80% de similarités » avec le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dont la pandémie avait fait des centaines de morts en 2003. Cependant, elle est plus dangereux. Pour preuve, le taux de mortalité d’une grippe classique est souvent aux alentours de 0,8%. La 2019-nCoV se situe aux alentours de 2 à 4%. En France, 86% des patients décédés de la grippe entre 2011 et 2019 avaient plus de 75 ans, contre seulement 50% pour les victimes du coronavirus.

A noter qu’une étude publiée par le New England Journal of Medicine (NEJM) et financée par le gouvernement américain, concluait que le virus aurait un niveau de viabilité à l’air libre comparable à celui du SRAS (plusieurs heures).

Ci-contre, une illustration tirée du site notre-planete.info.

Ci-dessous une scientifique qui évoque la propagation :

Le graphique ci-contre présente la distribution des classes d’âge les plus touchées en France (Source : Santé publique France).

Le virus semble donc toucher principalement les personnes âgées et notamment les personnes dont le système immunitaire est déficient et en mauvaise santé. On constate que plus l’âge augmente, plus le risque est fort.

Le 11 mars 2020, l’OMS a officiellement parlé de pandémie.

Au 20 mars 2020, Worldometers comptabilisait 256.000 cas dans le monde et 10.500 décès. Précisons aussi que 90.000 personnes en étaient déjà guéries à cette date.

Le 16 avril 2020, les USA devenaient le pays comptabilisant le plus de décès avec plus de 30.000 personnes et un nombre de contaminations impressionnant. Au 22/04/21, le nombre de décès aux USA dépassait 583.330.

Au 09 juin 2021, Worldometers comptait 174.770.772 cas dans le monde et 3.763.629 décès pour 158.185.597 rétablissements.

A cette date, en France, on comptait 13.984 personnes en cours d’hospitalisation et 2.394 en réanimation. Les décès attribués à la COVID-19 s’élèvent à 110.137. On dénombre 28.310.571 personnes vaccinées, soit presque 427% de la population (source France Info).

Les USA, l’Inde et le Brésil figurent dans le haut de la liste en matière de propagation et de décès. Il faudrait cependant rapporter ces chiffres au nombre d’habitants pour que l’analyse soit plus pertinente.

Les chiffres annoncés par la Chine ne peuvent être sérieusement comptabilisés. Certains pays, comme l’Angleterre et la France ont émis rapidement des doutes sur la véracité des chiffres communiqués par la Chine. Déjà, le 17/04/2020, le maire de Wuhan annonçait des morts supplémentaires : « Actuellement, n’étaient pas comptées les personnes décédées à leurs domiciles« .

Le graphique ci-dessous présente les zones où il y a le plus de réanimation en France, liée à la Covid-19 :

Le graphique ci-dessous (source INSERM) montre l’évolution des décès quotidiens en 2020 comparés aux cinq dernières années (2015-2019) et à la canicule de 2003 :

Une interview d’un médecin sur LCI, le 4 aout 2020, nous en dit plus.

Le graphique suivant est extrait du journal « Le Monde » du 22-11-2020. En synthèse, la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 se présente de manière différente de la première. D’abord en raison de sa cinétique particulière : la circulation du virus s’est accélérée lentement depuis août avant de s’emballer au cours du mois d’octobre, pour atteindre à la mi-novembre un nombre de personnes hospitalisées légèrement supérieur au pic de la mi-avril. Pourtant, à hospitalisations quasiment égales, le nombre de personnes transférées en services de réanimation, présentant donc les formes les plus graves de la maladie, a diminué entre les deux vagues.

Les personnes âgées, notamment dans les EHPAD semblent particulièrement impactées avec une grande majorité des décès. A noter que ces chiffres ne comptabilisent que les décès en hôpitaux et en EHPAD. Les victimes décédées à leur domicile ne sont pas toujours comptabilisées. Certains pays ont réévalués leurs chiffres puisque ceux-ci ne comptaient pas à l’origine les décès au domicile.

A noter aussi que ces victimes sont classées « positives au virus », ce qui ne veut pas dire qu’elles sont nécessairement décédées « à cause du virus ». Les chiffres sont donc à interpréter. Nos médecins ont été « incité » à classer Covid-19, même les simples grippes saisonnières. D’ailleurs, nous n’avons aucun chiffre cette année pour la grippe saisonnière. Etonnant, non ?

Comme l’ont également fait d’autres pays d’Europe, la France a levé le premier confinement à partir du 11 mai 2020 avec un assouplissement plus sensible à partir du 02 juin.

Fin septembre 2020, le taux d’incidence par département redevenait plus préoccupant.

Pour rappel, le taux d’incidence correspond au nombre de personnes infectées sur une semaine, dans une population de 100.000 habitants. Deux seuils ont été fixés par le ministère de la Santé : le seuil de vigilance est atteint si plus de dix personnes sont infectées pour 100 000 habitants. Le seuil d’alerte se trouve à 50 personnes infectées.

Attention cependant à l’interprétation des chiffres car au début de l’épidémie en France, environ un tiers des tests étaient positifs, alors que pour les tests suivants, à partir de juillet, nous étions à 1%.

En effet, au début de l’épidémie, la France réservait ses tests aux malades les plus graves. Impossible, dès lors, de recenser les nombreux malades légers ou asymptomatiques. Moins d’un cas de Covid-19 sur dix était donc détecté et comptabilisé pendant cette période, selon des études rétrospectives de l’Institut Pasteur et de l’agence de sécurité sanitaire Santé publique France (SpF). L’augmentation du nombre de tests de dépistage est une autre explication possible de la hausse du nombre de nouveaux cas détectés. En effet, plus on teste, plus on a des chances de trouver des porteurs du virus.

Une carte de la progression mondiale de la contagion est disponible sur le site de la Johns Hopkins University. Une carte pour la France est disponible sur le site ESRI France. Le journal Le Monde affiche régulièrement les courbes linéaires et logarithmiques. Ce même journal publie les courbes de l’infection.

Les chiffres peuvent être suivis en temps réel sur cette carte interactive :

En analysant les chiffres de l’INSEE, il est étonnant de constater  une surmortalité deux fois plus élevée chez les étrangers en France en 2020. En effet, les personnes nées à l’étranger ont connu en 2020 une surmortalité deux fois plus élevée que celles nées en France, accentuée par une très forte hausse des décès chez les ressortissants africains, pendant la première vague de la pandémie de Covid-19, selon des statistiques publiées début avril 2021. 

Le site de l’INSEE rapporte que la hausse des décès est la plus forte pour les personnes nées en Afrique : + 21 % pour les personnes nées au Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie, avec 40 100 décès en 2020 contre 33 300 en 2019) et + 36 % pour celles nées dans un autre pays d’Afrique (7 400 décès contre 5 400, figure 1a, figure 1b). Elle est également très nette pour les personnes originaires d’Asie (+ 29 %, avec 6 300 décès contre 4 900). Pour les personnes nées en Europe et celles nées dans un pays d’Amérique ou en Océanie, l’augmentation des décès est proche de celle observée pour les personnes nées en France.

Modélisation de la propagation

Une étude de l’université chinoise de Beihang publiée le 3 mars 2020 sur le site scientifique SSRN a modélisé les contacts entre les patients des grandes villes chinoises croisés avec des données météorologiques. Elle concluait « qu’une température élevée et une humidité relative élevée réduisent considérablement la transmission de la COVID-19 ». Les chercheurs estimaient ainsi que le taux de reproduction (indiquant la contagiosité du virus) devrait chuter de 48 % entre mars et juillet. Mais attention : la chaleur ne tue pas le virus et ne l’empêche pas de se propager : elle ralentit simplement sa progression. Ces propos sont néanmoins controversés. Nous avons vécu une canicule en France et on ne note pas de changement significatif au niveau statistique.

Fin août, un épidémiologiste australien de l’école vétérinaire de Sidney a déterminé que le virus se transmettrait plus rapidement par temps sec. Son étude a été publiée dans Transboundary and Emerging Diseases. Il annonce que lorsque l’épidémie est dans sa phase exponentielle, le nombre de nouveaux cas a augmenté lors des jours les plus secs. Par exemple, au sud-est de Sydney, 237 nouveaux cas ont été enregistrés alors que l’humidité relative de l’air était de 77,42 %, contre seulement 28 nouveaux cas lorsque l’humidité de l’air était de 86,73 %. Cela se vérifie aussi lorsque l’épidémie de Covid-19 était en phase descendante. Lors d’une journée où le taux d’humidité de l’air était de 64,13 %, 120 nouveaux cas ont été dénombrés contre 57 pour un jour plus humide (74,49 %) dans la même région. Cela s’explique par la taille des aérosols qui contiennent les particules virales infectieuses lorsqu’une personne tousse ou éternue. Quand le temps est sec, ces microgouttelettes sont plus petites et peuvent voyager plus loin.

On apprenait le 10 avril que des modèles prédictifs avaient jusqu’alors estimé le taux de contagiosité du virus SARS-CoV-2, « Ro », entre 2,2 et 2,7. Des scientifiques américains viennent de réévaluer ce Ro et arrivent à des résultats beaucoup plus préoccupants. Il se situerait entre 3,8 et 8,9. Dans le jargon classique, cela voudrait dire qu’une personne contagieuse va infecter en moyenne entre quatre et neuf personnes. En réalité, il est probable qu’on ne parlait pas de la même souche, le virus ayant déjà muté plusieurs fois. D’autre part, le Ro n’a de sens que sur un nombre élevé de contaminés lorsque l’épidémie est en cours et non lorsqu’elle est fortement en déclin. Parler d’un Ro pour quelques cas est un non-sens.

Notons aussi que la plupart des personnes infectées ne sont contagieuses que pendant une dizaine de jours.

L’immunité collective, ou immunité de groupe, correspond au moment où lorsqu’un nouvel individu est infecté par un pathogène au sein d’une population, le pathogène ne se transmet plus en raison d’un trop grand nombre de personnes déjà immunisées, par infection naturelle ou par un vaccin. Ce niveau dépend du taux de reproduction de la maladie (R0), mais l’on estime qu’il est d’environ 60 à 70 % pour la Covid.

Une vidéo explicative sur l’immunité de groupe est disponible ici (30 secondes après le début de la vidéo). Les simulations présentées dans cette vidéo sont basées sur des modèles compartimentaux. Pour une véritable immunité collective, il faudrait que 60 à 70% de la population ait été en contact avec le virus. Nous en sommes encore loin avec une estimation à environ 6%, surtout si le virus mute rapidement.

Pour autant, d’après une étude américaine du Center for Infectious Disease and Vaccine Research, publiée dans la revue Cell, environ 40 à 60% de la population serait déjà immunisée contre la Covid-19. Cela pourrait passer par une « immunité croisée », c’est à dire une immunité acquise contre un agent infectieux mais qui peut également être efficace contre un second agent similaire. Une partie de la population pourrait donc être immunisée contre la Covid-19 sans même avoir été en contact avec le virus. 

Un scénario positif envisageable : Des chercheurs ont établi un scénario probable d’évolution de la Covid-19 : au fur et à mesure des réinfections, le système immunitaire s’adapte et provoque des formes de moins en moins graves, comme c’est le cas pour le rhume.

Des études montrent cependant que des réinfections sont possibles. La quantité d’anticorps neutralisants développés par les patients après une infection au SARS-CoV-2 est très variable au fil du temps et selon les personnes. Certains ne vont quasiment jamais en produire, tandis que d’autres voient leur réponse immunitaire se renforcer au fur et à mesure. Des chercheurs de la Duke-NUS Medical School de Singapour ont ainsi constaté des variations stupéfiantes dans la vitesse à laquelle diminuent les anticorps :

Le professeur Laurent Renia, Agence pour la Science, la Technologie et la Recherche de Singapour commentait : « Cette étude nous rappelle que nous réagissons tous différemment à l’infection […], elle pourrait aussi remettre en cause la stratégie vaccinale : si l’immunité fournie par les vaccins diminue comme celle des anticorps produits naturellement, un rappel annuel pourrait être nécessaire [chez certaines personnes] pour prévenir de futures épidémies de Covid-19 »

Plusieurs études ont déjà démontré qu’être vacciné réduit considérablement le risque d’être infecté. De nouveaux éléments soulignent également que les personnes qui ont déjà contracté la maladie développent un taux d’anticorps suffisant contre une nouvelle contamination et l’immunité pourrait durer plus d’un an. 

A ce jour, 47 vaccins sont en cours d’essais cliniques dans le monde mais on ne sait rien sur la durée de « l’immunité » [et ce terme d’immunité est déjà impropre]. 

D’autres scientifiques pensent qu’il sera difficile d’attendre cette immunité collective. En effet, même à Manáus, au Brésil, où les trois quarts de la population avaient déjà été infectés, une deuxième vague fait rage. Comment expliquer que l’épidémie continue malgré tout à se propager ? Une étude publiée le 27 janvier dans The Lancet se penche sur le mystère brésilien. 

Quant aux lieux favorisant la propagation du virus, l’institut Pasteur a publié mardi 09 mars 2021 les résultats partiels d’une étude sur la question : Les contaminations ont principalement lieu dans le cercle familial (63% des cas). Comme on le savait déjà, « les repas, aussi bien en milieu privé que professionnel, sont les circonstances les plus fréquemment rapportées à l’origine de ces transmissions ».

Les déplacements à l’étranger sont aussi associés à un sur-risque d’infection (+53%). Les premiers résultats montrent que les lieux avec du public, dès lors que le port du masque et les gestes barrières sont respectés, ne présenteraient finalement pas autant de risque que ce que l’on pensait. Les commerces, salles de cours, les lieux de culte ou encore les salons de coiffures ne présentent pas de sur-risques d’infection selon l’étude. Même chose pour le sport en extérieur et les transports en commun. C’est assez simple à comprendre finalement. Il s’agit de tous les lieux où les gestes barrières et le port du masque peuvent être respectés. Ce qui n’est pas le cas, toujours selon l’étude, des salles de sport en intérieur ou des bars et restaurants.

Les mesures prises par les gouvernements

Le confinement est un choix qui a été fait par certains pays et pas par d’autres. En Suède ou au Japon par exemple, le confinement n’a pas eu lieu et le nombre de décès était resté relativement faible, en tout cas jusqu’au début 2021. Il semble que depuis le début d’année, la propagation devienne plus préoccupante dans ces deux pays, bien que la Suède n’ait pas, proportionnellement, plus de décès que la France qui a confiné. 

En effet, en date du 28 janvier 2021, contrairement à la désinformation des médias français qui circulait au début 2021, la situation sanitaire n’était pas si catastrophique en Suède. Les restaurants étaient ouverts et la majorité des Suédois ne portaient pas le masque qui n’est pas obligatoire dans les lieux publics. Voici les chiffres officiels au 22 janvier 2021 :

  • Suède : nombre de morts du Covid-19 : 10 921, pour 10 230 000 d’habitants, soit une mortalité de 0,106 %.
  • France : nombre de morts du Covid-19 : 71 998 pour 66 990 000 d’habitants, soit une mortalité de 0,107 %.

Il est donc légitime de se poser la question sur l’efficacité d’un confinement. D’ailleurs la généticienne Alexandra Henrion-Caude estime que « les confinements ne font que retarder la propagation de l’infection ». 

Le France a cependant fait le choix du confinement. Ainsi, dans notre pays, les écoles et autres zones de rassemblement tels que les clubs de sport, furent officiellement fermées le 16 mars 2020. Le premier confinement fut imposé en France entre le mardi 17 mars et le 11 mai. Dès le 18-03-2020, la moitié des écoliers et étudiants était privée d’établissement scolaire dans le monde.

Depuis la fin du premier confinement, les « alertistes » nous annonçaient tous les 15 jours une nouvelle vague depuis le mois d’avril qui n’est pas venue avant octobre. Les « rassuristes » nous disaient qu’il n’y aurait pas de deuxième vague.

Le 14 octobre, le Président Macron a annoncé un couvre-feu dans certains grandes métropoles, applicable à partir du 17 octobre. Le 28 octobre le Président Macron reprend la parole pour annoncer un nouveau confinement, un peu moins contraignant que le premier. 

Les attestations de déplacement redevenaient obligatoires (bien que le 22 décembre dernier, une décision du juge des référés du Conseil d’Etat affirmait que l’attestation de déplacement dérogatoire, dont les Français ont dû se munir pour sortir de leur domicile pendant les confinements acte I au printemps et acte II à l’automne, n’avait aucun caractère obligatoire).

Le 24 novembre, il est un peu assoupli. Un nouvel allègement du confinement a eu lieu le 15 décembre.

En fin décembre 2020 et janvier 2021, un couvre-feu est instauré dans de nombreux département à partir de 18h00 et à 20h00 dans les autres.

Le 28 octobre 2020, le président de la République a annoncé un deuxième confinement sur l’ensemble du territoire national à compter du 29 octobre 2020 minuit.

Le 14 janvier 2021, le Premier ministre annonçait l’avancée du couvre-feu de 20h00 à 18h00 sur l’ensemble du territoire métropolitain. Fin janvier 2021, le débat portait également sur l’efficacité de ce couvre-feu car les chiffres ne semblaient pas particulièrement s’améliorer. 

Il est intéressant d’étudier après coup, les résultats du précédent confinement dans cet article, écrit par Gérard et Nicole Delepine. Là encore, l’analyse ne va pas dans le sens de la version officielle du gouvernement. Une tribune signée de 300 universitaires, scientifiques et autres professionnels de l’éducation et du social ferait même penser qu’un confinement est un remède pire que le mal. Cela fait régulièrement l’objet de débats.

Les chiffres ne sont pas nécessairement comparables car selon deux études, britannique et américaine, en mars, les malades du Covid-19 étaient plus de trois fois plus susceptibles de décéder des suites de la maladie que ceux hospitalisés en août, rapporte le site scientifique Trustmyscience. Ces deux études médicales récentes concluent à une chute spectaculaire du taux de mortalité hospitalière lié au Covid-19, d’environ 70%.

Les indicateurs comme le taux de personnes positives ne sont pas toujours pertinents, compte tenu de la fiabilité douteuse du test PCR. Il faut plutôt observer l’évolution du nombre de personnes hospitalisées ou le nombre de décès. Sur le dernier trimestre 2020, les autorités annonçaient justement une élévation du nombre de personnes hospitalisées et des décès également en forte croissance.

On nous prédit aujourd’hui une troisième vague dont l’intensité devrait être à son paroxysme au mois de mars 2021. Le premier ministre Jean Castex a annoncé le 29 janvier 2021, non pas un nouveau confinement, mais des mesures durcies dont a fermeture des frontières avec les pays hors de l’Union européenne et la fermeture des grandes surfaces non alimentaires de plus de 20 000 mètres carrés. A compter du 20 mars 2021, un 3e confinement (osons l’appeler ainsi) est imposé dans 18 départements. Il sera couplé avec un couvre-feu à 18h00 puis à 19h00. Le couvre-feu est fixé à 21h00 à partir du 19 mai 2021. Il faudra attendre le 09 juin pour qu’il soit repoussé à 23h00.

De son coté, l’Italie annonce le 12 mars 2021 être confrontée à une troisième vague épidémique. Elle a passé la deuxième semaine de mars la barre des 100.000 morts dus à la pandémie de Covid-19 et enregistre une forte hausse des contaminations et des décès, liés en grande partie au variant britannique. Un nouveau confinement devrait être imposé sur une grande partie du pays à partir du 15 mars.

Les pays réagissent différemment à ces évolutions de l’épidémie. Le confinement ou le couvre-feu n’ont pour le moment pas démontré leur efficacité mais c’est en tout cas une réponse politique à une situation sanitaire instable. 

NB : Il semble évident que les chiffres initiaux communiqués par la Chine concernant la mortalité liée au coronavirus étaient très en dessous de la réalité. Les derniers chiffres officiels étaient de 3326 décès en Chine avant le 03 avril 2020. Pour Marie Holzman, présidente de Solidarité Chine, les informations qui filtrent par la diaspora évoquent plutôt 60.000 en date du 04 avril. Prudence donc à la lecture des chiffres officiels. La manipulation étant flagrante, il est préférable de ne pas se baser sur les chiffres émanant de la Chine. Globalement, au 8 juillet, les autorités chinoises annonçaient au total, depuis fin 2019, 83.585 cas confirmés en Chine continentale dont 342 malades encore en traitement ; 4.634 personnes décédées, très majoritairement dans la province du Hubei. 

Au 15 juin 2020, la Chine se préparait à une deuxième vague. Plus de 11 millions de personnes ont été testées, et 5.000 ont été placées en quarantaine. Le 9 juillet, la Chine annonçait par la suite la maîtrise complète de la « 2ème vague ». Il s’avère que de nouveaux cas sont signalés en janvier 2021 et que la Chine confine deux villes entières.

Il est difficile d’avoir des chiffres exacts car les autorités chinoises bloquent l’information ainsi que les experts de l’OMS chargés d’enquêter sur l’origine du virus. Il semble qu’en date du 11 janvier, la Chine ait autorisé ces enquêteurs à entrer sur leur territoire. Les preuves ont eu tout le temps de disparaitre. Des proches de victimes disent recevoir des pressions pour ne pas parler aux experts de l’OMS.

Les courbes sur la propagation du virus ne doivent pas faire l’objet d’une attention soutenue. En revanche, il faut s’intéresser au nombre de personnes en réa et au nombre de décès.

