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Traitement naturel de la maladie de Lyme

in Traitement

La maladie de Lyme ou « borréliose de Lyme » est une maladie bactérienne grave causée par une bactérie appelée Borrelia burgdorferi. Elle est classée parmi les « maladies à tique » car transmise notamment par des morsures de tiques. Cette zoonose peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau mais aussi les articulations et le système nerveux.

La maladie de Lyme évolue sur plusieurs années ou décennies, en passant par trois stades de plus en plus graves, parfois entrecoupés de périodes de latence.

Non soignée et sans guérison spontanée au premier stade, après une éventuelle phase dormante, cette maladie peut à terme directement ou indirectement affecter la plupart des organes humains, de manière aiguë et/ou chronique avec des effets différents selon les organes et les patients et finalement conduire à des handicaps physiques et mentaux.

La maladie de Lyme est parfois difficilement identifiable car ses symptômes sont variés. Les premiers symptômes de la maladie sont des manifestations cutanées d’aspect variables régulièrement accompagnées de symptômes grippaux (fièvre, courbatures, douleurs articulaires). On note ensuite de nombreux autres symptômes car dans ses formes secondaires, la maladie est accompagnée de co-infections, c’est-à-dire de micro-organismes tels que bactéries, protozoaires, champignons, vers, virus, qui, en tant que co-facteurs, contribuent au développement des spirochètes et génèrent ainsi cette grande diversité de symptômes.

Phase primaire

Elle est caractérisée par une lésion cutanée : l’érythème chronique migrant (ECM). Cette lésion survient ente 3 et 30 jours après la piqûre de tique. Il s’agit d’une papule érythémateuse (rouge) centrée par le point de piqûre, s’étendant progressivement de façon centrifuge.

Des manifestations générales (maux de tête, douleurs articulaires, légère ascension de la température corporelle, fatigue) et des ganglions proches de la lésion cutanée peuvent être associés traduisant la dissémination de la bactérie dans l’organisme.

Phase secondaire

Elle survient plusieurs semaines ou mois après la disparition de l’ECM mais peut révéler la maladie (l’ECM étant passé inaperçu ou pouvant manquer dans près de la moitié des cas). Cette phase se caractérise par :

  • Des manifestations cutanées : il s’agit de lésions semblables à celles observées lors de la phase primaire de la maladie
  • Des manifestations articulaires : douleurs articulaires fréquentes. Les arthrites (inflammation des articulations) sont moins fréquentes et touchent les grosses articulations (genou)
  • Des manifestations cardiaques : syncopes (perte de connaissance), palpitations (sensation de battement cardiaque dans la poitrine), douleurs thoraciques et surtout troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (le « courant électrique » circulant normalement des oreillettes aux ventricules est interrompu de façon sporadique pouvant entraîner de graves problèmes cardiaques). Ces manifestations cardiaques évoluent le plus souvent vers la guérison sans séquelle
  • Des manifestations neurologiques : la radiculite hyper-algique (inflammation très douloureuse des racines des nerfs innervant le territoire de la piqûre de tique). Le nerf facial est fréquemment touché. Une méningite peut également s’observer.

Phase tertiaire

Elle se manifeste des mois ou des années après le début de l’infection par :

  • Des atteintes cutanées : la maladie de Pick Herxheimer (inflammation cutanée évoluant vers une atrophie de la peau), le lymphocytome cutané bénin (nodules violacés, arrondis, à contours nets, fermes, localisés sur le front, le lobe de l’oreille et régressant spontanément en quelques mois)
  • Des atteintes articulaires : identiques à celles observées dans la phase secondaire
  • Des atteintes neurologiques : touchant la moelle épinière ou le cerveau (manifestations neuro-psychiatriques diverses).

On pourra trouver également une fatigue importante liée aux déséquilibres métaboliques et hormonaux, différentes allergies, un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles, des troubles sensoriels, une hépatite, des douleurs dans la vessie et/ou les testicules sans infection urinaire, des douleurs stomacales, ballonnement abdominal, asthénie, dépression, troubles de la mémoire…

Les traitements “classiques”

La maladie de Lyme se soigne habituellement à l’aide d’antibiotiques à dosage élevé, pendant un ou plusieurs mois en prise orale ou rarement par voie intraveineuse. Le traitement conventionnel est bien adapté aux phases d’urgence aiguës et précoces, mais se révèle beaucoup moins efficace dès que la maladie devient chronique.

En effet, si les patients répondent en général bien aux antibiotiques donnés en urgence, sur le long terme, en revanche, il y a des rechutes notamment à l’automne et au printemps, au moment où les bactéries et les virus sont les plus actifs.

Le traitement conventionnel permet donc une amélioration temporaire mais ne résout pas les autres problèmes rencontrés par les malades de Lyme (charge toxique très importante, déséquilibres métaboliques et hormonaux, déficits en vitamines, intestin perméable…).

Une nouvelle approche par la médecine informationnelle

Une autre piste pour un traitement naturel existe du côté de la médecine Informationnelle. L’approche consiste dans un premier temps à supprimer l’infection et simultanément éliminer les toxines du corps. Progressivement, il faudra restaurer le travail du système endocrinien, aider le foie, soutenir les systèmes lymphatique et nerveux.

Les fameuses Plaques de Koltsov (ou CEF pour Correcteur d’Etat Fonctionnel) peuvent aider dans cette démarche : Dans un premier temps, le fabricant propose d’associer deux CEF : le CEF N°1 « Chasse aux parasites », et n°2 « Détox ».

En effet, le CEF n°1 est un antiparasitaire, vermifuge et antimycosique qui crée progressivement un environnement hostile à tous les parasites, présents dans l’organisme humain : microbes, mauvaises bactéries, vers, virus et infections de tout genre.

Le CEF N°2 « Détox », quant à lui, stimule l’élimination des toxines, des déchets et des parasites morts du corps humain.

Après 4 à 8 semaines d’utilisation des CEF n°1 et 2, on peut ajouter le CEF N°3 « Pour les femmes » ou le N°4 « Pour les hommes » afin de favoriser la restauration du système hormonal et des fonctions endocriniennes, ainsi que le CEF N°5 « Réhabilitation » qui accélère le processus de régénération du foie, stimule la fonction des reins, favorise la purification du sang et de la lymphe.

Le CEF « Indi » peut être associé car, grâce à ses fonctions antibactériennes et anti-inflammatoires, il contribue à la restauration du système immunitaire et l’amélioration du fonctionnement du système hormonal.

Pour renforcer les effets des CEF n°3 et 4, il est aussi possible d’ajouter le CEF « Yudek ».

Enfin, un CEF, qui peut apporter beaucoup d’aide dans le traitement de la maladie de Lyme est le CEF « Eau puissante ». Il est indiqué en cas d’épuisement physique et psycho-émotionnel, il assure une récupération rapide des forces physiques, restaure la vitalité.

L’utilisation des CEF est très facile : le plus important est de boire de l’eau structurée par un CEF en quantité suffisante, puis de porter le CEF sur soi et si possible d’effectuer des rééquilibrages énergétiques. Vous trouverez une documentation d’utilisation plus complète sur le site de Green Nature.