Le 31 août, le professeur Toussaint déclarait sur RFI : « Sur les 500.000.000 d’habitants en Europe, il y a eu précisément 136 décès (le 31/08). On a eu des taux 100 fois plus élevés au printemps ». Il évoque le notamment le taux de tests « faux positifs » de 1 à 3%, ce qui fait qu’on évalue le nombre à 4500 faux positifs par semaine (sur une moyenne de 1 millions de test la semaine) alors qu’on a détecte 5500 personnes en date du 31 août. Le professeur explique que le port du masque est une mesure « politique » plus qu’une recommandation scientifique sérieuse, en tout cas en Europe car la maladie décroit largement, ce qui n’est pas le cas en Inde par exemple. Il évoquait à la situation à cette date, bien entendu. Fin octobre, la situation ressemblait effectivement davantage à une deuxième vague. Les interventions du professeur Toussaint se sont fait plus discrètes à compter de cette période. 

Le virus ayant des propensions à muter, les regards sont tournés début novembre 2020 vers le Danemark. En effet, après une mutation problématique du coronavirus provenant des visons qui pourrait menacer l’efficacité d’un futur vaccin humain, le Danemark a annoncé des mesures de restrictions spécifiques pour plus de 280.000 habitants du Nord-Ouest du pays, afin d’empêcher de nouveaux cas de ce « Cluster 5 ».

Si donc, comme l’explique Étienne Decroly, les mutations sont le fait d’une absence de contrôle de la propagation du virus, d’autres scientifiques, dont Didier Raoult, avancent l’hypothèse que les traitements, notamment au remdesivir, seraient la cause indirecte –par une pression supplémentaire à la sélection naturelle– de ces nouvelles souches.

Un point complet sur les recherches portant sur les modes de propagations est proposé dans un article de l’Internaute. La transmission par les microgouttelettes reste une certitude, à ce la s’ajoute la transmission par les objets touchés ou, dans une moindre mesure, par l’air (via l’expiration donc cela revient aux microgouttelettes).

Alors qu’en France c’est la distance d’un mètre qui a été retenue, une étude montpelliéraine soutient que cette distance de deux mètres est nécessaire, notamment lors de la prononciation de certains mots. Par exemple, les syllabes qui commencent par le son « p » « envoient des jets d’air qui atteignent un mètre en une seconde ». Néanmoins, pour Simon Mendez, chercheur au CNRS qui s’est confié à France 3, « il ne suffit pas de respirer le virus une fois pour être malade. La distance n’est pas pertinente si on ne prend pas en compte le temps et la circulation de l’air dans l’espace ».

En fin d’année 2020, une étude chinoise portant que 10 millions de personnes montrait que les bien-portants, dits « asymptomatiques », ne transmettaient pas la Covid19. L’hypothèse de la transmission par des cas asymptomatiques aurait-t-elle été instrumentalisée pour justifier et fabriquer un consentement pour des mesures de confinements extrêmes, portant sur des populations entières, y compris des décrets autoritaires de restriction des libertés ?

Le 22 janvier, l’artiste Francis Lalanne s’est positionné sur ce sujet. L’article de France Soir explique que le gouvernement est en train de commettre insidieusement un coup d’État au nom de la Covid et s’apprête à instituer la tyrannie comme un avatar de la République, à l’insu du peuple français.

En mai 2021, on découvrait un article du général Dominique Delawarde « Rapport de situation planétaire Covid du 8 mai 2021″. L’interprétation des chiffres semble très éloignée de la version officielle. 

Enfin, début mai encore, la propagande pro-vaccinale actuelle vantait les résultats aux Seychelles. C’était la zone la plus vaccinée (61% des 100.000 habitants avec Astra-Zeneca et Sinopharm), qui avait soi-disant « vaincu » le virus. Le 18/05/21, on apprenait que, malgré le fort taux de vaccination, l’épidémie repartait à la hausse : « Selon le ministre de la Santé Seychellois, 33 % des malades recensés avaient été entièrement vaccinés, rapporte CNN. Toujours selon le média, les experts et les responsables locaux affirment que le retour de l’épidémie n’est pas un signe que les vaccins ne fonctionnent pas. Ils rappellent cependant qu’un haut niveau de vaccination ne doit pas inciter à baisser la garde. »

Combien de temps la pandémie de coronavirus va-t-elle durer ?

La pandémie de COVID-19 ne devrait pas s’arrêter définitivement en quelques semaines mais diminuer pour ressurgir ensuite, par vagues successives. C’est notamment le point de vue de Lothar Wheeler, président de l’Institut Robert Koch – l’établissement responsable du contrôle et de la lutte contre les maladies en Allemagne. Celui-ci a déclaré à plusieurs reprises, que la pandémie du Covid-19 pourrait durer deux ans. « La pandémie se développe par vagues. C’est ce que nous savons avec certitude. Mais à quelle vitesse vont ces vagues? Et quand cette pandémie infectera-t-elle 60 à 70% de la population mondiale ? Cela peut durer des années. Nous partons sur deux ans ».

Melita Vujnovic, la représentante de l’OMS en Russie avait confirmé fin avril 2020 que la deuxième vague ne pourra pas être empêchée vu la faible immunité collective et l’absence de vaccin.

Même si les chiffres sont à interpréter, on a pu effectivement constater une deuxième vague depuis l’automne 2020. 

Le 21 août 2020, l’OMS déclarait espérer pouvoir mettre fin à cette épidémie dans les deux prochaines année. Le 14 sept, cette même organisation déclarait qu’elle s’attendait à une remontée du nombre de morts en Europe à l’automne 2020. Les chiffres lui ont donné raison. 

En mai 2021, l’OMS déclarait craindre une deuxième année de pandémie « plus mortelle que la première » en raison notamment des nombreux variants du virus et d’une mauvaise répartition des vaccins au niveau mondial. 

Le dépistage

Enfin, il faut savoir aussi que les tests PCR n’ont une fiabilité que de 79% et répondent en binaire (Oui/Non). Les échantillons prélevés doivent être amplifiés pour être mesurables. Or, plus on effectue de cycles d’amplification, plus on trouve des résidus de virus de toutes sortes qui représentent en fait un historique des contacts viraux que l’on a eu et qui n’ont rien à voir avec le Covid : « la détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques » et d’autre part « certains tests peuvent détecter uniquement le nouveau virus et d’autres peuvent également détecter d’autres souches (par exemple le SRAS-CoV) qui sont génétiquement similaires« …

90% des prétendus « testés positifs » ont en réalité une charge virale insuffisante pour être malades ou contagieux. En effet, alors qu’il faut avoir 100 millions de virus dans un microlitre de prélèvement pour être dans un état inquiétant, on parvient à détecter la présence d’un seul virus, ou même d’un débris de virus, en répétant jusqu’à 45 fois le cycle d’amplification du test PCR alors qu’en Allemagne, il est répliqué entre 20 et 24 fois.

Les tests PCR ne réagissent qu’à des débris cellulaires. A la base, ce test a été conçu au début des années 80 pour la police scientifique afin qu’ils puissent isoler de l’ADN. Vidéo expliquant cela sur ce lien. Le PCR réagit positif à n’importe quoi : une mycose, un rhume, le stress, être enceinte, un herpès, simplement la peur, en fait à plus de… 70 causes. L’inventeur du test Kary Mullis a d’ailleurs expliqué pendant des années que la mafia médicale avait volé son invention pour détecter des maladies alors que ce n’est pas fait pour cela initialement, mais simplement pour isoler l’ADN de quelqu’un à partir de sang dilué plusieurs fois. C’est donc à l’usage de la Police Scientifique.

En outre, c’est justement en faisait la queue durant 4H pour se faire dépister qu’on a une chance d’attraper ce virus, au contact de gens véritablement contaminés.

Quant au prix, un PCR coûte 54€. Depuis le 25 juillet, il est remboursé à 100 % par l’Assurance-maladie, même sans ordonnance. Cela coûte 250 millions € par mois à la sécurité sociale. A cela, il faut ajouter environ 45 millions € / mois pour le prélèvement.

Je vous laisse regarder ce témoignage vidéo réalisée par une infirmière le 18/09/2020. Je vous laisse parcourir aussi cet article du DailyMail qui évoque des tests contaminés.

Ci-dessous une autre vidéo d’une infirmière qui a la courage de donner son avis malgré la pression ambiante :

Le 18 décembre 2020, les autorités sanitaires françaises retirent du marché le test antigénique VivaDiag après des cas avérés de « faux positifs ». 

Le 24 février 2021, le Cirad de la Réunion a mis au point un nouveau test de dépistage du Covid-19 à la fois plus rapide qu’un PCR et plus fiable qu’un antigénique. Le ministère de la Santé a donné son feu vert à son homologation. La méthode de prélèvement est la même que pour les tests PCR et antigénique : de longs écouvillons enfoncés dans les narines. L’étape suivante est plus innovante. L’échantillon nasal est glissé dans un tube, lui-même déposé dans une grande machine capable de l’analyser instantanément.

A noter qu’un nouveau test proposé par le laboratoire bioMerieux est sorti mi-décembre. D’après le fabricant, ce test de biologie moléculaire permettra de détecter plusieurs virus respiratoires et de les distinguer, ce qui apporterait une réelle plus-value par rapport au PCR.  

Les faux positifs du PCR commencent a avoir des conséquences politiques. Preuve en est, avec le scandale du coronavirus qui éclate dans l’Allemagne de A.Merkel. Faux positifs et test PCR Drosten…

On peut donc légitimement se demander pourquoi tout ce bazar ? Un « conspirationniste » pourrait penser que ce pourrait-être justement pour organiser une pandémie dans le but de cartographier l’ADN de chaque personne lors du prélèvement PCR.

Pour amplifié cette défiance, la presse rapporte que depuis des mois, certains tests positifs au Covid étaient enregistrés en double dans la base de données SI-DEP. Santé Publique France a indiqué jeudi 20 mai avoir corrigé le problème en mettant à jour son algorithme. SPF explique que « une personne peut donc être testée à plusieurs reprises, dans des endroits différents, avec des types de tests différents et dans des intervalles de temps courts« . Cette erreur a contribué à surestimer de 6% le nombre de nouveaux malades détectés chaque jour, mais aussi certains indicateurs épidémiologiques.

Des avis divergeant

Le journal Le Monde a publié un article, écrit par Jonathan Parienté, William Audureau, Gary Dagorn et Assma Maad, le 30 septembre 2020. Le journal a interrogé plusieurs dizaines de spécialistes hospitaliers, de l’Inserm ou de l’OMS, pour faire le point sur ce qui fait consensus et ce qui divise encore la communauté scientifique, six mois après la première vague de Covid-19. L’enquête a été envoyée à 200 scientifiques. 54 ont répondu. Des questions comme « faut-il porter le masque en extérieur » a particulièrement divisé les scientifiques. Il existe aussi de nombreux autres points de divergence.

Début octobre, le débat portait sur la nécessité ou non de confiner les enfants, fermer les écoles, etc. Les différents gouvernements avancent en aveugle. Les décisions sont parfois contradictoires ou à la limite de l’absurde. 

Ci-dessous, un extrait d’une intervention de Martine Wonner, psychiatre de formation et députée à l’Assemblée Nationale :

Respect pour le courage de cette député de s’opposer à la position actuelle du gouvernement. Une partie de son propos a cependant été balayé dès le lendemain pour une nouvelle publication du CDC. Cet organisme américain écrit le lundi 5 octobre que « le virus peut parfois se diffuser par les voies aériennes ». On notera la prudence dans ce propos.

Des similitudes virales

En outre, depuis fin avril, dans plusieurs pays d’Europe, des cas d’enfants touchés par une maladie inflammatoire grave étaient apparus. On attribuait cela au début à la maladie de Kawasaki. Selon le chef du service de l’hôpital Necker (Paris), la vingtaine d’enfants hospitalisés pour cette infection en Île-de-France a été en contact avec le coronavirus. Le lien avec la Covid-19 n’était pas encore clairement établi. On parlait ensuite de variantes de la maladie de Kawasaki et au final, d’une maladie complètement différente…

D’autre part, l’École nationale vétérinaire d’Alfort avait annoncé le 02-05-2020 qu’un chat de la région parisienne a été testé positif au nouveau coronavirus après avoir probablement été infecté par ses propriétaires. Il n’y avait pas eu d’information plus récente sur l’implication d’animaux avant mars 2021 où on apprenait qu’un chat et un chien avaient été testé positifs à un variant du coronavirus dans le comté de Brazos, au Texas. La presse relate qu’un homme attrape la Covid-19 en février 2021. Il est propriétaire d’un labrador noir et d’un chat à poil court, tous les deux testés positifs au variant anglais du SARS-CoV-2, le 12 février 2021, deux jours après le dépistage de leur maître.

Point sur les recherches en cours

En fait, que ce soient pour les traitements, pour les solutions de protection ou pour les mesures de déconfinement, il n’y a pas un jour sans que nous soit révélé un traitement miracle tout de suite contredit.

Les chercheurs sont sur le pied de guerre car il y a évidemment de forts enjeux financiers. Dans le n°1234 de Science & Vie (août 2020), on dénombrait 28.000 études scientifiques consacrées en 5 mois au SARS-CoV-2.

Certains recherches s’orientent sur un médicament, d’autres sur un vaccin. D’autres sont encore plus générales.

Début janvier, un article nous apprenait que des scientifiques français avaient réussi à leurrer le virus SARS-CoV-2 et à le neutraliser à l’aide de vésicules extra-cellulaires. Cela semble une piste de traitement intéressante contre la Covid-19.

Les médicaments

Une des pistes initiales de traitement, en début de pandémie, reposait sur un médicament, baptisé « Remdesivir ». Initialement conçu pour lutter contre le virus Ebola, il avait montré des signes encourageants sur des patients infectés par le coronavirus. Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAD) annonçait au début de la pandémie que le remdesivir aurait des effets bénéfiques significatifs chez les patients Covid-19. Cependant, une autre étude publiée dans le même temps dans le journal The Lancet par une équipe chinoise est venue légèrement tempérer cette annonce : le remdesivir n’aurait pas d’efficacité significative chez les patients sévères. Le traitement est passé par la phase d’essais cliniques mais n’a pas donné de résultats probants. Pourtant, d’autres études qui sont sorties plus récemment et pour lesquelles les auteurs ne sont pas totalement « indépendants » tentent de prouver le contraire.

La Haute Autorité de Santé a déclaré le 26 septembre 2020 qu’aucun bénéfice clinique n’a été suggéré avec le Remdesivir. La Commission Européenne avait commandé au laboratoire GILEAD en juillet 2020 pour 63 millions d’euros de doses de Remdesivir afin de soigner le COVID-19, même si aucune étude ne prouvait son efficacité et même que certaines études ont prouvé son inefficacité. Un nouvel article sorti le 08-10-2020 détaille cette commande de 500.000 doses. Le Remdesivir ne sera donc plus pris en charge par notre système de santé. L’OMS a même déconseillé le traitement des malades du Covid19 par ce médicament. En juin 2021, on apprenait même qu’il serait à l’origine de problèmes cardiaques.

Pourtant, même jugé inefficace, il pourra être délivré aux Français, et sera distribué à titre gratuit aux pays les plus touchés par la Covid-19 ! Etonnant, non ?

Fin juillet, on apprenait qu’à Lyon, des pistes sont dignes d’êtres suivies pour la mise au point de certains médicaments, notamment une association de deux médicaments.

Un essai clinique visant à transfuser du plasma sanguin de patients guéris à des malades en phase aiguë de la maladie a été mené en France (après la Chine et l’Italie). De nombreux essais d’antiviraux connus ont été réalisés dès le début de l’épidémie, en Chine. Le remdesivir et l’association lopinavir/ritonavir avec de l’interféron (ou non) furent au cœur de l’essai européen Discovery débuté le 22 mars, piloté depuis la France et qui devait inclure 3 200 patients (dont au moins 800 Français).

Enfin, d’autres pistes sont examinées, comme celle consistant à tester l’efficacité d’autres médicaments contre la Covid-19. Parmi les candidats possibles, la chloroquine, généralement utilisée contre la malaria, a été l’objet de nombreux débats. L’hydroxychloroquine a été incluse au dernier moment dans l’essai, notamment en cours au CHU de Nantes. Ce dérivé de la quinine est actuellement l’objet de nombreuses études, dont celles réalisées à Marseille par le Pr Raoult.

les premiers débats critiquaient le manque de rigueur de la méthodologie du professeur Didier Raoult, infectiologue, patron de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille. Le débat est vite devenu passionné et politique, le tout dans un climat d’hystérie. La plupart des détracteurs semblaient avoir plutôt pour objectif de casser la réputation du professeur Raoult, que de produire des arguments scientifiques de qualité.

Bien souvent, les « solutions scientifiques » proposées par les labos sont pour le moins discutables. Big Pharma oriente clairement la production des articles de recherches pour satisfaire ses propres intérêts.

Les médecins eux-mêmes, souvent invités sur les plateaux TV, ont parfois quelques intérêts dans telle ou telle solutions. A titre d’exemple, et ce n’est pas le seul, le Dr Martin Blachier fait partie d’une société spécialisée dans la modélisation des stratégies médicales et sanitaires, Depuis sa création en 2012, Public Health Expertise a reçu exactement 882.205 € des grands groupes pharmaceutiques dont 120.600 € de Gilead, le fameux promoteur du Remdesivir. Des sommes publiées sur Eurofordocs. Rappelons d’ailleurs l’implication financière de Gilead dans la Spilf, structure qui a récemment porté plainte contre le Pr Raoult…

Voir ce mini reportage sur ce sujet.

Cependant, ce même Dr Blachier exprime aussi des doutes sur les chiffres communiqués par la propagande gouvernementale et ne trouve pas d’explication rationnelle au couvre-feu instauré dans quelques grandes métropoles.

D’autres médecins, comme Nicole Delépine, expriment un point de vue contraire aux positions du gouvernement : « 90% des tests dits positifs ne sont pas des gens symptomatiques, ce sont dans 90% des traces de virus qu’on a rencontrées un jour. Et ce n’est pas moi qui le dis, je ne suis pas la complotiste qu’on veut bien dire. Je répète ce qu’a dit le New-York Times. Y’a des jeunes qui y vont trois ou quatre fois dans la semaine, ça ressemble à rien. On a quand même conditionné une phobie de ce virus« .

On est loi de la décision rationnelle partagée par tous. Le « 1+1=2 » n’existe pas en médecine et encore moins dans les décisions de nos dirigeants. Rappelons aussi qu’un préfet, représentant de l’Etat, a accepté un rassemblement de 700 évangélistes venant de toute la France…

Le 22 mai, la revue scientifique « The Lancet » publiait une étude mettant en exergue la dangerosité de la chloroquine, ce qui a conduit l’OMS a arrêter les essais. Cette étude, basée essentiellement sur le Big Data a fait l’objet de nombreuses controverses. Le 3 juin, The Lancet émettait des doutes sur la fiabilité de l’étude publiée… Les scientifiques se sont décrédibilisés une fois de plus avec cette étude publiée dans la précipitation. Après enquête, la société qui produisait les données a été considérée comme « douteuse » et les analystes comme étant des détracteurs de la chloroquine puisqu’ils avaient des intérêts dans le développement du médicament concurrent. On apprenait le 29/10 que cette affaire se réglera en justice. le Pr Raoult reproche aux autorités sanitaires et politiques de « cacher quelque chose » et de favoriser l’antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine, ce que démentent les organismes et personnalités visés. Un juge pénal interviendra pour savoir s’il n’y a pas quelques accointances de membres de l’ANSM avec des gens du laboratoire Gilead [qui commerciale le remdesivir]. L’ANSM fait souvent l’objet d’articles pointant du doigt différents scandales, comme celui du Levothyrox. Pour autant, l’affaire de l’hydroxychloroquine n’est pas terminée. Un chercheur montpelliérain, Hervé Seitz, biologiste moléculaire, publie en mai 2021 une synthèse démontant les études du professeur marseillais. Il faut historique un de ses premiers détracteurs. C’est bien connu, les experts ne sont jamais d’accord entre eux.

Parmi les pistes solide d’un médicament, le XAV-19, développé à Nantes par la startup Xenothera, permettrait de limiter les effets pulmonaires du coronavirus. Il serait basé sur une technologie de production d’anticorps polyclonaux protecteurs, qui se rapprochent de la réponse naturelle de l’homme. Ce médicament protégerait durant plus de dix jours, il diffuse dans les poumons, et empêche en particulier la pneumonie. La France en aurait commandé 30 000 doses.

Cela ne devrait pas nous surprendre car selon les récentes révélations de Médiapart, plusieurs médecins issus des deux conseils scientifiques présentent des conflits d’intérêts avec divers laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires Roche, BioMérieux, Sanofi, et AbbVie sont notamment cités. Comment le gouvernement pourrait-il ignorer cela ? De « mauvais esprits » pourraient y voir une forme de complicité.

Début juillet, une autre étude américaine concluait dans le sens de l’hydroxychloroquine. L’article publié dans International Journal of Infectious Diseases est disponible sur ce lien. On notera que cet article a été moins relayé par la presse que ne l’a été la première étude du Lancet qui critiquait le même produit. Mais n’en tirons aucune conclusion désagréable.

Début aout, un dossier de France Soir analyse les attaques subies par l’hydroxychloroquine. En résumé, soyons clair, c’est un médicament probablement efficace qui n’est pas assez cher donc qui n’intéresse pas l’industrie pharmaceutique qui voudrait nous faire payer évidemment une fortune pour un traitement bidon, comme ils savent le faire pour le cancer. Un traitement à base de remdesivir coûte 2500€ par personne alors que l’hydroxychloroquine ne coûte pas cher. On comprend donc l’intérêt de l’industrie pharmaceutique dans cette affaire. Selon un autre article de France Soir, il n’est pas impossible que certains de nos dirigeants nous ait caché des choses… L’hydroxychloroquine était un médicament utilisé depuis des années. Subitement, il devient toxique. L’ANSM a même refusé une recommandation temporaire d’utilisation. Le Docteur Renaud Muselier et Président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur est monté au créneau et a adressé une lettre à Olivier Véran. Il écrit notamment qu’en refusant d’accorder une recommandation de hydroxychloroquine contre la Covid-19, l’ANSM va à l’encontre des principes fondamentaux de la médecine.

Le 23/02/21, France Soir, dont les articles dérangent, publiait une information sur une étude qui révélait aussi un effet important de l’hydroxychloroquine.

Un article de JAMA, datant du 13 avril, montrait que les pistes de traitements proposées jusqu’alors ne semblaient pas efficaces. Que ce soit la chloroquine ou l’hydroxychloroquine, la combinaison lopinavir/ritonavir et les autres anti-rétroviraux, les anti-viraux classiques, les immunomodulateurs, les corticostéroïdes ou encore le plasma de personnes convalescentes, aucun de ces traitements n’a fait ses preuves de manière suffisamment robuste pour que l’on puisse clairement le généraliser et avoir une idée précise de sa balance bénéfices/risques.

De son côté, Ancha Baranova, biologiste à l’Université américaine George Mason, explique qu’un nombre suffisant de personnes disposera d’anticorps aptes à faire face au virus lorsque 70% environ de la population sera tombée malade et aura guéri. Les cas de contamination ne seront alors plus aussi massifs, la population ayant développé une immunité.

Ce point de vue ne semble pas partagé par tout le monde. En date du 17 avril, les dernières découvertes sur le coronavirus laissaient à penser que les anticorps développés par les malades n’auraient pas forcément d’effet protecteur durable et efficace contre la Covid-19… En effet, le Pr Jean-François Delfraissy, immunologiste et président du Conseil scientifique, avait émis des réserves sur la capacité de l’organisme des personnes infectées à développer des anticorps les protégeant efficacement et durablement du coronavirus. « Ce virus est très particulier. Nous avons remarqué que la durée de vie des anticorps protecteurs contre la Covid-19 est très courte. Et nous constatons de plus en plus de cas de récidives chez des personnes qui ont déjà eu une première infection ». Cependant, une expérience chinoise récemment publiée montre qu’il y aurait globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris de la Covid-19. De quoi réduire un peu les incertitudes à ce sujet. Le 21 octobre, deux études indépendantes, canadienne et américaine, publiées le 8 octobre 2020 dans la revue Science Immunology, indiquaient que les anticorps spécifiquement dirigés contre le SARS-CoV-2 persistent au moins trois mois chez des patients Covid-19 après le début des symptômes.

de nouvelles données étaient disponibles sur la persistance des anticorps anti-SARS-CoV-2. Fin octobre, une étude nous apprenait que les personnes asymptomatiques perdent plus rapidement leurs anticorps.

Le 27/04, l’APHP annonçait que le tocilizumab, un médicament modulant l’immunité, améliorerait le pronostic des cas sévères de Covid, selon des résultats préliminaires. Des essais cliniques sont en cours pour freiner la production massive et toxique de cytokines chez certains patients.

Mi-juin, nous apprenions que dans le cadre du vaste essai clinique Recovery, un puissant anti-inflammatoire, la dexaméthasone, a montré des résultats très encourageants en réduisant le risque de décès chez les patients présentant de graves complications respiratoires. Déjà disponible et peu coûteux, ce médicament, d’ores et déjà administré au Royaume-Uni, devrait servir de traitement de base pour soigner la Covid-19. Affaire à suivre.

Autre recherche en cours : Une étude réalisée au Royaume-Uni et publié début septembre suggère que l’hydrocortisone permettrait d’augmenter « les chances de survie ».

le 22 novembre, l’Agence américaine des médicaments (FDA) approuve en urgence le REGENERON, cocktail d’anticorps de synthèse qui aurait été administré à Donald Trump. Une thérapie similaire développée par le laboratoire américain Eli Lilly avait déjà obtenu ce statut le 9 novembre. Regeneron a déjà conclu plusieurs contrats avec le gouvernement américain, dont un à 450 millions de dollars, pour fabriquer des doses à grande échelle aux Etats-Unis. Le gouvernement a aussi annoncé fin octobre l’achat de 300.000 doses du traitement de Lilly pour 375 millions de dollars, soit 1250 dollars la dose… No comment.

En décembre, une nouvelle piste semblait prometteuse : le molnupiravir. Il s’agit d’un antiviral, aussi appelé MK-4482 / EIDD-2801. Des recherches sont en cours à l’Institut des sciences biomédicales de la Georgia State University. A suivre de près.

Début juin 2021, une étude approfondie identifie 13 médicaments anti-COVID potentiels.

Les vaccins

On compte aujourd’hui 237 projets de vaccins contre le Covid-19 dans le monde, développés selon des techniques très différentes (vaccins à virus, vaccins à vecteur viral, vaccins à protéines, vaccins à matériel génétique). 

En début de pandémie, un des pistes de traitement officielles qui nous venaient des États-Unis reposait sur l’élaboration d’un vaccin, reposant sur l’information contenue dans « l’ARN messager », une copie d’une portion d’ADN servant à la synthèse des protéines des cellules.  

Fin août, on apprenait que des chercheurs de Hongkong avaient découvert un premier cas de réinfection au Covid-19. Selon les chercheurs, une analyse génétique a montré que ces deux infections successives du même patient avaient été causées par deux souches différentes du virus SARS-CoV-2, responsable du Covid-19. « Nos résultats suggèrent que le SARS-CoV-2 pourrait persister dans la population, comme c’est le cas pour d’autres coronavirus responsables de banals rhumes, même si des patients ont acquis une immunité, poursuivent les chercheurs de la HKU. Puisque l’immunité peut ne pas durer longtemps après une infection, la vaccination devrait être envisagée, même pour des gens qui ont déjà été infectés. ». La conclusion peut surprendre puisqu’au aucun vaccin n’a jusqu’ici démontré son efficacité pour prévenir une grippe ou un simple rhume. 

A mesure que les Etats constatent la faible efficacité des vaccins contre les variants, les grands laboratoires en profitent pour suggérer d’injecter davantage de doses. Business is business. « Les personnes ayant reçu le vaccin de Pfizer auront probablement besoin d’une troisième dose d’ici six mois à un an, puis sans doute d’une injection chaque année« , a affirmé Albert Bourla, le PDG du géant pharmaceutique américain. 

Des travaux de recherche se sont lancés dans de nombreux pays. C’était le cas, en France, avec le groupe pharmaceutique Sanofi. Les recherches portaient sur une « technologie de recombinaison de l’ADN », déjà utilisée pour son vaccin contre la grippe.  

Jusqu’alors, il fallait 10 ans pour développer un vaccin et le mettre sur le marché. Compte tenu de « l’urgence » de la situation, on a demandé aux industries pharmaceutiques de produire une solution en moins de 18 mois. Bien entendu, il n’est pas possible de tester tous les effets secondaires en aussi peu de temps. De ce fait, une loi protège le gouvernement de toute action en justice. L’industrie pharmaceutique européenne assure ses arrières et obtient une protection financière de l’UE en cas de problèmes avec les futurs vaccins. lls seront donc à l’abri de toute action entreprise contre d’éventuels effets secondaires. 

Nous allons arriver très rapidement à une obligation de fait, de se faire vacciner puisque sans cette vaccination, vous ne pourrez plus voyager, aller au théâtre ou même inscrire vos enfants à l’école, etc. La question est donc pour le moment de savoir si le vaccin sera rendu obligatoire ou pas. Il est probable que le climat de peur soit entretenu actuellement pour que ce soit le cas. 

Des rumeurs ont parlé d’une vaccination probablement obligatoire en Espagne et en Belgique. En France, trois décrets publiés début décembre 2020 au Journal Officiel créent la polémique et l’inquiétude des défenseurs des libertés : surveillance actée des activités sur ces réseaux avec possibilité de recueil des pseudonymes et identifiant, pas les mots de passe, uniquement les informations mises en ligne volontairement en source ouverte…

Les vaccins qui sont produits (voir comment l’entreprise Moderna utilise l’ARN modifié pour reprogrammer une cellule souche du corps pour en modifier la fonction) ne font pas que proposer une souche de virus à votre corps pour qu’il produise des anticorps. C’est beaucoup plus technologique que ça. Des nanotechnologies figureraient dans ces nouveaux vaccins qui permettraient de capter et d’envoyer des informations à votre corps.

On nous explique que le vaccin à ARN est sans danger, puisqu’il ne pénètre pas au sein du noyau de nos cellules. En théorie, c’est vrai mais sur des centaines de milliers de personnes vaccinées, est-il envisageable que certains subissent malgré tout une mutation si cela s’avérait inexact. Une sécurité à 100% n’existe probablement pas. Le principe est expliqué dans cette vidéo du journal Le Monde :

Il est intéressant de comprendre le mécanisme du vaccin. Une page de Heidi News présente un article intéressant sur le sujet.

L’homme est capable aujourd’hui de provoquer ces changements génétiques. A titre d’exemple, un test a été réalisé récemment sur des moustiques génétiquement modifiés, d’abord en Afrique puis plus récemment en Floride. C’est probablement une première étape pour tester le concept. On est aujourd’hui capable d’exterminer une espèce complète par la reconnaissance de son ADN. Méfiance donc sur l’usage de ces nouveaux vaccins car nous n’avons aucune recul sur les effets secondaires.

Comment justifier l’usage massif d’un vaccin ? en bloquant toutes les recherches sur un médicament qui permettrait de trouver une parade contre le virus ou en discréditant ceux qui proposent une autre solution peu onéreuse comme Didier Raoult.

Comment savoir si vous vous administrez le vaccin ? Certains évoquent une enzyme bioluminescente. Grâce à un simple détecteur, on pourrait obtenir une emprunte génétique (un modèle numérique) qui permettra de savoir ou pas si vous avez été vacciné. Cela vous donne une identification numérique, une sorte de code-barre.

Cela ne sera pas nécessaire car le passeport vaccinal va entrer en vigueur, même s’il a été retoqué par l’Assemblée Nationale récemment. On remet aujourd’hui aux personnes vaccinées un certificat composé d’un code barre, codant nom, prénom, date de naissance et date de vaccination. Sputnik écrivant en gros titre « Le pass sanitaire français ressemble beaucoup à ce que propose Davos, qui est la mise en place d’un système de traçage ».

Ha, ces merveilleux vaccins… Pendant que les autres industries s’écroulent, l’industrie pharmaceutique est en pleine croissance.

Des chercheurs de plusieurs pays ont lancé, ou s’apprêtent à le faire, des essais cliniques de grande ampleur afin de déterminer si la vaccination par le BCG (appellation courante du vaccin bilié de Calmette et Guérin) offrirait une protection – au moins partielle – contre la Covid-19.

Mettre au point un vaccin nécessite du temps et une rigueur méthodologique. Actuellement, les étapes sont raccourcies, notamment pour des enjeux politiques.

A ce jour, dans la recherche d’un vaccin, sur les 169 candidats vaccins développés dans le monde, 5 entreprises sont en tête : l’Anglais AstraZeneca, deux Américains Moderna et Pfizer, deux sociétés chinoises, Sinovac et Sinopharm. Elles ont commencé les essais sur de très grands échantillons et sont entrées en phase 3, une étape essentielle pour vérifier l’efficacité d’un vaccin.

Le 13 juin, on apprenait que quatre pays européens ont signé un accord de principe avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca afin de garantir la fourniture à l’ensemble de l’UE de plusieurs centaines de millions de doses, en cas de découverte d’un vaccin… Donald Trump, souhaitait un vaccin pour début novembre 2020 en raison de la proximité des élections.

Manque de chance, le laboratoire AstraZeneca annoncait le 08/09/20 une mise en pause des essais cliniques de son vaccin expérimental contre le coronavirus développé en partenariat avec l’université d’Oxford, qui venait de démarrer sa phase 3 dans plusieurs pays. Selon le laboratoire, il s’agissait « d’une action de routine qui se produit quand il y a une possible maladie inexpliquée lors d’un essai clinique ». Cette annonce était donc un coup dur pour Donald Trump. Les Etats-Unis en avaient acheté 400 millions de doses. Mais comment peut-on passer des précommandes d’un produit donc on ignore tout ? Les recherches sur ce vaccin se sont néanmoins terminées.

A noter qu’il en est de même pour un médicament, l’anakinra (nom commercial Kineret), qui avait donné des résultats « encourageants » : des essais sont arrêtés en France le temps d’expliquer une surmortalité (annonce du 29/10).

Notons aussi une autre piste de recherche : La start-up Codagenix envisage d’injecter un virus vivant mais « désoptimisé » dans l’organisme pour induire une réponse immunitaire plus forte qu’avec un vaccin classique. Cette approche présente beaucoup d’avantages mais certains la jugent trop risquée.

A noter qu’au 19-04, des chercheurs, originaires d’Australie et de Taïwanon commençaient à suspecter des mutations possibles du virus. On apprenait le 29 avril que des chercheurs chinois de l’université de Zhejiang en Chine avait découvert que, non seulement le virus a une propension importante à muter, mais que certaines mutations induisent une dangerosité bien plus élevée. Certaines ainsi 270 fois plus agressives que d’autres.

Le 01 sept, la presse évoquait les déclarations d’un scientifique de Singapour qui estimait qu’une mutation aurait rendu le virus plus infectieux mais moins virulent. Encore une fois, les avis des scientifiques divergent.

Certaines mutations, comme la 20A.EU1, provenant d’Espagne, semblent virulentes. C’est en tout cas ce qu’affirment des chercheurs Suisse dans une publication de MedXRiv.

Le 09/09, le Professeur Didier Raoult, expliquait qu’il avait déjà identifié 7 « mutants » qui ont circulé, ce qui n’est d’ailleurs « pas forcément une mauvaise nouvelle », résumant la situation par ces mots : « ça va mal pour la bestiole ». Il dit s’interroger sur un possible lien entre la modification des génomes depuis juillet et la mortalité plus faible qu’en mars.

Une mutation génétique du Sars-CoV-2 (20A.EU1) se propage rapidement en Europe depuis cet été. Provenant d’un événement super-propagateur en Espagne, elle s’est diffusée via les touristes et c’est désormais la souche dominante dans la plupart des pays qui enregistrent une forte deuxième vague. Les auteurs de l’étude expliquent qu’il a suffi de quatre introductions initiales de 20A.EU1 dont trois directement originaires d’Espagne pour aboutir au résultat que l’on connaît aujourd’hui.

L’application Covid Symptôme Study, éditée par la société Zoe en partenariat avec le King’s College de Londres et disponible au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Suède, enregistre tous les symptômes rapportés par les utilisateurs. À partir des données de 1.653 patients, les chercheurs du King’s College ont pu identifier des « clusters » de symptômes reflétant chacun une forme particulière de Covid. Selon leur étude publiée sur le serveur MedRxiv, il existerait six formes de Covid-19 en fonction des symptômes et de leur durée, allant de la plus bénigne à la plus sévère. Plus d’info sur le site Futura Santé.

Le 06/10, le directeur de l’IHU Méditerranée Infection a évoqué sur CNews une nouvelle variante du coronavirus, «moins bénigne que la précédente» qui datait de «juillet-août».

A ce propos, les informations sont également contradictoires. Le 25 juillet 2020 : deux jeunes étudiants de l’École Polytechnique de Grenoble, encadrés par l’INRAE, ont mis au point un site web permettant de comparer l’analyse génomique du Covid-19 avec d’autres virus ou… d’autres versions de lui-même. En se focalisant sur les séquences codantes et régulatrices du virus pour gagner du temps lors de leurs comparaisons, ils ont découvert une apparente stabilité ne permettant pas au Covid-19 de muter rapidement ! Euh…

Pourtant, on parle bien de mutation assez régulièrement depuis le début de cette crise. Une des dernières variantes serait actuellement présente en Angleterre.

Il est donc EVIDENT qu’un vaccin sera totalement inutile si le virus mute souvent. Il faut des années pour s’assurer non seulement de l’efficacité mais aussi de la quasi absence d’effets secondaires d’un vaccin. Au mois de mars, on nous promettait déjà un vaccin pour le mois de… septembre : c’est évidemment peu crédible. Dans un tel contexte, d’ici à ce qu’on ait un vaccin efficace, le virus aura déjà probablement muté 20 fois ! D’ailleurs même l’OMS n’y croit pas vraiment. Dans un communiqué du 21 aout, l’OMS annonçait qu’un vaccin ne mettrait pas fin à la pandémie.

En outre, même si un vaccin efficace existait, il n’est pas évident que cela suffise pour arrêter cette pandémie.

En effet, la population n’est pas forcément favorable à s’injecter un vaccin dont « nouvelle technologie ». En outre, on ne sait pas grand chose sur son efficacité (peut-on tenir compte des chiffres annoncés par les principaux intéressés ?). On ne sait pas si ca permettrait à une personne vaccinée d’être moins contagieuse et les mutations successives du virus rendront de toute façon ces vaccins peu efficaces. Enfin, il n’est pas évident qu’une personne vaccinée maintienne ses niveaux d’anticorps plus de 8 mois.

Pour le fun, une petit vidéo du Dr. Louis Fouché, invité de CNEWS, à propos des nouveaux vaccins.

Dans un sondage mené par l’Ifop, 74 % des participants ont indiqué vouloir se vacciner contre la Covid-19 lorsqu’un vaccin sera disponible. Cependant, en France, c’est seulement 59 %. Dans ce contexte, est-ce que cette couverture vaccinale serait suffisante pour limiter significativement la propagation du virus ?

Le sondage est résumé ci-dessous par ces deux infographies :

Un autre sondage mené mi-novembre met en exergue la méfiance des français. 60% des français se déclarent réticents à la vaccination (dans le contexte Covid19 où la vaccin a été préparé dans la précipitation). Les politiciens débattent donc sur l’opportunité de rendre cette vaccination obligatoire. Nous y sommes ! Ceux qui avaient anticipé cette situation il y a quelques mois étaient taxés de conspirationnistes.

Le 17 mars 2021, la Commission européenne a officiellement lancé le certificat sanitaire… Plutôt que d’imposer frontalement à tous l’injection d’un vaccin, ce qui serait en soit illégal, ils ont opté pour une méthode plus sournoise : ils ont imaginé le “certificat sanitaire” ou “passeport vaccinal”. Ce document dira si vous êtes vacciné contre le covid-19 et si vous avez été testé négativement. Sans ce passeport, vous allez être interdits de séjour à peu près partout. C’est donc une vaccination obligatoire déguisée.

Cela peut sembler paradoxal car personne ne peut garantir qu’un vaccin empêche une réinfection à ce jour et il est encore peu clair de garantir une réelle efficacité. Le matraquage quotidien « Vaccin = immunité » semble parfaitement fonctionner en tout cas. Ces techniques de contrôle mental sont à présent bien connues et les gouvernements les utilisent parfaitement.

Rappelons aussi que les laboratoires ont assurés leurs arrières : juridiquement, ils ne pourront être poursuivis en cas d’effets secondaires.

Le 08 janvier, on apprenait que l’Union européenne avait commandé 300 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer-BioNTech.

Le graphique suivant présente les commandes de vaccins des états en date du 28 février 2021 :

Avec un peu de recul, il est probable qu’un vaccin sérieux ne voit jamais le jour, compte-tenu des nombreuses mutations mais il y a tels intérêts économique en jeu pour l’industrie qu’il faut que les populations y croient. Quant au vaccin russe Sputnik V, il a été moqué dès sa sortie, pourtant, une étude publiée le 04/09 dans « The Lancet », évoquait des résultats préliminaires encourageants. A l’heure où les grands labos ne peuvent plus fournir les doses commandées par l’Europe, les différents gouvernements européens commencent à étudier la piste du vaccin russe mais les relations politiques entrent en jeux dans les discussions. Idem avec le vaccin chinois.

Devant l’appât du gain, les grands labos n’ont pas hésité à signer n’importe quel contrat, quitte, à ne pas pouvoir l’honorer. C’est le cas avec Astra-Zeneca qui n’est pas parvenu à livrer les nombreuses doses commandées par l’Europe. Astra-Zeneca n’a livré que 50 millions de doses de son vaccin contre le Covid-19 sur les 300 millions commandées d’ici fin juin par la Commission européenne. Cette dernière a annoncé ce lundi 9 mai qu’elle déposerait une plainte pour obtenir indemnisation de la part du laboratoire anglo-suédois. C’est le deuxième procès contre ce laboratoire. Dimanche 9 mai 2021, le commissaire européen chargé de l’industrie, Thierry Breton, a affirmé que la Commission ne renouvellera pas son contrat avec Astra-Zeneca. Un nouveau contrat portant sur 1,8 milliard de doses a en revanche été passé avec les laboratoires Pfizer et BioNTech.

A ce jour, encore trop peu de résultats prouvent que le vaccin protège efficacement contre une infection par le nouveau coronavirus. Certaines études concluent cependant à une certaine efficacité des vaccins concernant la transmission du virus mais des chercheurs semblent annoncer que les différents variants rendent nettement moins efficaces les vaccins sortis à ce jour.

Israël a été l’un des premiers pays à vacciner massivement. Mi-janvier, le coordinateur de la campagne de vaccination avait déclaré qu’une seule dose était « moins efficace que nous le pensions ». Selon les autorités et selon Pfizer, une dose du vaccin n’apportait qu’une immunité de 52 % contre le coronavirus. On a pu constater que le nombre de morts n’était pas en recul en Israël, contrairement à ce qu’annonçaient certains médias « officiels ». Pourtant, des scientifiques britanniques annoncent le 06 février que la première dose du vaccin protège déjà à 90% au bout de trois semaines à la personne vaccinée, Ces déclarations contredisent ce qu’avaient précédemment annoncé les autorités israéliennes concernant l’efficacité du vaccin. Il semble que les annonces soient distillées en fonction de l’intérêt politique ou économiques du moment ? Cette vaccination de masse n’est pas du goût de tout le monde. Un cabinet israélien a déposé plainte contre le gouvernement d’Israël auprès de la Cour Pénale Internationale à la Haye, accusé d’avoir violé le code de Nuremberg et de participer à un crime contre l’humanité… Certaines personnes ont en effet choisi « d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir le traitement médical expérimental (vaccin contre le Coronavirus) » et n’en peuvent plus de subir « des pressions graves et illégales ». Le ministère israélien de la Santé a déclaré le 01/06/2021 qu’il avait constaté qu’un petit nombre de cas d’inflammation cardiaque observés principalement chez des hommes jeunes ayant reçu le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer en Israël était probablement lié à leur vaccination.

Une partie de nos médecins et infirmiers semblent réticents à se faire vacciner. Les réticences s’expliquent aussi par plusieurs semaines de confusion sur l’efficacité d’Astra-Zeneca qui ont brouillé le message du gouvernement. D’abord interdit par la Haute autorité de santé (HAS) sur les personnes âgées de plus de 65 ans en raison de données manquantes pour cette tranche d’âge, il est finalement autorisé le 1er mars pour toutes les classes d’âge. Cela a contribué à abîmer la confiance des professionnels en ce sérum britannique, en dépit des efforts de l’exécutif pour redorer son image.

Ce vaccin Astra-Zeneca a été suspendu en Europe du Nord et à partir du 16 mars 2021 en France et en Allemagne car suspecté d’avoir un lien avec des thromboses. Les résultats de deux études menées par des chercheurs allemands et norvégiens livrent une possible explication de la formation de thromboses par le produit en question : il semblerait que ce vaccin crée un anticorps particulier, responsable de cet effet secondaire indésirable.

Le 18 mars 2021, un étudiant en médecine de 24 ans est décédé d’une thrombose, suite à l’injection du vaccin d’Astra-Zeneca. D’autres cas furent relatés dans la presse.

Le 26/03/21, l’Agence de Sécurité du Médicament annonce qu’il existe un risque « très rare » de thrombose après une injection avec le vaccin d’Astra-Zeneca mais que le bénéfice/risque est toujours positif. L’image médiatique d’Astra-Zeneca est donc dégradée. En parallèle, « heureusement », l’Etat lance en mars une campagne de publicité en faveur de la vaccination pour que les français ne se posent pas la question de l’intérêt de la vaccination et des risques pour leur santé. La vaccin changera aussi de nom… Cela n’aura pas suffit à rassurer les Français puisque l’Etat ne sait plus quoi faire de ses stocks d’AstraZeneca.

Le vaccin Janssen, filiale de Johnson & Johnson, bien qu’arrivé sur le marché beaucoup plus tard, fait aussi l’objet de doutes après la mort d’une femme ayant reçu une dose de ce produit en Belgique.

Une bonne nouvelle cependant, selon le « Financial Times », des chercheurs allemands auraient réussi à trouver, fin mai 2021, une explication au phénomène de thrombose qui a conduit nombre de pays à prendre leurs distances avec les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson. Mieux, ils auraient la solution pour l’enrayer. Pour certains scientifiques cependant, la théorie de l’équipe de chercheurs allemand n’est qu’une hypothèse parmi tant d’autres. A suivre donc.

Curieusement, la presse a beaucoup relaté les effets secondaires d’Astra-Zeneca mais assez peu ceux des autres labos.

Concernant PFIZER, la pharmacovigilance opérée par l’ANSM, rapporte que jusqu’au 1er avril 2021, 13.485 cas d’effets indésirables graves ou non graves ont été signalés. C’est effectivement beaucoup plus que pour Astra-Zeneca, pour lequel on a enregistré 9367 cas. Mais attention : ces données sont à comparer au nombre de doses, la France vaccinant largement avec le produit du laboratoire BionTech. Cette donnée prise en compte – plus de 8 millions d’injections pour Pfizer contre 2,4 millions pour Astra-Zeneca – le constat s’inverse. On note 0,16% d’effets signalés par les personnes inoculées avec le produit du laboratoire germano-américain contre 0,38% pour son concurrent.

L’Union européenne annonçait le 16 avril 2021 qu’elle pourrait ne pas renouveler son contrat avec Astra-Zeneca, selon la ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher. Une décision « normale », juge Anne Sénéquier, codirectrice de l’Observatoire de la Santé à l’IRIS.

Pfizer joue sur la loi de l’offre et de la demande en ajustant dynamiquement le prix de son vaccin… De 12 euros, la dose de vaccin Pfizer est passé à 15,50 €. Et le produit pourrait bientôt être vendu à près de 20€… Les grands gagnants de cette crise sanitaire sont bien les labos. On pourrait se demander à qui profite le crime ?

Quoiqu’il en soit les laboratoires restent concurrents. Vous trouverez sur ce lien une page expliquant les différences entre les vaccins PFIZER et MODERNA.

En décembre 2020, le laboratoire Sanofi annonçait que son vaccin avait pris du retard et ne serait prêt que fin 2021. L’Institut Pasteur annonçait lundi 25 janvier 2021 qu’il arrêtait le développement de son principal projet de vaccin contre le coronavirus car les premiers essais ont montré qu’il était moins efficace qu’attendu. Le 17 mai 2021, pourtant, le laboratoire français se relance dans la course, jugeant qu’il restait tout de même 90% de la population mondiale à vacciner. D’après les premières informations marketing délivrées par la firme, des anticorps seraient produits dans 95 à 100% des cas après l’injection de deux doses (chez les 18-95 ans). Il pourrait être disponible pour la fin d’année et probablement utilisé en « rappel » de vaccin. La recherche se poursuit en parallèle sur d’autres produits.

Sanofi aidera à produire les vaccins Pfizer / BioNTech à partir du mois d’aout, comme sous-traitant. En parallèle l’entreprise française lance les premiers essais sur l’homme de son second vaccin. Sanofi réalisera ces premiers essais sur 415 personnes, et attend de premiers résultats pour le troisième trimestre en vue du lancement de la phase suivante. Ce projet de vaccin fonctionne sur le principe de l’ARN messager, une technologie novatrice qui est aussi à la base des vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna, déjà autorisés dans l’Union européenne et aux Etats-Unis. Il semble que la France soit dans l’incapacité de mobiliser davantage son industrie. On le sait, notre industrie ne peut rivaliser avec les bas coûts de l’Orient et nous avons détricoté notre tissu industriel depuis de nombreuses années. En outre, notre modèle administratif ralentit considérablement la prise de décision.

Bien entendu, les regards sont tournés vers Israël, qui a atteint à mi-mars 55% de personnes vaccinées. Le 11 mars 2021, Pfizer/BioNTech et le ministère de la santé israélien ont publié un nouveau set de données sur l’efficacité des vaccins. Le fabricant étant impliqué dans l’étude, il est prudent « d’interpréter » les résultats: l’étude publiée récemment annonce que le vaccin de Pfizer est efficace à 94 % pour prévenir les infections symptomatiques. S’ajoute une deuxième étude, non encore publiée quant à elle, suggérant 97 % d’efficacité… Les résultats semblent contradictoires avec cet article qui explique que malgré cette vaccination massive, Israël est confronté à une nouvelle hausse des infections avec un R0, le taux de reproduction du virus, qui repartait à la hausse il y a encore peu de temps.

Une étude de l’Institut Pasteur publiée le 29/05/21 montrait que le vaccin à ARN messager Pfizer-BioNTech, demeurait efficace contre le variant britannique, mais avait cependant une efficacité « légèrement diminuée » contre le variant indien. Le ministre de la Santé, Nguyen Thanh Longous a déclaré qu’il s’agirait d’un variant hybride combinant le virus indien et le britannique.

Des statistiques tendent à montrer que contrairement à la plupart des vaccins, qui s’avèrent plus efficaces chez les femmes que chez les hommes, les vaccins à ARN comme Pfizer ou Moderna seraient moins opérants chez les sujets de sexe féminin. En cause, les nanoparticules utilisées dans ces vaccins…

C’est plutôt une bonne nouvelle, mais le virus mutant régulièrement, personne ne peut véritablement être à l’abris. On apprenait d’ailleurs le même jour qu’un nouveau variant avait été identifié au Vietnam.

La question de la meilleure date d’injection de la seconde dose a aussi fait débat. Une étude menée par l’Université de Birmingham en collaboration avec Public Health England révèle que les anticorps contre le Covid-19 sont trois fois et demi plus élevés chez les personnes ayant reçu leur deuxième injection vaccinale après douze semaines, plutôt que trois.

Info du 11 mars 2021 : La Haute Autorité de Santé (HAS) donne son accord concernant l’utilisation du vaccin Janssen (filiale de Johnson & Johnson). Ce sera donc le 4e vaccin autorisé en France contre la Covid-19. Le 20 avril 2021, le New-York Times nous apprenait que la FDA stoppait la production du vaccin Johnson & Johnson dans une usine aux USA. 15 millions de doses déficientes auraient été produites. Voilà qui ne va pas rassurer les réfractaires au vaccin, surtout depuis que les premiers cas de thrombose ont aussi été signalé avec celui-ci.

Quant au vaccin chinois, les articles disent une chose et son contraire. Selon les résultats préliminaires d’une étude uruguayenne de fin mai 2021, le vaccin chinois CoronaVac réduirait la mortalité du Covid-19 de 97 %, contre ne efficacité de 80 % pour PFIZER. Cette étude montre par ailleurs une plus grande efficacité du vaccin américain pour empêcher les contaminations et les hospitalisations. L’étude précise elle-même que ces chiffres préliminaires « doivent être interprétés avec prudence, car ils ne prennent pas en compte l’âge des personnes, leurs comorbidités et les groupes à forte exposition », tels que le personnel de santé. Or, ces facteurs sont primordiaux en termes de mortalité et cela peut donc biaiser les résultats. Là encore, les articles semblent aller dans le sens du fabricant subventionnant directement ou  indirectement l’étude. De nombreux scientifiques sont devenus des miséreux en recherche perpétuelle de financement.

Alors que pensez des vaccins ? On nous présente cela comme une super solution pour atteindre rapidement l’immunité collective mais des personnes vaccinées avec les deux doses n’ont toujours pas le droit de se rencontrer sans masque et distance de sécurité. Le 07 juin 2021, la presse nous apprenait qu’un avocat fut obligé de rester à son domicile à son retour de Guyane alors qu’il avait reçu ses deux doses de vaccins et effectué quatre tests PCR en une semaine, avec un résultat négatif.

Vaccins et potentiels effets secondaires

La perfection n’étant pas de ce monde, les vaccins proposés par les différents laboratoires présentent des effets secondaires plus ou moins graves. 

Dans tous les cas, la vaccination ne semble pas un moment de plaisir. Des médecins américains ont exhorté les responsables de la santé publique d’avertir la population sur les « effets secondaires difficiles » du vaccin contre le coronavirus.

Fin janvier 2021, l’ANSM rendait son premier rapport sur les évènements indésirables liés à la vaccination. 

Concernant les effets secondaires provoqués par le vaccin Moderna, les plus courants sont la fatigue, la fièvre, des maux de tête, la douleur à l’injection ou encore des douleurs musculaires et articulaires, d’après l’Agence européenne du médicament (AEM).

De son coté, l’administration du sérum Pfizer/BioNTech entraînerait surtout des syndromes pseudo-grippaux (fièvre, fatigue, maux de tête), explique-t-on sur le site de l’ANSM. 

Mais d’après plusieurs radiologues américains, ces vaccins provoqueraient d’autres symptômes. Chez certaines patientes, ils ont constaté une augmentation des gonflements des ganglions lymphatiques situés sous les aisselles, visibles sur les mammographies, relève le journal Ouest France

Selon des informations du 05/03/21 communiquées par l’ANSM, il semblerait que 24% des effets secondaires post-vaccinaux soient graves. Une vidéo mise en ligne sur YouTube par le Dr Denis Agret fut rapidement censurée. On en trouve encore trace sur une page de Nexus. A noter également que les effets secondaires indésirables des vaccins sont analysés par les centres nationaux de pharmacovigilance à partir de déclarations volontaires. De ce fait, il y a très certainement une énorme sous-déclaration comme dans tous les effets indésirables des médicaments et des vaccins… Au 19 février, on était proche des 10.000 effets indésirables graves et non graves », selon le Dr Agret.

Le 12 mars, la presse nous apprenait que des allergies sévères au Vaccin AstraZeneca venaient d’être ajoutées par l’Agence européenne des médicaments.

L’EMA a recommandé une mise à jour de la liste des effets secondaires du vaccin après l’identification de liens probables avec des cas d’allergies au Royaume-Uni.

Le 13/03/21, on apprenait que la Norvège s’inquiétait d’hémorragies cutanées chez des jeunes ayant reçu une dose du vaccin AstraZeneca. Cette suspicion s’ajoute au problème distinct lié à des troubles de la coagulation, qui a incité le Danemark, suivi d’autres pays européens, à suspendre l’utilisation du vaccin développé par le laboratoire britannique AstraZeneca. Les informations sur le vaccin AstraZeneca/Oxford indiquent déjà que les personnes recevant l’injection devraient être maintenues sous « étroite surveillance pendant au moins 15 minutes » après son administration, en cas de réactions allergiques. Ces doutes se sont propagés en France et les médecins et pharmaciens sont de plus en plus confrontés au scepticisme des patients. Nos dirigeants se veulent rassurants : « Il n’y a pas lieu de suspendre les injections du vaccin d’AstraZeneca en France« , a martelé Olivier Véran jeudi 11 mars. « Le bénéfice apporté par la vaccination est jugé supérieur au risque à ce stade« . Certains Etats font cependant un choix opposé. Hong Kong, par exemple, a suspendu sa commande de vaccins AstraZeneca.

Quelques jours après la France relançait sa campagne de vaccination avec ce vaccin pour les plus de 55 ans. Pourtant les doutes subsistent, la presse nous apprend le 23 mars 2021 qu’une enquête judiciaire a été ouverte pour rechercher les causes de la mort après le décès d’un étudiant en médecine de 24 ans à Nantes (Loire-Atlantique), vacciné avec l’AstraZeneca. En Bretagne, un homme de 42 ans est décédé d’une thrombose. Ce ne fut que le début d’une longue liste de personnes décédées de part le monde, suite aux vaccins. Cette liste est, en outre, probablement minimisée. Ne sachant quoi faire de ses stocks d’AstraZeneca, la France relance une communication pour vanter les mérites de ce formidable vaccin. Jean Castex a même tenté de faire appel à la star Sheila pour sa promotion, laquelle a purement et simplement refusé. Malgré le changement de nom du vaccin pour « Vaxevria », les Français semblent très méfiants. 

Un responsable de l’EMA avait évoqué l’existence d’un « lien » entre le vaccin AstraZeneca et les cas de thrombose observés après son administration, dans une interview au quotidien italien Il Messaggero publiée début avril. Les autorités françaises restent pour le moment sur une position dogmatique en présentant le bénéfice/risque comme largement positif. 

Bien entendu, personne n’est à l’abri d’une erreur, comme cette étudiante italienne qui a recu l’équivalent de plus de 4 doses de PFIZER le 9 mai 2021. Elle souffrirait de lourds effets secondaires. 

Quant à l’efficacité, pour le Professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée Infection, constate que certaines personnes ont été infectées… après avoir été vaccinées. On interdit toujours des personnes vaccinées (avec les deux doses) de se rencontrer sans masque et les personnes vaccinées demeurent confinées… Mais, à quoi servent ces vaccins ? L’Etat aurait-il conscience qu’ils sont à ce point inefficaces ?

A noter qu’une mesure de l’efficacité des vaccins sera bientôt possible grâce à une évolution des tests sérologiques. Ces tests sérologiques Covid-19 servaient jusqu’ici à vérifier si on avait été infecté par le virus. Une nouvelle génération de tests promet à présent de mesurer la quantité d’anticorps spécifiques, et donc l’efficacité potentielle de la vaccination chez un individu. Cela n’empêchera pas les effets secondaires mais permettra cependant de mesurer avec un peu plus d’objectivité l’efficacité dans le temps des produits qu’on nous injecte plus ou moins de façon imposée. 

Attention également à l’interaction avec d’autres traitements. Par ex, des études montrent que certains traitements qui permettent de lutter contre la sclérose en plaques annulent les effets des vaccins contre le Covid-19. Certains de ces traitements augmentent même les chances de développer une forme grave de la maladie. 

Curieusement, alors qu’on parle de nombreux cas de thrombose, plusieurs cas d’hémophilie après injection du vaccin Pfizer sous surveillance en France. Ces cas rares sont survenus dans un délai de quelques jours à un mois, chez des personnes âgées de plus de 75 ans.

D’autres domaines de recherche

Le 24 septembre 2020, une équipe de chercheurs franco-américaine a trouvé une piste pour expliquer l’apparition des formes graves de Covid-19. Selon eux, une anomalie génétique et immunitaire est présente chez 15 % des cas les plus graves : un défaut d’activité des interférons de type I, molécules du système immunitaire. Leur découverte est publiée dans la revue Science

Mi-avril 2021, des chercheurs de l’Institut Pasteur ont découvert que chez les individus contaminés par le Covid-19, qu’ils soient asymptomatiques ou non, les anticorps parvenaient à déclencher un mécanisme permettant de détruire des cellules infectées. C’est déjà une bonne nouvelle. 

En mai 2021, une étude italienne nous confirmait que les anticorps neutralisant le Covid-19 resteraient dans le sang des personnes infectées au moins huit mois après leur contamination.

Des recherches ont rapidement suggéré que le virus pourrait se transmettre par l’air et que les félins pourraient y être sensibles. En effet, une étude chinoise de l’Institut de recherche vétérinaire de Harbin (nord-est de la Chine), dirigée par le virologue Bu Zhigao, menée sur un échantillon réduit d’animaux, conclut que les chats pourraient se transmettre le virus entre eux, mais une contamination d’un humain par son animal semble très peu probable. A noter que cette étude est relativisée par des chercheurs comme Sophie Le Poder, professeure de virologie à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort. En effet, les animaux inoculés se sont trouvés exposés au SARS-CoV-2 dans des conditions qui n’ont rien à voir avec la réalité. « La dose utilisée d’infection est élevée et inoculée directement dans la narine de l’animal, ce qui est sans doute loin de représenter la réalité des conditions naturelles, à la fois en termes de dose virale et de mode d’infection ». La recherche doit donc se poursuivre afin d’obtenir davantage de certitudes. Il semble que des cas d’infection chez des chats aient été identifiés récemment. 

Dans une étude brésilienne, des chercheurs ont remarqué que chaque augmentation d’1 degré Celsius, de 16,8 à 25,8 degrés, diminuait la transmission du SARS-CoV-2 de 4 % par degré dans les villes au climat subtropical. Au-delà, le taux de transmission se stabilise. La chaleur pourra donc, théoriquement, réduire le nombre de cas, mais elle ne pourra pas, sans nos comportements collectifs, enrayer l’épidémie. Il semble que la chaleur ne tue pas pour autant le coronavirus. 

En réalité, le lien entre la météo et le COVID-19 est compliqué. Si la météo influence l’environnement (principalement via l’hygrométrie et la température) dans lequel le coronavirus peut survivre, une étude menée par l’Université du Texas à Austin (USA) et publiée en octobre 2020 montre que ce facteur reste marginal dans la propagation du coronavirus. Autrement dit, qu’il fasse chaud ou froid, sec ou humide, la transmission du COVID-19 d’une personne à l’autre dépend surtout du comportement humain : « l’effet du temps est faible et d’autres caractéristiques telles que la mobilité ont plus d’impact que la météo« , a déclaré Dev Niyogi qui a dirigé cette recherche. Il a même ajouté « En termes d’importance relative, la météo est l’un des derniers paramètres. ».

Des observations statistiques ont montré que la nicotine, substance présente dans le tabac, protégerait des formes sévères du SARS-CoV-2. C’est en tout cas l’hypothèse, émise par plusieurs chercheurs d’institutions françaises, basée sur des chiffres déroutants : il y a environ 5 % de fumeurs parmi les patients Covid-19 contre 25 % dans toute la population française. Cette seule constatation a conduit certains esprits simples à fumer plus que de raison pour se « protéger » du virus…

Cela a néanmoins permis de lancer une recherche avec une approche originale : Une plante de tabac pour un vaccin contre le coronavirus  Le projet européen Newcotiana tente d’utiliser du tabac génétiquement modifié comme « bio-usine » pour produire des molécules pharmaceutiques qui serviraient de vaccin contre le coronavirus. 

De son côté, Madagascar teste officiellement les huiles essentielles contre le SARS-Cov-2 ou Covid-19, face aux lobbies pharmaceutiques, à Institut Malagasy de Recherche Appliquée. Rappelons que les huiles essentielles (HE), naturelles, ne peuvent être brevetées et ne représentent aucun intérêt financier pour ces lobbies. Elles sont pourtant particulièrement efficaces. Cela a été montré par de nombreux articles scientifiques écrits par des chercheurs indépendants (voir la bibliographie de ce site). Le 20/04, Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar, déclare officiellement sur son compte twitter lancer un « remède traditionnel amélioré, appelé Covid-Organics, composé d’Artemisia annua et de plantes médicinales malagasy ». Ce remède se présente sous la forme d’une tisane ou de gelules. A noter que l’Artemisia annua (armoise) est interdit en France.

On sait qu’elle possède 4 molécules actives contre le SARS-CoV-2 (la souche actuelle): la lutéoline, le kaempferol, la quercétine et l’apigénine (cela a été démontré in-vitro).

Comme des coups bas sont à prévoir, Andry Rajoelina a lancé un appel à la solidarité et à la collaboration des citoyens pour protéger les acquis des recherches. Pour assoir la crédibilité du Covid-Organics sur le plan international, Andry Rajoelina a annoncé le début des essais cliniques dans des laboratoires étrangers cette semaine. Rien n’est donc laissé au hasard et rien n’est dû au hasard, surtout pas les guérisons. Comme il fallait s’y attendre, l’OMS a dénigré cette solution naturelle : L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) annonçait, le 6 mai, un nombre anormalement élevé de cas positifs à la COVID-19 : 67, contre 4 ou 5 d’ordinaire. Etait-ce pour décrédibiliser le Covid-Organics ? En réplique, le gouvernement malgache décide alors de refaire les prélèvements et de les faire analyser à nouveau par l’IPM et le Centre d’infectiologie Charles-Mérieux (CICM). Au final, dans un communiqué publié mercredi 13 mai, André Spiegel, directeur de l’IPM, a reconnu des failles et a accepté de lancer une enquête interne. « Lors de notre enquête en interne, nous avons trouvé un échantillon très chargé viralement. On ne peut pas écarter l’hypothèse qu’on ait eu des faux positifs liés à ce cas anormalement positif, qui aurait contaminé certaines de nos manipulations […]« . La détermination de Andry Rajoelina a finit par payer et Madagascar et l’OMS sont parvenus à un accord  : en échange de la signature d’un accord de confidentialité sur la formule du Covid Organics, l’OMS apportera son soutien aux essais cliniques.

En mars 2021, Madagascar entrait dans une deuxième vague d’infections, en raison notamment de la présence du variant sud-africain. Le dernier mois, 2.483 nouveaux cas de contamination et 45 décès ont été recensés, a précisé le président, estimant que ces chiffres n’avaient « rien d’inquiétant ». En un an, le pays a enregistré plus de 22.000 cas et 340 décès.

Les chinois travaillent sur d’autres pistes à base de plantes. Les résultats semblent impressionnants : 91,5% des personnes infectées ayant reçu une décoction à base de ces plantes chinoises ont vu leurs symptômes se réduire ou disparaître.

Des chercheurs chinois disent avoir mis au point un traitement à base d’anticorps, capable d’offrir une immunité momentanée face au virus et ainsi permettre de stopper la pandémie – Source : une publication du 17-05-2020 dans la revue spécialisée Cell.

Une des failles du Covid-19 pourrait être une de ces protéine (M proteinase/3CLpro) qui jouerait un rôle majeur dans la reproduction du virus. Le 30 mars, on apprenait que les chercheurs Arun Dev Sharma et Inderjeet Kaur ont évalué par ordinateur l’action de l’eucalyptol (1,8 cinéole) sur la protéine Mpro. Il s’avère que l’eucalyptol présente de sérieuses potentialités thérapeutiques en agissant comme inhibiteur de cette protéine essentielle à la survie de la Covid-19. Il est bien sur nécessaire de poursuivre les études mais il semblerait que l’huile essentielle d’eucalyptus globulus qui contient beaucoup d’eucalyptol puisse nous aider dans la lutte contre le Covid-19. Il est peu probable que cette étude trouve beaucoup de financements.

Le 26/08/20, le laboratoire scientifique et technologique (DSTL) du ministère de la Défense Britannique annonce que l’huile essentielle d’eucalyptus citronné semble efficace contre la Covid-19.

Une information de début mai nous provenait d’Israël où des scientifiques ont révélé que le virus ne tuerait pas directement, mais par l’intermédiaire d’une bactérie intestinale qui affecterait, la fameuse Prévotella. Ce serait cette bactérie infectée par le Covid-19 qui, devenant virulente, déclencherait l’hyper réaction immunitaire qui délabre les poumons et tue les malades…

Une autre approche est également digne d’intérêt. Un article récent d’Alternative Santé rappelle que les milliards de bactéries que nous hébergeons ont une importance déterminante pour nos défenses immunitaires. La nature des interactions qu’elles ont entre elles, et qu’elles ont aussi avec les virus, ne cesse de surprendre. Les études fraîchement parues sur le coronavirus montrent déjà l’implication de bactéries bien précises, laissant entrevoir des axes thérapeutiques mais aussi de prévention.

Nous savons que ces récepteurs (c’est-à-dire les portes d’entrée du virus dans le corps, comme l’ACE2), sont des enzymes en lien avec les cellules intestinales. Les coronavirus modifient constamment leur mode de liaison durant leur évolution, et la cible potentielle dans les poumons varie elle aussi, mais pas dans l’intestin grêle où elle reste constante. Les cellules de la muqueuse intestinale (entérocytes) pourraient donc constituer un réservoir pour les coronavirus. Or ces récepteurs pourraient être plus nombreux en cas d’excès de bactéries non symbiotiques.

Les individus dont le système immunitaire réagit trop ou trop peu ont la plupart du temps un écosystème intestinal perturbé, avec une distribution anormale des familles microbiennes, une perméabilité excessive de la muqueuse et une tendance à l’inflammation systématique.

Les mutations du coronavirus remettent en cause l’efficacité de la vaccination car les anticorps n’arrivent plus à reconnaître le virus. Heureusement, notre système immunitaire comporte une deuxième ligne de défense : les lymphocytes T. Un article de Nature du 12/02/21 évoquait les cellules T contre le virus. Alors que l’efficacité de certains vaccins semble être remise en cause par l’arrivée de variants, une autre forme de protection immunitaire pourrait nous apporter un précieux secours : les lymphocytes TCD8+, aussi appelés lymphocytes « tueurs ». « Lorsque le virus pénètre dans l’organisme, les anticorps le reconnaissent et l’empêchent d’entrer dans la cellule. Les lymphocytes TCD8+ constituent une « deuxième ligne » de défense et interviennent une fois que la cellule est infectée. Ils ne reconnaissaient pas le virus lui-même mais la cellule stressée qui exprime des petits morceaux de virus à sa surface », explique Jacqueline Marvel, immunologiste au Centre international de recherche en Infectiologie (CIRI), qui dépend de l’Inserm et du CNRS.

Autre piste : Le séquençage génétique du microbiote de plusieurs malades de Wuhan (ville de Chine où a débuté l’épidémie) a révélé des phénomènes bien étranges, au point que les chercheurs se sont d’abord demandé s’ils n’avaient pas commis d’erreurs. Des bactéries du genre Prevotella semblaient renfermer de l’ADN du virus SARS-COV-2, comme si le virus avait infecté les bactéries. Peu avant, le séquençage du microbiote de six patients d’une même famille à Hong Kong, gravement infectés, montrait des quantités importantes de Prevotella dans leurs selles. Ces observations, reproduites depuis dans d’autres pays, suggèrent que le SARS-COV-2 se comporte donc comme un bactériophage, un virus infectant les bactéries.

Des études semblent montrer que le virus pourrait rester 72 heures sur du plastique, 24 heures sur le carton, et jusqu’à 6 jours sur certaines surfaces, dans certaines conditions mais on ne sait pas bien encore s’il reste contagieux.

Les probiotiques de nouvelle génération constituent des possibilités intéressantes de prophylaxie et de traitements adjuvants. 

D’ailleurs, c’est en désobéissant à la loi sanitaire mondiale de l’OMS de ne pas pratiquer d’autopsie sur les morts du Coronavirus que les médecins italiens ont découvert que ce n’est pas directement le virus mais une bactérie qui semblait causer la mort. La bactérie provoque une dissémination de caillots dans le sang entraînant des thromboses, voire la mort par embolie cardiaque ou cérébrale. les médecins italiens ont disséqué le corps du patient et ont ouvert les bras et les jambes et les autres parties du corps. Il se sont rendu compte que les veines étaient dilatées et le sang coagulé et que toutes les veines et artères étaient pleines de caillots, empêchant le sang de circuler normalement et d’apporter de l’oxygène à tous les organes, principalement au cerveau, au cœur et aux poumons. Le Ministère italien de la santé a immédiatement modifié les protocoles de traitement de la Covid-19… et a commencé à faire administrer de l’aspirine et de l’Apranax à tous les testés positifs… Résultat : les patients ont commencé à se rétablir rapidement, et le ministère de la santé a renvoyé plus de 14.000 patients chez eux en une seule journée. Il n’y a pas eu de nouvelles informations sur cette « affaire ». Etrange. 

Une étude publiée le 21 mai 2020 par des chercheurs allemands, belges, suisses et américains a montré aussi que les poumons des patients Covid-19 présentent, comme ceux des patients décédés de la grippe, de façon diffuse des caillots (thrombus) dans des artères pulmonaires d’un diamètre compris entre 1 et 2 millimètres), sans obstruction complète de ces petits vaisseaux. Chez les patients Covid-19, les chercheurs ont observé une présence nettement plus importante de microthrombus dans les capillaires alvéolaires, en l’occurrence neuf fois plus élevée que dans la grippe.

Si on en croit cette théorie, la seule bonne façon de la combattre et de guérir immédiatement cette pathologie, resterait des antibiotiques, des anti-inflammatoires et surtout des anticoagulants telle la simple ASPIRINE…

Curieusement, la presse relaie assez peu ces informations mais relaie massivement les informations concernant les vaccins. 

Le 02 mars 2021, une étude mettait en évidence que le coronavirus pouvaient infecter et tuer les cellules musculaires cœur. Cette recherche suggère que les cas précédemment rapportés de lésions cardiaques chez les patients atteints de COVID-19 ne sont pas dus à une inflammation en réponse à une infection, mais au virus lui-même interférant avec les muscles cardiaques. Une piste à suivre de près.

L’industrie du médicament, de son côté, s’évertue plutôt à discréditer les médecines naturelles car elles constituent pour elle un manque à gagner. Des personnalités comme Pierre Franchomme ont suggéré à différents gouvernements d’étudier la piste des huiles essentielles. Ces démarches sont évidemment restées lettre morte. On ne peut pas déposer un brevet sur une molécule naturelle.

Les preuves empiriques de l’utilisation des HE contre les épidémies sont abondantes. Des études plus récentes montrent précisément comment les propriétés antivirales de l’huile essentielle de tea trea et d’eucalyptus globulus sont efficaces pour désintégrer la majorité des virus. Les composés volatils des huiles essentielles s’attaquent à l’enveloppe du coronavirus SRAS, et ainsi qu’il a été montré lors d’études in vitro et in vivo détruisent celle du coronavirus de la grippe aviaire à plus de 95%.

Il est bien dommage que la piste « fréquentielle » ne fasse pas davantage l’objet de recherche car chaque molécule émet une fréquence particulière. Il est bien évident que Big Pharma n’aurait rien à gagner d’une médecine fréquentielle… Vous imaginez ? Pouvoir soigner gratuitement avec des fréquences ?

Le 22/09, des chercheurs s’inquiétaient même d’une nouvelle menace : celle d’une recombinaison du virus avec un autre coronavirus commun, ce qui donnerait un nouvel hybride et une nouvelle pandémie. C’est cependant peu probable car il faudrait qu’une même personne soit infectée par les deux coronavirus simultanément, et que ces derniers soient présents dans la même cellule, précise Étienne Simon-Loriere. 

Information étonnante, fin juin, des chercheurs de l’Université d’Édimbourg expliquaient que l’eau salée, pourrait aider en cas de Covid-19. La solution saline pourrait éventuellement stimuler les « mécanismes immunitaires innés » à l’intérieur des cellules des voies respiratoires. En effet, le corps humain fabrique lui-même, par oxydation du sel, de l’acide hypochloreux, un oxydant puissant efficace contre les virus et les bactéries. Une piste à suivre…

D’autre part, les études démontrant une protection du groupe sanguin O face au Covid-19 sont de plus en plus nombreuses. Dès le mois de mars 2020, des chercheurs chinois avançaient l’hypothèse. Le 04 février 2021, des chercheurs du Groupe IVI, un institut espagnol spécialisé dans les traitements de fertilité, ont consolidé ces conclusions. D’après les données récoltées auprès de 6.140 patients atteints du Covid-19, il a été constaté que « l’incidence de la maladie était inférieure chez les patients du groupe O et, que parmi les personnes infectées, on constatait qu’un nombre significativement supérieur avait un rhésus négatif, contrairement à ce qui avait été publié au préalable. » Face au Covid-19, mieux vaut donc être O +.

Malgré la baisse des anticorps, notre mémoire immunitaire mémorise-t-elle l’information ? Il s’agit d’un thème de recherche passionnant mais qui balbutie. 

Les chercheurs du prestigieux Salk Institute, fondé par le pionnier du vaccin Jonas Salk, développeur du premier vaccin antipoliomyélitique, démontrent dans une publication importante comment la protéine endommage les cellules, confirmant que le Covid-19 est une maladie principalement vasculaire. Les protéines de pointe virale – qui se comportent très différemment de celles codées en toute sécurité par les vaccins – jouent également un rôle clé dans la maladie elle-même. L’article, publié le 30 avril 2021 dans Circulation Research, montre également de manière concluante que le COVID-19 est une maladie vasculaire, démontrant exactement comment le virus SRAS-CoV-2 endommage et attaque le système vasculaire au niveau cellulaire.

Du coté de la détection, un test rapide lancé fin septembre par Roche, en partenariat avec la société sud-coréenne SD Biosensor, devrait donner ses résultats en 15 minutes. A suivre. 

A noter aussi que des études sont en cours pour former des chiens renifleurs. « Le virus en lui-même n’a pas d’odeur, mais lorsqu’il infecte les cellules, celles-ci libèrent des molécules différentes de celles libérées par les cellules saines. Certaines d’entre elles sont volatiles et sont spécifiques du virus », explique Philippe Choquet, enseignant-chercheur au CHU de Strasbourg et au laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie (ICube, CNRS).

Dans une publication parue dans Science le 13 juillet 2020, des équipes de l’AP-HP, de l’Inserm, d’Université de Paris, de l’Institut Pasteur et de l’Institut Imagine décrivent un phénotype immunologique unique et inattendu chez les patients graves et critiques (5% des patients), consistant en une réponse fortement altérée des interférons (IFN) de type I, associée à une charge virale sanguine persistante et à une réponse inflammatoire excessive. Les interférons sont des protéines de la famille des cytokines produites notamment par les cellules du système immunitaire en réponse à la présence d’une infection. Ces données suggèrent que la déficience en IFN de type I dans le sang pourrait être la marque des formes graves de la Covid-19.

Enfin, une étude parue dans The Cell début septembre met en lumière une nouvelle approche pour limiter l’infection des cellules par le SRAS-CoV-2. Elle est basée sur des petits anticorps modifiés. Les scientifiques ont utilisé quatre protocoles différents pour étudier les capacités neutralisantes de ab8 in vitro, avec des protéines S entières. Ab8 a donc montré des capacités neutralisantes contre le coronavirus intéressantes dans cette étude. A suivre. 

Le 13 octobre, un article de presse redonnait un peu d’espoir : un médicament, le Clofoctol, pourrait avoir été repéré à l’Institut Pasteur de Lille

Une piste à suivre également : l’Ivermectine. Dans le Journal International des agents antimicrobiens, Martin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19. Un article de France Soir en parlait récemment. On peut le trouver sur ordonnance en pharmacie sous le nom de STROMECTOL. Aux Etats-Unis, le trio suivant est utilisé et semble avoir de bons résultats : IVERMECTINE + DOXYCYCLINE + ZINC. LE 26 janvier 2021, l’INSERM se montrait plus prudent. 

Depuis, une quarantaine de travaux ont été publiés dans le monde, dont une vingtaine randomisés. Dans leur grande majorité, ils concluent à son efficacité, en prophylaxie (préventif) et en thérapeutique. Il semble que l’Ivermectine ait démontré son efficacité contre le virus dans plusieurs pays mais demeure snobée par les autorités sanitaires occidentales et notamment françaises.

En France, le plus vigoureux avocat de son utilisation est le docteur Gérard Maudrux (lire son interview ci-dessous). Ce chirurgien urologue en retraite est surtout connu pour avoir présidé pendant 18 ans la Caisse autonome de retraite des médecins de France. Il n’est ni infectiologue ni épidémiologiste. Mais son blog, « L’œil d’un anti conformiste », a le mérite de compiler tout ce qui se publie au sujet de l’ivermectine. Une vidéo de France Soir évoque aussi « le scandale » dans le processus d’évaluation de l’Ivermectine. 

On apprend aussi que la Russie a enregistré un nouveau médicament anti-Covid « AVIFAVIR », créé sur la base de l’antiviral Favipiravir. Il a été largement utilisé depuis, dans des hôpitaux russes, ainsi qu’en Biélorussie, au Kazakhstan, en Bolivie et dans 15 autres pays.

En parallèle un article de recherche nous invite à faire le plein de Vitamine D. 

Je vous recommande également la lecture d’un article de Marion Kaplan qui évoque les propos du professeur Vincent Castronovo (Président du comité scientifique d’un laboratoire biologique en Belgique). Selon lui, il est indispensable que notre système immunitaire soit fourni en nutriments apportés par notre alimentation et nécessaires à son bon fonctionnement. Pour combattre l’ennemi, il faut armer donc son corps et protéger ses barrières : la peau, les muqueuses respiratoires, les alvéoles pulmonaires et l’intestin. La barrière intestinale est en effet le lieu de tous les dangers. Toute maladie commence dans les intestins. L’article évoque donc tous les nutriments nécessaires pour fortifier son système immunitaire. Le professeur propose un bilan via un kit de prélèvement « BIP armure immunitaire 2.0« .

Pour continuer sur cet organe, une étude de l’Institut Pasteur, à laquelle a participé le CEA-Jacob, montre que la composition et l’activité du microbiote intestinal sont durablement modifiées chez des modèles animaux primates de la Covid-19. Les chercheurs ont ainsi montré que le SARS-CoV-2 induit une dysbiose intestinale qui se manifeste par une modification significative de la composition du microbiote et de son activité fonctionnelle. Notamment, la modification de l’abondance relative de certaines espèces bactériennes a pu être corrélée à la présence du virus SARS-CoV-2 dans les voies respiratoires supérieures. Cette dysbiose se prolonge dans le temps bien après l’élimination du virus dans le système respiratoire. Elle pourrait avoir des conséquences sur la phase aigüe de la Covid-19 et participerait aux effets à long terme de cette infection.

Une startup française en biotech, SpikImm SAS, vient de signer un contrat de licence exclusive avec l’Institut Pasteur. L’objectif de ce partenariat est de développer un traitement à base d’anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2. A suivre. 

Autre piste, on apprenait en avril 2021, qu’un champignon serait efficace contre le Covid-19. Au laboratoire IRSEA à Apt, dans le Vaucluse, le Professeur Patrick Pageat et ses équipes ont trouvé deux molécules particulièrement prometteuses dans le traitement de la maladie. C’est vers des molécules de champignon que se sont tournés les chercheurs. Ces molécules sont reproductibles de manière synthétique et pas encore utilisées dans la pharmacopée existante.

Ce n’est pas le même champignon qui sévit en Inde actuellement. Cette infection rare « le Champignon noir » qui émerge dans des hôpitaux indiens peut provoquer la perte de la vision et même la mort dans 50% des cas. Elle touche d’anciens malades du Covid-19, des diabétiques ou des immunodéprimés, et est souvent associée au traitement par les stéroïdes.

Un article de recherche « Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can integrate into the genome of cultured human cells and can be expressed in patient-derived tissues » fait couleur beaucoup d’encore sur le fin mai 2021. Il a été écrit par des gens sérieux (Liguo Zhang, 
Alexsia Richards, M. Inmaculada Barrasa, Stephen H. Hughes, Richard A. Young, et
Rudolf Jaenisch et publié dans le National Academy of Sciences. À l’aide de trois approches de séquençage indépendantes, Jaenisch et son équipe ont montré la présence de transcriptions chimériques humaines-virales dans des cellules HEK293T humaines infectées en culture et dans des tissus dérivés de patients pour démontrer que des copies d’ADN de fragments de séquences d’ARN génomique du SRAS-CoV-2 peuvent s’intégrer dans le génome humain et peut être transcrit en ARN. L’interprétation des tests de diagnostic par PCR pour le SRAS-CoV-2, cependant, acquiert une couche de complexité à la lumière de ces résultats. « La conclusion claire est que si vous êtes positif à la PCR, cela ne signifie pas que vous excrétez le virus et que vous êtes contagieux. Il faut vraiment détecter les virus infectieux pour faire cette déclaration », a déclaré Jaenisch. Cette découverte impliquait de graves conséquences pour la pandémie, suggérant qu’une personne infectée ne se débarrasserait jamais du virus, un peu comme le VIH…

Très vite, à la lecture de cet article, une question légitime nous vient à l’esprit : « Les nouveaux vaccins à ARNm peuvent-ils ou non s’intégrer dans l’ADN humain avec des conséquences potentiellement délétères ?« . Pour l’instant, le doute subsiste mais « Il n’y a absolument aucune raison de croire que l’un des ARNm du vaccin fait la même chose. L’ARNm de la protéine de pointe virale est un petit morceau. Les vaccins n’induisent pas de RT élément LINE », a déclaré Richard Young, PhD, professeur de biologie, Whitehead Institute, MIT. Le professeur ajoute « Les vaccins protègent contre la possibilité de maladies débilitantes à long terme ou de décès. ». « Il n’y a aucune preuve présentée que les événements extrêmement rares proposés dans cet article seraient nocifs pour la santé humaine ou pourraient entraîner la production de virus SRAS-CoV-2 vivants», a déclaré Foxman.

Pour terminer le chapitre sur les recherches en cours, on peut évoquer le concept de la « thérapie du 8e jour« . Ce concept fut développé par le Dr Shankara Chetty en Afrique du Sud, qui a traité quelque 4 000 patients COVID-19 et a étudié en même temps la pathogenèse de la maladie et affiné ses traitements. 

Se protéger

Pour le moment, il convient de prendre quelques précautions :
  • Eviter les contacts proches et les lieux de regroupement
  • Se laver fréquemment les mains
  • Eviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche
  • Porter des masques de protection
Les avantages et inconvénients des masques ont longtemps été débattus en France. Certains prônent le port du masque mais une étude a révélé qu’ils sont guère efficaces. Des chercheurs sud-coréens ont testé différents types de masques (masque en coton et masque chirurgical classique – on ne parle pas ici des masques N95 avec très haut niveau de filtration) et demandé à quatre patients de tousser sans et avec le masque. La charge virale a ensuite été mesurée à l’intérieur et à l’extérieur du masque. Résultat : « Ni les masques chirurgicaux ni les masques en coton ne filtrent efficacement le SRAS-CoV-2 lors de la toux des patients infectés », rapportent les auteurs. De plus la qualité est variable selon les modèles disponibles sur le marché. Le problème résiderait dans la taille des particules capables de transporter le coronavirus SARS-CoV-2. Celles du SARS-CoV de l’épidémie de 2003 ont été estimées entre 0,08 et 0,14 μm. Or, de précédentes études ont montré que les particules de 0,04 à 0,2 µm peuvent pénétrer les masques chirurgicaux. L’expérience ne reflète cependant pas la capacité des masques à limiter la transmission du virus. « Il est possible qu’ils limitent quand même la distance de dissémination des gouttelettes », notent les auteurs. Si les masques ont bien une action antiprojection, ils protègent mal le porteur sain des microparticules aéroportées émises par une personne malade car celles-ci sont trop fines, rappellent d’ailleurs la plupart des infectiologues. En France, le début de pandémie a été compliqué. Après avoir expliqué que les masques étaient inutiles, le gouvernement a finalement imposé le port du masque mais ces derniers étaient introuvables durant des semaines, Les américains volaient nos commandes sur le tarmac des aéroports et l’Etat français réquisitionnait des masques de protection achetés par les collectivités… L’approvisionnement en masque s’est amélioré à partir de la mi-mai 2020, mais on n’en trouvait pas en taille enfant. La situation semble s’être améliorée de ce point de vue à l’été 2020 mais les masques sont arrivés lorsque la pandémie était déjà en forte régression (après le premier pic). A noter que l’usine française qui produisait le plus de masques en Europe, située près de Saint-Brieuc, a été fermée en 2018. Le port du masque est obligatoire, avec 135 € d’amende aux contrevenants. Au final, même si l’efficacité est modérée, et que le virus se transmet aussi par voie aérienne, le port d’un masque limite quand même la propagation puisque les postillons que nous pouvons émettre se trouvent bloqués par le masque. La confinement et le port du masque contribuent donc à limiter la propagation du virus. Attention cependant, d’après les essais d’une vingtaine de laboratoires, nous subissons une perte de près de 20% d’oxygénation en portant un masque. Le cœur et le cerveau sont les plus grands consommateurs d’oxygène alors pour ceux qui sont déjà en insuffisance respiratoire, c’est problématique. Le masque augmente de 25 à 30% la concentration du CO² dans l’organisme, ceci occasionnant très souvent de violents maux de tête par intoxication générale. A compter de septembre 2020, les élèves de plus de 11 ans ont du porter le masque. Les médecins généralistes ont lancé une alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque. En voici une liste non exhaustive :
  • Bronchites sévères
  • Conjonctivites graves (cause expirs rejetés vers le haut)
  • Furonculoses
  • Grande fatigue
  • Herpès labiaux
  • Impétigo
  • Staphylococcies sur les lèvres et les joues
  • Streptocoques
  • Sans compter les allergies cutanées dues au frottement du masque et les irritations aux oreilles dues aux élastiques
Certains modèles de masques comportent du graphène. Début juin 2021, la France a interdit trois références de masques FFP2 contenant ce matériau aux propriétés réputées virucides, dont l’inhalation pourrait entraîner des effets sur la santé, notamment détériorer les cellules pulmonaires.

Autre point : quid de l’efficacité du masque dans le temps ? Il s’avère que l’efficacité du masque décroit après quatre heures.

Les bactéries qui se collent sur les masques se transforment en champignons. Porter un masque peut donc rendre malade. En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries. Il est probable que la 2e vague sera plutôt liée à une infection bactériologique des bronches…

Plus récemment, on nous expliquait que le virus se transmettait aussi par l’air. Plus de 200 scientifiques ont fait pression sur l’OMS pour qu’elle reconnaisse s’être trompée. Sans le reconnaître totalement, elle a d’abord ouvert la porte à cette possibilité. Le 13 juillet elle confirmait le risque d’une transmission aérienne. La génération en laboratoire d’aérosols d’échantillons infectieux à l’aide de nébuliseurs à grande puissance a permis de trouver de l’ARN (acide ribonucléique) du SRAS-CoV-2 dans l’air pendant une période pouvant aller jusqu’à 3 heures dans une étude et 16 heures dans une autre.

A noter que vous pouvez vous en fabriquer un. Un plan est proposé par le journal Le Monde. Cela présente moins d’intérêt depuis que les masques sont disponibles à la vente. Il s’avère aussi qu’une fabrication « maison » sera moins efficace au niveau du filtre. 

Début mai, on apprenait par l’agence Reuters que des chercheurs de l’université de Hong Kong avaient mis au point une peinture antivirale et antibactérienne capable de protéger les surfaces durant 90 jours. Appelée MAP-1, cette peinture peut être pulvérisée en spray sur n’importe quelle surface fréquemment touchée par le public, comme les boutons d’ascenseur, les barres dans les bus ou les poignées de porte. Des endroits qui favorisent la propagation des virus car il est impossible de les désinfecter à chaque fois que quelqu’un les touche.

Il existe aussi des plantes comme l’astragale qui soutiennent le système immunitaire sans le sur-stimuler. Des études ont montré que l’astragale diminuerait l’intensité des « orages cytokiniques ». Cela reste évidemment à confirmer car, comme signalé plus haut, les études se contredisent à ce sujet.

N’oublions pas que les virus et les microbes ne sont pas directement la cause des maladies. Pasteur en son temps était excusable car il découvrait tout juste l’existence du monde microbien. Béchamps et Claude Bernard disaient l’inverse, c’est-à-dire que leur présence était la conséquence et non la cause – « Le terrain est tout, le microbe n’est rien ». D’ailleurs on raconte qu’au moment de sa mort Pasteur avoua « je me suis trompé« .

Pour le moment, et à défaut d’un véritable traitement, il est utile de renforcer ses défenses immunitaires en utilisant par exemple des huiles essentielles (Cajeput, Ravintsara, Saro, Laurier Noble, Eucalyptus, Thym, Tea Tree…), des correcteurs d’état fonctionnel (souvent appelés CEF), de la vitamine C et D, etc.

Dans cette vidéo datée du 07 novembre 2020, le professeur Raoult explique que la propagation vient essentiellement du contact avec les mains. Il ajoute que ce qui est important dans le gel hydroalcoolique, c’est juste l’alcool mélangé à de l’eau. 

Pour autant, le risque d’infection par les mains a longtemps été surestimé, et l’on sait aujourd’hui que la grande majorité des contaminations se font par des gouttelettes et par transmission dans l’air, notamment au moment des repas. Il semble même que les infections par les mains représenteraient moins de 10% des contaminations, selon Benjamin Davido, infectiologue à l’ hôpital Raymond Poincaré de Garches (AP-HP). Un peu plus tard un article, relatant les dernières conclusions du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) expliquait que le risque d’être contaminé par une surface serait de moins de 1 sur 10.000 !

Longtemps, donc, les doutes ont perduré sur la durée de « survie » du coronavirus sur les surfaces. Une étude américaine parue dans le New England Journal Of Medicine en mars 2020 révélait qu’il restait en suspension dans l’air jusqu’à trois heures. Et jusqu’à 24 heures sur du carton, deux jours sur de l’acier inoxydable et trois sur du plastique. Depuis, plusieurs articles sont revenus sur ce risque surévalué. Notamment celui de Nature en février 2021, qui insistait : le Covid-19 s’attrapant surtout par l’air, l’OMS et les autorités sanitaires doivent donc modifier leurs messages de prévention.

Enfin, le semblerait que manque d’exercice physique accroit le risque de faire une forme plus sévère du Covid-19, selon une étude portant sur près de 50.000 patients infectés entre janvier et octobre 2020 aux Etats-Unis. Les personnes qui étaient physiquement inactives pendant au moins deux ans avant la pandémie étaient plus susceptibles d’être hospitalisées, de nécessiter des soins intensifs et de décéder de la maladie due au Sars-CoV-2 que les patients qui avaient toujours respecté les recommandations en matière d’activité physique, selon l’étude parue mercredi 14 avril dans le British Journal of Sports Medicine (en anglais). Le confinement produit l’effet inverse, la plupart des gens ne font plus de sport…

Et ce virus, d’où vient-il ?

Là encore, il ne faut pas se contenter de l’information véhiculée par certaines chaines de TV comme LCI ou BFMTV qui ne sont que des chaines de propagande gouvernementale. Pour disposer « d’une autre information », il faut faire l’effort d’aller chercher d’autres sources. 

A propos de l’origine génétique, Différentes hypothèses demeurent toutes probables à ce jour car de nombreux virologues à travers le monde s’interrogent toujours très sérieusement sur la probabilité que l’apparition de ce virus puisse résulter d’une simple émergence naturelle. Comme toujours les études se contredisent. Une étude de l’institut de recherche Scripps (États-Unis) suggère que le virus serait d’origine naturelle. Les Etats s’attaquent de front : la Chine accuse les Etats-Unis et les Etats-Unis accablent la Chine.

Des rumeurs ont couru très tôt sur une « fuite » d’un laboratoire de recherche épidémiologique classé P4, justement situé près de l’épicentre du coronavirus (Zhongguo kexueyuan wuhan bingdu yanjiusuo ou Institut de virologie de Wuhan, officiellement le seul laboratoire P4 actuellement en activité en Chine continental). On peut supposer que ce n’est qu’une coïncidence mais il demeure particulièrement incroyable que dans un pays large de 9.597.000 de km² ce coronavirus (subitement très pathogène) apparaisse naturellement et exactement dans un périmètre de 100 km² à l’intérieur de la seule ville chinoise qui abrite l’unique laboratoire continental justement construit… …pour les « étudier ». Ce laboratoire de virologie est situé à 12 km du marché aux poissons. Bien entendu, tout cela a été démenti fin mai par Mme Wang, responsable du laboratoire. 

Un autre organisme d’état est également suspecté, situé à 1.6 km du marché aux poissons de Wuhan, où serait apparu ce virus. Il s’agit des laboratoires du Centre de prévention et du contrôle des maladies de la ville (WHCDC), dans lesquels sont gardées des centaines de chauves-souris porteuses du virus.

Cette thèse est soutenue par deux chercheurs chinois : Botao Xiao et Lei Xiao, respectivement professeur au laboratoire de médecine et de biologie synthétique de la South China University of Technology à Guangzhou et chercheur à l’hôpital universitaire de Wuhan.

Manifestement, le gouvernement américain a partagé cette thèse également puisqu’une enquête fut lancée sur ce sujet. 

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a même annoncé publiquement le 03 mai qu’il existe des « preuves immenses » que c’est du laboratoire P4 qu’est partit le virus ».

D’ailleurs l’Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé (UNACS), association dont le siège se situe à Lisieux (Calvados) veut obliger le ministre de la santé à s’expliquer sur l’origine de la pandémie. Le conseil d’Etat a été saisi le 5 novembre. 

Il est tout de même étonnant qu’on ne se soit pas intéressé plus tôt à l’origine du virus. une étude américaine évoque la possibilité que le virus ait été présent sur le sol américain avant même son apparition en Chine… 

Sur ce sujet encore, les avis divergent. Certains scientifiques sont persuadés qu’il s’agit d’une fuite d’un laboratoire P4, d’autres suggèrent que le virus existait bien avant cela. Régulièrement de nouveaux articles apparaissent dans la littérature infirmant un précédent article. On apprenait en avril 2021 que l’institut de virologie travaillait depuis plusieurs années sur des coronavirus de type SARS. La piste d’une fuite accidentelle refait donc surface.

En mai 2021, de nombreux articles de presse ressortent en cœur cette hypothèse : MSN,.. à la suite d’une affirmation de dix-huit scientifiques dans une lettre publiée dans la revue « Science », jeudi 13 mai. Le journal « Le Monde » a relayé cette information dès le lendemain car trois travaux universitaires chinois avaient été divulgués sur Twitter, révélant des omissions voire des mensonges des autorités quant aux expériences menées depuis des années à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV). La presse s’est emparé de cette information et de nombreux articles ont évoqué cela (Sputnik donnait notamment la parole au journaliste d’investigation Brice Perrier.). Etonnant, car ceux qui avaient émis cette hypothèse fin 2019 s’étaient immédiatement fait traiter de complotistes. 

Pour aller dans ce sens, la presse scientifique nous apprenait le 17-04-2021 qu’une équipe de chercheurs avait découvert dans les laboratoires des universités agricoles de Wuhan et Huazhong plusieurs génomes de coronavirus encore inconnus. Un nouveau bétacoronavirus proche du HKU5 et étroitement lié au MERS-Cov a notamment été trouvé parmi un ensemble de données sur le coton séquencé par l’Université agricole de Huazhong en 2017. D’autres séquences de clones infectieux liés au HKU4 ainsi qu’un virus de l’encéphalite japonaise ont été identifiés dans du coton séquencé par l’Université en 2018.

Encore plus troublant : l’un des nouveaux bêtacoronavirus découverts chez une souris proviendrait directement du Wuhan Institute of Virology, soupçonné d’être à l’origine de l’hypothétique fuite du SARS-Cov-2. « En utilisant les séquences génétiques découvertes, nous avons pu assembler des génomes complets de deux nouveaux coronavirus, dont l’un très similaire au virus de Nipah », alertent les chercheurs dans une étude pré-publiée sur le serveur arXiv.

Pour ceux qui penchent pour la thèse naturelle, un important travail de séquençage du génome du SARS-Co-V2 (4) avait eu lieu fin 2019 auprès de 9 des premiers patients (dont 8 qui avaient fréquenté le fameux « marché humide » de Wuhan): Les résultats relèvent 88% de concordance entre le SARS-CoV-2 et deux coronavirus de chauve-souris déjà séquencés en 2018. L’hypothèse la plus en cours actuellement n’est plus celle de l’intervention humaine dans la réalisation matérielle de ce nouveau virus mais plus possiblement un phénomène dit de « convergence évolutive ». Il est peu probable que ce virus ait été conçu artificiellement dans le but de nuire mais il en en revanche probable que ce virus se soit échappé de ce laboratoire P4. On peut supposer que l’évasion du SARS-CoV-2 de son laboratoire d’origine a pu avoir lieu après infection accidentelle d’un laborantin mais aussi possiblement d’un animal contaminé qui aurait été sciemment extrait de sa cage pour quelques menues monnaies.

Depuis plusieurs mois, le Dr Li-Meng Yan, ancienne référente de l’OMS à l’Université de Hong Kong en Chine, prétend avoir été mandatée par son gouvernement pour une investigation « secrète » sur le SARS-CoV-2 dès décembre 2019. Censurée alors qu’elle tentait de prévenir la communauté scientifique internationale, à partir de fin décembre, elle assure que Hong Kong a volontairement dissimulé la vérité au monde.

Puis, après avoir migré aux États-Unis, elle livre son histoire à Fox News et à un talk show anglais, affirmant, étude à l’appui, que le virus est issu d’un laboratoire militaire chinois et formulé sur la base d’armes biologiques connues sous le nom de ZC45 et ZXC21. Li-Meng Yan prétend que son analyse montrant que le SARS-CoV est volatil aurait été censurée par ses supérieurs, indiquant que le gouvernement chinois en avait connaissance, au moins depuis la fin du mois de décembre 2019.

Le Dr Yan et son équipe affirment que les publications assumant l’origine naturelle du virus se basent sur sa ressemblance avec le coronavirus issu de chauves-souris chinoises répertorié comme étant le RaTG13, et sont non seulement incomplètes mais également volontairement dissimulées. Conduite par les Dr Li-Meng Yan, Kang Shu, Guan Jie et Hu Shanchang, une étude intitulée « Composants inhabituels dans le génome du SARS-CoV-2 suggérant une modification issue d’un laboratoire sophistiqué plutôt qu’une évolution naturelle, et délimitation des routes synthétiques probables » a été publiée ce lundi 14 septembre.

Les chercheurs signant cette étude sont respectivement experts en virologie, biologie moléculaire, biologie structurelle et bio informatique, indépendants, et apparemment exempts de conflits d’intérêts. 

La thèse d’une fuite d’un laboratoire semble également envisagée par le virologue Étienne Decroly. Il écrit dans un article du journal du CNRS, publié le 17 octobre : « certains auteurs suggèrent que ce virus pourrait avoir franchi la barrière d’espèce à la suite d’un accident de laboratoire ou être d’origine synthétique« .

Une chronique récente en reparle le 24 décembre 2020 ainsi qu’un article du premier février. Steven Quay, chercheur américain et auteur de cette étude portant sur 26 faits en quête de l’origine du nouveau coronavirus, a conclu qu’il ne faisait aucun doute raisonnable que le SRAS-CoV-2 s’était échappé d’un laboratoire avec une probabilité de 99,8% et qu’il ne s’agissait pas d’une zoonose naturelle.

Ce n’est pas une nouveauté, les laboratoires manipulent les virus depuis de nombreuses années. Malgré la multiplication des brevets de coronavirus expérimentaux, c’est en juin 1999, à Utrecht, aux Pays-Bas, qu’une terrifiante expérience allait donner le jour à un des tout premiers coronavirus chimérique. Pour ce faire, au lieu d’utiliser la méthode CRISPER (2) consistant en une découpe microscopique du génome conduisant à un « recollage » laissant des traces, les laboratoires impliqués ont utilisé la retranscription d’ARN messagers en ADN, permettant de « recréer » un ARNm plus complexe et résistant qu’un virus habituel. C’est probablement par ce biais que de nombreux spécialistes auraient pu jurer que le SARS-CoV-2 est le résultat d’une zoonose, c’est à dire d’une transmission spontanée de l’animal à l’homme.

Le Dr Fauci est d’ailleurs accusé par des membres de la commission d’enquête américaine sur le Covid-19, d’avoir mené des expériences sur les coronavirus à Wuhan, non pas pour le développement d’un vaccin ou d’anticorps monoclonaux, mais pour ce que les laboratoires appellent « Gain of function », ou gain scientifique considéré comme supérieur aux risques sanitaires.

Or, tandis que le Dr Fauci n’exclut pas la présence d’un virus synthétique et se prétende ouvert à une investigation complète, Peter Daszak, spécialiste des questions de guerres bactériologiques est placé à la tête, non seulement du comité d’investigation de l’OMS, mais aussi de la commission du Lancet et de Sachs, dont la mission commune est de découvrir les origines du virus.

Or, tandis que le Dr Fauci n’exclut pas la présence d’un virus synthétique et se prétende ouvert à une investigation complète, Peter Daszak, spécialiste des questions de guerres bactériologiques est placé à la tête, non seulement du comité d’investigation de l’OMS, mais aussi de la commission du Lancet et de Sachs, dont la mission commune est de découvrir les origines du virus. 

David Baltimore, prix Nobel a déclaré « Quand j’ai vu le clivage de la Furin dans la séquence virale pour la première fois, avec ses codons d’arginine, j’ai dit à ma femme que c’était le pistolet fumant des origines du… virus… Ces découvertes donnent un sérieux défi à l’idée d’une origine naturelle du SARS2 ».

Devant cette accumulation de preuves, la thèse officielle d’une mutation naturelle s’amenuise et fin mai 2021, l’hypothèse de la fuite du laboratoire commence presque à faire consensus. D’après le Wall Street Journal, il semblerait que trois laborantins de Wuhan soient tombés malades dès novembre 2019. La Chine dément évidemment cette information.

Le Président américain, Joe Biden, missionne les services secrets américains pour découvrir véritablement la source de ce virus. Suite à l’échec de la première mission de l’OMS pour découvrir l’origine de ce virus, de nombreux scientifiques avaient réclamé une véritable étude, non biaisée par les chinois. Stéphane Bancel, le patron de Moderna s’interroge également sur cette origine.  

On trouve de nombreuses informations contradictoires. Il est important de garder un esprit ouvert et de « brancher son filtre ». La désinformation peut aussi bien venir du gouvernement que des sites dits « conspirationnistes » n’hésitant pas une seconde à faire des rapprochement à partir de données sans aucun lien. A cela s’ajoute les nombreux conflits d’intérêt dans le milieu médical.

Les études scientifiques et les prescriptions médicales manquent d’indépendance, influencées par une industrie discrètement omniprésente. L’association Euros For Docs simplifie l’accès à la base Transparence-Santé.

Voici une petite vidéo sur les conflits d’intérêt (Source : Éric Chabrière, IHM Méditerranée-Infection).

Business 1 – Science 0. En tout état de cause, la science ne sort pas grandie de ces scandales à répétition.

Soyez donc vigilants et abonnez-vous aux listes de diffusions des médecins spécialisés dans les thérapies naturelles.

On a cru en début de pandémie que la panique pourrait générer plus de décès que la maladie elle-même. Les médecins semblaient inquiets sur ce point car les places en hôpital étant limitées, le risque d’une pandémie est de ne plus pouvoir accueillir des patients en réelle situation d’urgence (crise cardiaque, par ex).

En région parisienne, une étude de l’Inserm montre que le nombre d’arrêts cardiaques a doublé pendant le confinement, et que la survie de ces patients a été divisée par deux par rapport aux chiffres habituels. Compte tenu de la moyenne d’environ 50.000 arrêts cardiaques observés en France par an on peut estimer à plus de 1200 le nombre de victimes d’arrêts cardiaques supplémentaires induits par le confinement. Quant aux cancéreux, ils ont souffert d’arrêt, de retard ou de modifications préjudiciables de traitements, et de retard de diagnostic avec des impacts prévisibles sur leur mortalité. Durant les presque trois mois d’activité du plan blanc, c’est près de 90.000 nouveaux cancers qui auraient dû être diagnostiqués. « Durant ces deux [premiers] mois, le nombre de cancers diagnostiqués a été divisé par deux » , explique le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer. Clare Turnbull de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres estime que « la survie à six mois pourrait être diminuée de 30% par un retard même modeste » de prise en charge chirurgicale pour certains cancers agressifs (vessie, poumon, estomac). En France le cancer atteint chaque année environ 350000 personnes. Les conséquences du confinement sur leur prise en charge risquent de rajouter plusieurs dizaines de milliers de décès par cancer aux 150000 observés en année normale.

En outre, les effets sur l’économie sont déjà terribles et risquent d’être encore plus ravageurs dans les prochains mois, et quelque soit la taille de l’entreprise. Des groupes comme Hertz,  Renault, Naf-Naf, La Halle, Camaïeu, Danone, la filière aéronautique se sont déclarés rapidement en difficulté depuis le premier confinement. Le PIB de certains pays a déjà chuté de façon considérable (Canada notamment). De très nombreuses entreprises, notamment des PME et TPE, se déclarent en difficultés (sauf bien entendu, l’industrie pharmaceutique). Pour le moment, l’Etat a soutenu la majorité des entreprises et des salariés mais au détriment d’une explosion de la dette.

L’économiste Philippe Simonnot lançait récemment un avertissement: « On n’a encore rien vu du chômage et des faillites » Même son de cloche du côté de Philippe Béchade.

A ce jour la France a lancé un emprunt de près de 500 milliards pour soutenir l’économie. L’Allemagne un emprunt deux fois plus important encore. Mais comment pourra-t-on rembourser toute cela ?

Nonobstant les difficultés économiques actuelles et à venir, pensez aussi à prendre du recul sur les communications actuelles du gouvernement relayées massivement par les médias sensationnalistes. A chacun de faire la part des choses. Les médias relaient n’importe quelle information. La grande majorité d’entre eux sont des outils de propagande gouvernementale. Le temps des journalistes d’investigation indépendants est révolu. Il ne reste peut-être plus que France Soir ou des médias comme Nexus qui osent évoquer des thèses qui vont à l’encontre du discours officiel. La censure se généralise, YouTube efface des vidéos, Google et Facebook également. Il devient de plus en plus difficile d’accéder à une information qui n’émane pas directement ou indirectement du discours officiel. On assiste à un contrôle de l’information dans une société qu’on croyait libre.

Elevons notre niveau de conscience, ayons un regard critique, tant que le discours officiel que sur les thèses véritablement conspirationnistes. A chacun d’interpréter les informations qui sont distillées. Cherchons donc d’autres sources d’informations pour se forger notre propre opinion.

Avec quelques mois de recul, on peut quand même noter qu’une partie de ce qui était considéré comme information conspirationniste en début de pandémie, une partie s’est révélée exacte (doutes sur la laboratoire P4, mesures liberticides, pass sanitaire…).

Une peur fabriquée

Pour Ivan Rioufol, éditorialiste du Figaro, cela ne fait aucun doute: le gouvernement a totalement « abruti » les Français «par un discours totalement anxiogène» et une «instrumentalisation de la peur, profondément néfaste pour la démocratie.». En effet les Français sont prêts à renoncer à une grande partie de leurs libertés essentielles au prix de leur sécurité. Sécurité ou illusion de sécurité ?

Aujourd’hui, une chose est sure, on cherche à provoquer une peur généralisée pour que l’ensemble de la population accepte une vaccination de masse et de plus grandes restrictions de leurs libertés. De leur coté, les médias aiment les informations à sensation alors il faut effrayer pour vendre. Ainsi, chaque jour, les médias nous annoncent des chiffres alarmants et ça fonctionne.

Il y a encore quelques semaines, les files d’attente devant les laboratoires d’analyse pour se faire dépister étaient considérables (test, qui rappelons le, n’est pas particulièrement fiable et paradoxalement c’est justement en passant du temps dans ces endroits qu’on a une forte chance de l’attraper). 

En outre, l’exploitation des données semble compliquée. Un article de France-Soir présente la base SI-DEP de Santé Publique France comme un ensemble de données inexploitables, fausses et d’utilité questionnable ».

En outre, le décompte de la DGS et de Santé Publique France ne sont pas toujours en phase, ce qui contribue à brouiller le message et à susciter la défiance. 

Susciter la peur a toujours été un moyen d’action utilisé par des gens mal intentionnés pour arriver à leurs fins. 

Cette crise sanitaire ne devrait pas nous rendre aveugles aux autres problèmes que le monde connait actuellement. Souhaitons aussi que ce ne devienne pas un prétexte pour de nouvelles lois liberticides car ça en prend le chemin. Il suffit de lire le projet de loi de « sécurité globale » qui a engendré des manifestations récemment. Cela nous rappelle la triste période « World Trade Center » qui a permis aux USA d’approuver des lois inhumaines au nom de la « sécurité ».  

Il est probable que les autorités possèdent un niveau d’information différent que ce qu’on peut lire dans les médias officiels car les différents gouvernements, en commençant par la Chine, n’hésitent pas à déstabiliser totalement l’économie pour tenter de maîtriser ce virus, ce qui est une chose totalement inédite. Les USA le ressentent aussi fortement au niveau de leur économie. Ce virus aura probablement eu un impact également sur les élections américaines. Le chômage est grimpé considérablement. Il est même probable que ce virus change la face du monde car quasiment toutes les économies sont particulièrement impactées. Va t-on vivre la fin du régime capitalisme ? Devra-ton simplement annuler la dette des états ? Assistera-t-on à un « grand reset » comme l’évoque Alain Soral ?

Il n’est pas inconcevable que l’impact économique mondial crée un bouleversement encore plus grand que le virus lui-même. L’impact de cette crise sanitaire va peser lourdement sur les économies des pays dont celle de la France qui a détruit 715 000 emplois au premier semestre. Au 08 septembre, l’Insee a, par ailleurs, confirmé sa prévision d’un plongeon de 9 % du PIB sur l’ensemble de l’année 2020. Au deuxième confinement, la situation se dégrade encore considérablement et, selon un sondage IFOP de novembre 2020,  85% des français s’attendent à une explosion sociale dans les prochains mois. Les emprunts massifs des états pour faire face à cette crise sanitaire sont absolument gigantesques. Mais comment pourra-t-on rembourser tout ça ? Ha oui, j’oubliais, la valeur de l’économie repose uniquement sur la confiance des consommateurs. Tant qu’ils ne se posent pas les bonnes questions, le système perdure. Ouf !

Quant à la gestion de la crise, je vous laisse lire le livre du Pr Perronne « Y-a-t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?« . Ce professeur est interviewé par André Bercoff (Sud Radio). Il dénonce la corruption du système médical en place, la manipulation des chiffres, etc. Et le plus étonnant, c’est que ça n’étonne plus personne.

Pour rappel, Gilead fut condamné à 97 millions de dollars pour corruption ; Pfizer a été condamné à une amende de 60 millions de dollars pour corruption ; AstraZeneca a été condamné à payer aux États-Unis 5,52 millions pour de la corruption à l’étranger ; GSK a été condamné pour corruption en Chine…  On savait déjà que l’industrie pharmaceutique était une véritable mafia. Cela rappelle une interview du Dr Peter Gøtzsche date d’avril 2015, à l’époque, il y dénonçait déjà les pratiques plus que douteuses de l’industrie pharmaceutique.
Aujourd’hui, cette “gestion” de la crise sanitaire de la COVID est très révélatrice, les scandales sanitaires, scientifiques et politiques ne cessent de se succéder…

D’autre part, la publication scientifique est également un secteur rentable, 35% de bénéfice par an pour les grands groupes de journaux et une partie extrêmement significative des recettes des journaux scientifiques de cette taille là vient directement des contacts avec l’industrie pharmaceutique. Par exemple, Merck avait acheté pour 500.000 dollars de bons à tirer, c’est à dire d’articles théoriquement faits pour être distribués. En pratique, ils ont versé 500.000 dollars au journal qui l’a publié, ce qui a constitué une partie importante de ses recettes. C’est de la corruption déguisée. Comment faire confiance à tout ce petit monde, qui conseille et grenouille dans la cour de nos décideurs ?

Martin Blachier, épidémiologiste, lors d’un passage sur CNews le 04 février 2021, se déclarait en phase avec le Dr Raoult : « Cette peur, c’est elle qui doit nous faire peur ». Il explique que le poids du fardeau psychologique est pire que le virus lui-même. La consommation de somnifère ou d’antidépresseur a doublé depuis cette crise sanitaire et les suicides ont augmenté. Lien sur la vidéo FaceBook. Il s’étonne d’ailleurs que les médecins n’en parlent que très peu. Il faut également souligner qu’en étant stressé, on perd une bonne partie de ses défenses immunitaires, en étant confiné, sans sport, on perd encore davantage ses défenses immunitaires…

Voici un autre reportage intéressant : « mal traités » d’Alexandre Chavouet, avec le Dr Eric Menat. Le reportage (durée 1H27) est accessible gratuitement pendant quelques jours. Voici une vidéo de debriefing :

Chacun interprète la situation selon sa grille de lecture. Le colonel Vladimir Kvachkov du Renseignement militaire russe (GRU) expose l’agenda du Nouvel Ordre Mondial sur le coronavirus. Son intervieuw dans la vidéo ci-dessous : 

Une autre vidéo intéressante est celle de la généticienne Alexandra Henrion-Caude, fin juillet 2020 sur la chaine TVLibertés :

Il est recommandé de la visionner rapidement car il n’est pas impossible qu’elle soit censurée rapidement. 

Vous pouvez aussi visionner une autre vidéo intéressante ci-dessous, datant du 29 octobre 2020. Cette généticienne signale que le débat sur l’origine du virus reste plus que jamais ouvert : « Cette séquence découpable par le furine au milieu de protéines membranaires virales (S1 et S2) a déjà fait l’objet d’un brevet. Là, cette séquence est idéalement située comme suggéré dans ce brevet. ». Ce virus ne serait donc pas d’origine naturelle. 

Alexandra Henrion-Caude estime que les médias mainstream ne sont pas dignes de confiance. En effet, ce sont en général des outils de diffusion d’informations non vérifiées et le gouvernement s’en sert activement. 

L’industrie aurait-t-elle des choses à cacher ? C’est toujours l’intérêt économique qui prévaut. D’ailleurs, les statistiques démontrent que les personnes les plus touchées sont dans les tranches d’âges supérieures à 60 ans. Ainsi, la Covid ne concerne pas (ou très peu) les enfants, et pas plus les nourrissons. On aurait donc pu les croire temporairement à l’abri des secousses médico-industrielles. Et pourtant c’est parfaitement le contraire, tous les industriels du secteur s’agitent, leurs médecins rémunérés en tête, pour placer son ou ses produits à destination d’une innocente – mais capitale – part de marché que constituent les bébés. C’est moralement insoutenable certes, mais financièrement profitable. La peur nous ferait vraiment faire n’importe quoi.

Le 17/04, la presse nous relayait les propos du professeur Montagnier, Prix Nobel : « Le coronavirus SARS-CoV-2 serait un virus manipulé, sorti accidentellement d’un laboratoire chinois à la recherche d’un vaccin contre le SIDA« . Ces propos ont néanmoins fait l’objet de nombreuses réactions de collègues scientifiques mais on pouvait s’y attendre. 

 

8 mois plus tard, le Professeur Montagnier persiste et parle au micro de France-Soir, un des seuls médias qui reste indépendant aujourd’hui et qui ose donner la parole à des personnalités qui ne partagent pas la thèse officielle présentée par le gouvernement. 

Depuis le début de cette crise sanitaire, bien peu de recherches ont été menées sur l’origine de l’épidémie. Cela permettrait pourtant de mieux comprendre le virus et de trouver une parade adaptée. 

Sur ce sujet de l’origine du virus, les débats font rage. Selon une étude américaine, sortie le 18 mars 2021, le coronavirus aurait commencé à se propager environ deux mois avant que les premiers cas humains ne soient détectés à Wuhan, dans la province du Hubei. Les origines du SARS-CoV-2 remonteraient à la mi-octobre 2019; soit près de deux mois avant que les autorités chinoises n’adoptent les premières mesures pour en limiter la propagation.

Bien entendu, la pression populaire a contraint l’OMS à organiser une expédition à Wuhan mais les experts ne sont pas revenus avec de nouvelles informations pertinentes. La Chine avait bloqué l’entrée des experts quelques jours, le temps sans doute de faire disparaitre le maximum d’informations. En outre, certains experts participants à cette expédition n’étaient pas exempts de conflits d’intérêt

Suite à cet échec cuisant, on apprenait le 07 mars 2021 que 24 scientifiques internationaux réclamaient une « vraie enquête » de l’OMS en Chine pour identifier l’émergence du virus responsable du Covid-19. Pourquoi autant d’efforts des gouvernements pour freiner ces investigations ? Peut-être sait-on déjà en haut-lieu, ce qui en est la cause ?

Alors que les chinois pensaient avoir réussi à manipuler la vérité, le directeur de l’OMS, au dernier moment, a changé son discours pour réclamer de nouvelles investigations. 

Certains mènent leurs enquêtes. Des ouvrages paraissent déjà sur le sujet.

Des avis différents sur la vaccination

Depuis plusieurs années, la France reste l’un des pays où la population se méfie le plus de la vaccination. Même avec la pandémie actuelle, nombre de Français (26%) seraient opposés à la vaccination contre le coronavirus si un vaccin existait, selon une étude réalisée fin mars 2020 par l’Institut de sondage Ifop. Consultez le site de l’AIMSIB pour vous forger une opinion.

Sur ce lien, une autre étude plus récente sur le ressenti de la population sur le Covid-19. 15% des répondants indiquent qu’ils ne se feraient « probablement pas » vacciner, et 8% « certainement pas ». Parmi les plus âgés, qui sont les plus exposés à des formes graves de la maladie, le rejet est plus faible sans être minime, avec 12% de sceptiques. Tandis que la proportion de refus dépasse 30% parmi les 26-55 ans. Des sondages FaceBook vont encore plus dans le sens de la résistance au vaccin. 

La suspicion générale vis à vis des gouvernements ou de l’industrie pharmaceutique est importante. D’après un sondage de l’IFOP, 55% des français croient à un complot entre le Ministère de la Santé et les laboratoires. Il est évident que si BigPharma finance des compagnes électorales, il faut un retour… …et l’argent permet probablement beaucoup de choses, même de corrompre certains scientifiques ou certains dirigeants.

Cette animosité contre les vaccins n’est d’ailleurs pas nouvelle en France. Le niveau de défiance y serait même un des plus forts au monde, à en croire une étude internationale publiée en juin 2019 : 33% des Français y affirment douter de la sûreté des vaccins, une proportion supérieure à celle de tous les autres Etats. Le pays de Pasteur s’y classait aussi sur le podium des nations qui contestent le plus leur efficacité (19% des Français répondent en ce sens), et l’importance de les inoculer aux enfants (10%). Ces réticences persistantes ont conduit le gouvernement à élargir la liste des vaccins obligatoires pour les enfants, passée de 3 à 11 maladies couvertes en 2018.

Contrairement à ce que laisseraient penser les médias mainstream, une partie des médecins se déclarent sceptiques à propos des vaccins. Début mars 2021, à l’hôpital Bichat, à Paris, les propos d’Olivier Véran, qui envisageait d’obliger les soignants à se faire vacciner, divisaient le personnel. Certains estiment l’option envisageable mais d’autres s’agacent d’être montrés du doigt par l’exécutif. Parmi les personnes interrogées, on peut noter des propos tels que « S’ils m’obligent à me faire vacciner, je démissionne »… En effet, le panel de la société se retrouve aussi dans l’hôpital, il y a des complotistes, des réfractaires, d’autres qui souhaitent s’immuniser naturellement…

De nombreux labos travaillent d’arrache-pied pour décrocher le jackpot à plusieurs milliards. Les russes se sont engagés également dans la course aux vaccins. Des recherches ont lieu notamment dans un laboratoire hérité de l’URSS et situé près de Novossibirsk, en Sibérie. Ce centre appelé « Vektor » est longtemps demeuré secret. Il fut créé à l’origine pour préparer une guerre bactériologique, et sur lequel peu d’informations sont disponibles.

Le 12 août, Vladimir Poutine tente une opération marketing pour redorer son blason après sa gestion désastreuse de la crise : un nouveau vaccin, le Spoutnik V, serait déjà disponible ! Les politiciens vont-ils un jour comprendre que les populations ne sont pas si stupides qu’ils le pensent. 

On peut cependant rester prudent sur l’efficacité réelle de ces vaccins spécialisés contre la grippe. Les autorités sanitaires mettent chaque année l’accent sur la campagne de vaccination antigrippale, en particulier chez les personnes fragiles et âgées, sans se préoccuper des résultats scientifiques solides concluant qu’elle ne diminue ni l’hospitalisation ni la mortalité chez les 55-75 ans. Encore plus gênant : une étude américaine, auprès des personnels du département de la Défense, met en lumière une augmentation de 36 % du risque d’infection par un coronavirus chez les personnes vaccinées contre la grippe…

Tout est dans l’art de présenter les chiffres car cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19 et les chiffres produits par les services marketing, dépendent évidemment de la population choisie pour les tests. Si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vaccin aurait été beaucoup plus faible.

Les labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas Absolu pour produire des chiffres comme « 95% d’efficacité ». Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !

Un autre paramètre important est le NNT, qui est le nombre de personnes qui doivent être vaccinées, pour qu’une seule personne puisse avoir un bénéfice du vaccin. Si on prend les chiffres du taux de mortalité de l’Institut Pasteur, dans le cas du vaccin de Moderna, par ex : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.011 = 91. Il faudra donc vacciner 91 personnes pour qu’une seule en tire les bénéfices. Les 90 autres auront pris le risque des effets secondaires, voire de mourir sans aucun bénéfice ! Dans le cas du vaccin de Pfizer : NNT = 1 / ARR = 1 / 0.0071 = 141. C’est à dire que sur 141 personnes vaccinées avec Pfizer, 140 personnes vont prendre le risque des effets secondaires sans en tirer aucun bénéfice !

Présenté ainsi, ca donne moins envie ? 

Sur la question de l’efficacité des vaccins, je vous laisse vous forger votre propre opinion. C’est devenu un sujet tabou car des intérêts économiques gigantesques sont en jeu et comme si le jackpot d’aujourd’hui ne suffisait pas, les labos annoncent maintenant qu’il faudra faire une troisième injection, puis peut-être une par an, en raison des variants (ou en raison d’une extraordinaire rente financière) ?

De nombreuses personnes ne souhaitent pas servir de cobaye. La prudence est de mise. Cet avis est partagé aussi par le Pr Caumes mais aussi par de nombreuses personnes du milieu médical. Le 17 décembre on apprenait que deux soignants aux USA avaient eu des réactions allergiques sévères lors de l’administration du vaccin PFIZER, ainsi que de nombreuses autres personnes (sur une durée limitée).

Pour se détendre une petite vidéo du Dr Louis Fouché mettant en scène un dialogue entre un médecin et son patient. 

S’il est louable de vouloir apporter une solution à cette crise sanitaire, il faut rester prudent sur les nouvelles techniques vaccinales. Il est envisageable que les variants britanniques, sud-africains, brésiliens et américains soient des effets secondaires des essais cliniques du vaccin AstraZeneca. Nexus a enquêté : parmi les plus de deux cent projets de vaccins antiCovid en cours de développement clinique et pré-clinique, il existe à ce jour (mars 2021) 14 projets de vaccin à vecteur viral, d’après le site d’information suisse Infovac, dont seulement 4 ont atteint la phase 3 des essais cliniques.

L’approche « recombinante » de certains vaccins, qui bricole des « chimères OGM », c’est à dire des organismes viraux qui n’existaient pas auparavant, est instable, donc propice à se mélanger plus facilement à d’autres séquences génétiques virales. Elle laisse aussi des traces, des résidus de code génétique dans nos tissus. Elle peut aussi parfois intégrer le génome de l’organisme infecté.

Comme le rappellent deux chercheurs d’une unité INSERM/CNRS en 2016 : « Les vecteurs adéno-associés recombinants (AAVr) sont des outils particulièrement efficaces pour le transfert de gènes in vivo. […] Les AAVr sont capables de persister à long terme dans les tissus transduits, sous une forme transcriptionnellement active et majoritairement extra-chromosomique (ou épisomale). […] plusieurs études ont montré qu’une fraction non négligeable du génome AAVr pouvait également s’intégrer de façon non spécifique dans le génome de la cellule hôte, soulevant ainsi la possibilité d’évènements de mutagenèse insertionnelle. »

Cette « mutagénèse insertionnelle » et le potentiel explosif de ces cocktails génétiques, réaction inflammatoire et réponse auto-immune incluses, sont les grands risques pointés par le Dr Christian Velot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et président du conseil scientifique du Criigen, dans sa note d’expertise sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM, diffusée en septembre 2020. Le risque d’apparition de virus recombinant « est encore plus grand dans le cas du recours à des virus génétiquement modifiés car ceux-ci apportent non seulement l’ADN ou l’ARN viral d’intérêt mais également une partie de leur propre génome, explique le chercheur de Saclay. « Il résulte de ces recombinaisons, entre matériels génétiques viraux, des virus dits “recombinants” dont le ou les gène(s) qui a (ont) été le site de ces échanges sont dits « mosaïques », c’est-à-dire constitués en partie de séquences provenant du virus 1 et de séquences provenant du virus 2. […] Dans un certain nombre de cas, ces virus recombinants sont beaucoup plus virulents que les virus d’origine et peuvent donc provoquer des viroses aggravées. »

Il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions mais ces alertes doivent nous inciter à la prudence. Maintenons donc une veille technologique sur ces sujets. 

En parallèle, on notera que des vidéos comme « Plandemic » réalisée par la chercheuse en épidémiologie, Judy Mikovits ont été retiré rapidement des serveurs (plus de 7 millions de vues en seulement 3 jours). Parfois, les chercheurs dérangent…

Le 10 aout, la revue Nexus publiait un article « Médecins pour la vérité » : des médecins appellent à la mobilisation pour rétablir les faits sur l’épidémie de Covid-19″ qui est intéressant à lire. Une partie des vidéos a déjà été censuré par YouTube. 

Relativiser les chiffres

Dès le début de la crise sanitaire, on trouvait déjà des vidéos évoquant des doutes sur les chiffres annoncés par le gouverment : 

Une autre vidéo illustrant cela : « coup de gueule » de Dimitri Jacques, nutritionniste et journaliste scientifique :

Enfin, et sans contester le nombre de morts actuel ni sous-estimer la Covid-19, voici une infographie pour relativiser dans l’histoire de l’Homme les grandes épidémies :

L’OMS annonce sur son site que sur une année, une grippe saisonnière peut provoquer 650.000 décès : « Jusqu’à 650 000 décès seraient associés chaque année aux affections respiratoires dues à la grippe saisonnière, selon de nouvelles estimations publiées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC), l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires de l’action sanitaire mondiale. Ce chiffre représente une hausse par rapport à l’estimation précédente qui s’établissait entre 250 000 et 500 000 à l’échelle mondiale; elle datait de plus de 10 ans et portait sur l’ensemble des décès liés à la grippe, y compris les maladies cardiovasculaires ou le diabète. Les nouveaux chiffres, compris entre 290 000 et 650 000 décès, reposent sur des données plus récentes issues d’un groupe de pays plus large et plus divers, incluant des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, et excluent les décès dus à des affections autres que respiratoires ».

La mortalité liée à la Covid-19 a allégrement dépassé ce chiffre si on considère que les chiffres publiés évoquent des décès liés exclusivement à ce virus. On ne peut donc plus assimiler la Covid-19 à une simple grippe sévère, même si Donald Trump annonçait encore le contraire et le confirmait en sortie de l’hôpital militaire début octobre 2020.  

On peut donc légitimement se poser des questions, d’autant plus que le confinement a probablement engendrer des problèmes annexes, comme le report de certaines opérations cardiovasculaires importantes, etc. Dans les EHPADs, le taux de mortalité est monté comme jamais. Cela pourrait en partie s’expliquer par l’absence de personnel soignant qui n’a pu apporter tous les soins nécessaires aux résidents. En outre, sur le plan psychologique, la situation est souvent vécue péniblement par une partie de la population : patrons de bars, restaurants, salle de sport mais aussi par les artistes et les étudiants. De nombreuses personnes se déclarent ruinées et on déplore déjà quelques suicides. Le nombre de divorce semble également en augmentation.

En parallèle, un article de Newsweek évoque la crainte de certains chercheurs quant à l’augmentation de cas de fatigue chronique, d’épisodes psychotiques et autres formes de démence, en conséquence de la Covid-19. 

On peut malgré tout supposer que l’absence de confinement aurait provoqué davantage de décès mais il est difficile d’en avoir la certitude. 

A ce jour, la Covid-19 a tué de nombreuses personnes dans le monde. Parmi elles, de nombreuses étaient effectivement porteuses du Sars-COV2 mais elles peuvent être décédées d’un autre problème simultanément qui aurait provoqué leur décès. Méfiance donc des chiffres annoncés, qui peuvent changer rapidement selon la façon de les comptabiliser.

Explication : Aujourd’hui les chiffres semblent impressionnants mais lorsqu’il y a plusieurs facteurs de comorbidité, les statistiques ressortent tout en « Covid-19 ». A titre d’exemple, on peut trouver « Covid-19 » sur un certificat de décès d’une personne de 90 ans ayant un cancer généralisé à l’hôpital. Certes, cette personne avait peut-être attrapé le virus mais son décès est lié à un ensemble de facteurs.

Etonnamment, lorsqu’on évoque le nombre de personnes mortes suite à une vaccination, on évoque une probabilité de mort naturelle. Les chiffres sont donc manipulés.

Dans la vidéo ci-contre, Pascal Praud s’insurge contre cette malhonnêteté intellectuelle et évoque une « propagande ».

Vers une restriction des libertés

Je n’aborderai pas dans cet article la question de savoir si on vit dans une véritable démocratie mais avant que mon site ne soit déréférencé des moteurs de recherches et avant que ces vidéos ne soient effacées des réseaux sociaux ou de YouTube, voici des vidéos, diffusées via la newsletter du Michel Dogna. Je vous les partage afin de vous donner un autre son de cloche que ce que vous pourrez entendre des médias officiels. Information / désinformation ? Mais qui croire ?

Entre les thèses officielles et les thèses conspirationnistes, difficile aussi de se faire une idée. Il s’avère malgré tout que les régions les plus touchées par le virus et la bactérie sont celles où les gens sont les plus vaccinés (fragilisation des défenses immunitaires générales).

Comme toujours, une crise importante est toujours le bon moment pour tenter de voter des textes liberticides. D’ailleurs, selon l’ONU, l’épidémie est un « prétexte » des États pour porter atteinte aux « droits humains ». 

La France est en émois sur la fin d’année 2020 avec le « projet de loi de sécurité globale » qui a réunit de nombreux manifestants. Un autre projet de loi liberticide fut proposé par le premier ministre le 21/12/2020.  Ce projet de loi controversé instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires en cas de future pandémie ne sera finalement pas examiné par le Parlement. Il a provoqué une telle levée de boucliers qu’il a été « remis à plus tard » en moins de 24H. Comment avoir encore confiance en nos élus ? Notre Président annonce à la TV que la vaccination ne sera pas obligatoire et quelques jours plus tard, le premier ministre sort un projet de loi visant à imposer une vaccination puisqu’on ne pourrait plus aller dans les lieux publics sans être vaccinés. Le mensonge fait manifestement partie de la culture politique. 

Le Pr Fourtillan qui a porté plainte contre l’institut Pasteur a été interné en décembre, libéré quelques jours après grâce à la pression populaire, puis arrêté le 15 avril 2021 à Chaudes-Aigues, dans le Cantal. Il a été incarcéré à la prison d’Aurillac. Officiellement, il est poursuivi pour organisation illégale d’essais thérapeutiques à l’abbaye de Sainte-Croix près de Poitiers. 

De son côté, le Pr. Perronne a été démis de sa chefferie de service. Le Pr Raoult a été attaqué de toutes parts par l’Ordre des médecins, ainsi que Nicole Delepine, pour ne citer qu’eux. 

Le 07 septembre une surfeuse se fait arrêter sur la plage par les autorités espagnoles en combinaison. La jeune femme, détectée positive, aurait été conviée à une phase de quarantaine à son domicile, qu’elle n’aurait pas respecté totalement. A priori asymptomatique, elle n’aurait pas respectée les consignes sanitaires pour profiter des sports nautiques. 

C’est tellement grotesque que ca fait sourire. Cependant, il y a quelques mois encore, ceux qui annonçaient la venue prochaine d’une police sanitaire du coronavirus étaient pris pour des illuminés complotistes.

[A noter que le terme conspirationniste a évolué. Aujourd’hui, un conspirationniste est quelqu’un qui n’adhère pas à la thèse officielle d’un gouvernement. La position des gouvernements devient de plus en plus totalitaire. En outre, ce sont justement nos dirigeants qui conspirent actuellement contre le peuple. Seulement, les consciences ont évolué, on ne peut plus raconter n’importe quoi aujourd’hui. Les citoyens réfléchissent par eux-mêmes et ne se contentent plus d’informations prédigérées par des chaines d’informations à la solde de l’Etat ou des milliardaires qui investissent dans les médias dans le seul but de contrôler l’information].

A noter aussi l’existence d’un collectif de médecins qui militent pour conserver une liberté d’expression et une liberté thérapeutique.

Le samedi 9 janvier 2021 s’est tenue dans un lieu tenu secret la première conférence des médecins français libres intitulée : « Coordination pour une santé libre de médecins et des collectifs médicaux soignants et scientifiques ». Les intervenants ont annoncé constituer un nouveau conseil scientifique citoyen pour réinformer les Français avec toutes les données médicales et scientifiques disponibles.

Le 01 février, on disposait de la vidéo ci-contre : 2e conférence du collectif Coordination Santé libre (suite de l’appel du 9 janvier 2021). Des médecins osent s’exprimer librement sur la crise sanitaire et le discours est « un petit peu différent » des propos officiels qui nous sont diffusés en boucle dans les principaux médias, qui eux-mêmes n’ont plus rien d’indépendants. 

Peut-on encore penser que la France est une démocratie quand des médecins se sentent obligés de se réunir en secret et qui se sentent persécutés lorsqu’ils pensent « différemment » ? Vous pensiez que ce genre de procédés n’existait qu’en Chine ? Profitez des vidéos avant que YouTube ne décide des les censurer.

Mais il semble que la pression dépasse largement le cadre national puisque de nombreux scientifiques ou lanceurs d’alertes ont en fait récemment les frais :  

  • Brandy Vaughan, l’activiste anti-vaccin a été assassinée en décembre 2020.
  • Alexander Kagansky travaillait sur un vaccin COVID-19 avant d’être poignardé et jeté par la fenêtre de son appartement du 14e étage.
  • Frank Plummer – Un scientifique canadien, clé de l’enquête sur les coronavirus, assassiné en Afrique en février 2020, peu après que l’enquête du GreatGameIndia ait révélé que Frank Plummer était la clé de l’affaire de l’espionnage biologique chinois au Laboratoire national de Microbiologie de Winnipeg.
  • En mai, le professeur Bing Liu de l’université de Pittsburgh, qui était sur le point de réaliser une percée dans la compréhension scientifique du nouveau coronavirus, a été abattu.
  • Le véhicule de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) transportant des échantillons de coronavirus a été attaqué, ce qui a entraîné la mort du conducteur, Pyae Sone Win Maung.

A noter aussi que le 20 décembre, la seconde plus grande usine de production d’APL d’hydroxychloroquine a explosé à Taoyuan (Taiwan). 

Tous ces éléments ne sont probablement que des coïncidences mais cela interpelle ? On ne s’attaque pas comme ça à un marché de plus de 100 milliards de dollars…

De là à évoquer le « grand reset », il n’y a qu’un pas. Carlo Maria Viganó, ancien nonce apostolique aux États-Unis, diplo-mate du Vatican et archevêque titulaire, nage à contre-courant avec ses révélations d’investigation qui contrecarrent l’opinion politique gé-nérale et ses principaux médias. Il dénonce la crise du Covid et la Grande Réinitialisation comme une tromperie frauduleuse au profit d’un très petit nombre d’oligarques financiers et de leurs partisans, mais aux dépens du grand public. Une vidéo est présentée sur le site de Kla.tv.

Toujours est-il que les gouvernements songent de plus en plus à imposer un vaccin. Début février, on apprenait que le Danemark avait annoncé la mise en place du passeport vaccinal. Lorsque ceux qui sont accusés de « conspirationnisme » l’avaient annoncé il y a plusieurs mois, le discours officiel du gouvernement et des médias mainstream était « mais non, mais non, vous délirez… ». Pourtant, nous y sommes.

Fin février 2021, on apprenait que les habitants de la Galice, en Espagne, qui refusent de se faire vacciner contre le Covid-19 risquent de payer des amendes allant de 1.000 à 60.000 euros. Cette décision a été prise par les pouvoirs publics.

L’idée fait son chemin sur le continent européen. L’Islande, membre de l’espace Schengen, a été le premier pays sur la planète à délivrer de tels passeports le 21 janvier. La Grèce, la Hongrie, la Roumanie et Chypre pourraient franchir le pas.

Face à la réticence de certaines populations à se voir imposer le vaccin, les gouvernements européens marchent sur des œufs. Pourtant, en France, l’idée trotte toujours dans la tête des dirigeants. Une solution qui pourrait s’imposer sans passer par la force ni la loi. En décembre 2020, un texte visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire atterrissait à l’Assemblée nationale en procédure accélérée. Le texte comportait une mention laissant supposer la légalisation d’un passeport vaccinal et en mai 2021, ce sujet revient d’autant plus fortement que l’Europe a émis un avis favorable. Notre Président va donc probablement revenir sur les propos qu’il avait tenu lors d’une allocation télévisée. 

A Neuchâtel (Suisse), quelque 5000 opposants aux restrictions anti-Covid en Suisse ont manifesté samedi 22 mai 2021.

Si un test négatif a du sens (nonobstant la fiabilité discutable du test) pour limiter les déplacements à l’étranger ou dans les grands rassemblements, l’obligation vaccinale revêt un caractère tout à faite scandaleux, dans la mesure les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur l’efficacité réelle des vaccins et sur leur innocuité. Cette obligation vaccinale pourrait avoir de graves conséquences sur la santé (thrombose, etc.) à court terme ou long terme. 

Résumons-nous, nous sommes en présence d’un virus qui mute sans arrêt, dont l’origine reste encore inconnue (bien que des scientifiques adhèrent de plus en plus à la thèse du virus fabriqué artificiellement). Quelques labos ont soi-disant mis au point un vaccin dont on ignore tout de l’efficacité réelle, hormis les chiffres marketing communiqués par ces mêmes labos et relayés en passe par nos médias de propagande gouvernementale. Des scientifiques reconnaissent que les différentes mutations réduisent l’efficacité des vaccins de 40%. On sait aussi que ce virus tue en très grande majorité les personnes de plus de 75 ans. Pourtant on veut imposer ces vaccins à toute la population, dont la liste des effets secondaires s’allonge chaque semaine et malgré la volonté des protagonistes de la minimiser.

Quelles leçons en tirer ?

Une confiance en la science ébranlée

Cette crise de la Covid-19 aura en tout cas, mis en exergue l’immense corruption qui règne dans le domaine de la médecine et de l’industrie pharmaceutique. Quand les politiciens ne sont pas eu même corrompus, ce sont leurs conseillers scientifiques qui le sont. Le Pr Raoult dénonce d’ailleurs ce scandale sanitaire & scientifique et passe en revue les tests, l’HCQ et la mortalité en France.

Nous avons pu découvrir que de nombreux « sachants » sont en réalité impliqués de près ou de loin dans un business lucratif et que les résultats des recherches scientifiques sont souvent « orientés ». 

Le peuple avait déjà bien peu de confiance dans ses dirigeants, voici qu’à présent, il va douter de la sacro-sainte SCIENCE. Cela va créer un bouleversement sur le plan sociétal et moral. Attendons quelques années pour en observer les effets. 

Toujours est-il que les campagnes de mensonges orchestrées par les grands labo vont considérablement les enrichir avec, en soutien, un lobbying très puissant auprès de nos politiciens. En parallèle, ils œuvrent pour casser les médecines naturelles car il ne faut laisser aucun part du gâteau…

Les conséquences de la mondialisation

En début d’épidémie, on a craint un temps que les hôpitaux manquent de bouteilles d’oxygène. Dommage, Luxfer, seule usine qui en fabriquait en France, a été délocalisée en 2018. Le coût de la main d’œuvre et de l’imposition en France est élevé, on le sait, donc le choix est souvent fait de délocaliser les productions. Evidemment, en cas d’épidémie, les frontières se referment et il devient difficile de se procurer le nécessaire (masques notamment).

Aujourd’hui la mondialisation a permis un transfert rapide des marchandises et des personnes. Les virus se propagent donc aussi rapidement. C’est aussi un problème majeur car les pays pauvres ont davantage de difficultés pour acheter des vaccins ou des médicaments. Joe Biden a lancé le débat sur la levée des brevets sur les vaccins contre le Covid-19. En effet, les recherches ont été énormément payées par des fonds publics. Aujourd’hui seuls des intérêts privés en amassent des bénéfices. Evidemment les laboratoires ne sont pas favorables à cette levée des brevets ! Etonnant non ? Objectivement, il ne s’agit pas que de lever les brevets, il faudrait aussi avoir des capacités de production et les compétences associées pour faire fabriquer ces vaccins ailleurs…

Un manque de considération écologique

La déforestation et l’artificialisation des sols créent des « passerelles » pour la circulation des virus entre animaux sauvages et humains, estiment plusieurs experts. 

De nombreux virus risquent d’émerger dans les prochaines années, en raison notamment de la destruction de l’habitat naturel de certaines espèces qui provoque un déplacement géographique de certains animaux et qui détruit leur « isolement » par rapport au reste des espèces. L’Homme porte donc une part de la responsabilité. 

Serge Morand, chercheur au CNRS, démontre dans ses travaux que plus il y a de biodiversité, plus il y a de maladies infectieuses mais qu’elles ont peu de risques de devenir des épidémies. Par contre, plus cette biodiversité est en danger, plus le risque d’épidémies grimpe. 

Une étude publiée par The Royal Society a confirmé que les activités anthropiques ont fait perdre aux animaux sauvages leur habitat, les obligeant à se rapprocher des humains, ce qui augmente les possibilités d’interactions entre espèces et de transmission de maladies.

Et si cette crise était un révélateur de l’impact de l’homme sur la planète ? N’est-il pas temps de revoir notre modèle ?

Un contrôle de la communication qui a des conséquences

Curieusement, on ne fait pas beaucoup d’effort pour identifier la source de cette pandémie et ne cherche pas particulièrement à établir les faits quant aux responsabilités. 

En premier lieu, le commerce du Pangolin est interdit mais on le trouve sur des marchés publics en Chine, importé d’Afrique…

De plus, un article du Monde en date du 06/04/2020 explique que les autorités chinoises étaient informées 3 semaines avant que Zhong Nanshan, une sommité médicale, ne révèle le 20 janvier à la Chine entière ce que Ai Fen et ses collègues avaient découvert : le nouveau coronavirus se transmet entre humains. L’information a été « contrôlée » par les autorités durant tout ce temps.

Un retard lourd de conséquences. « Si les initiatives non pharmaceutiques [distanciation sociale] avaient pu être menées une, deux ou trois semaines plus tôt en Chine, le nombre de cas aurait pu être diminué de 66 %, 86 % et 95 % respectivement », affirment douze scientifiques dans une étude publiée le 13 mars. A ce titre, les autorités chinoises portent une grande responsabilité dans la propagation de ce virus. A défaut d’être jugés par une cour de justice internationale, les dirigeants chinois devront bientôt affronter le jugement du peuple chinois et celui des peuples du monde entier.

Ce manque de transparence de la Chine a eu des conséquences partout dans le monde. Aucun pays n’était vraiment préparé à affronter une telle crise. Chaque responsable fait tout pour masquer ou minimiser sa responsabilité. 

Le 12 décembre, on apprenait par exemple que l’OMS était accusée d’avoir conspiré avec l’Italie pour supprimer un rapport accablant…

A tous les niveaux, les conflits d’intérêts sont manifestes. On sait que les conseillers proches du pouvoir exécutifs ne sont pas « neutres ». Le 02 mars 2021, la presse soulevait un nouveau potentiel conflit d’intérêt entre le labo Lilly et certains conseillers du gouvernement… Et il est probable qu’on en connaisse que 10%.

Michèle Rivasi, eurodéputée française EELV, dénonçait début mars 2021 au micro de Nexus l’opacité des décisions et des négociations de l’Union européenne dans la gestion sanitaire du Covid-19 que ce soit avec la fameuse affaire du Remdesivir, ou bien avec les contrats sur les vaccins anti-Covid19. Elle raconte son combat au sein du Parlement européen pour la transparence de ces contrats signés en secret avec les laboratoires pharmaceutiques. 

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Vous souhaitez en savoir plus ? Prenez le temps de visionner le reportage HOLD-UP (2h45) sortit en novembre. Ce documentaire a, bien sur, fait polémique. Bien entendu, la plupart des médias s’en défendent ainsi que les politiciens. France Soir a fait une analyse des critiques, le 03/12, sur cette page ainsi qu’une chronique plus générale appelée « Bienvenue au royaume des rassuristes« . A noter qu’une version « augmentée » est prévue pour mi-février. 

Wuhan files : CNN a aussi démontré que la Chine a minoré la crise de la Covid-19. 

One Comment
  1. […] ce contexte de pandémie liée au Covid-19, beaucoup de personnes se demandent comment fortifier les défenses naturelles de […]

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