Sciatique
Cet article reproduit le contenu intégral d'une page de Futura Science.

En mars 2017, un rapport du conseil scientifique de l'ANSM (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) demandait d'approfondir la question de l'aluminium dans les vaccins. Ce rapport resté confidentiel refait surface aujourd'hui suite à des révélations dans Le Parisien.
 
Les vaccins contiennent des adjuvants qui servent à stimuler la production d'anticorps par l'organisme. Des sels d'aluminium sont souvent présents dans ces adjuvants. Mais, depuis plusieurs années, la question de la sécurité de ces adjuvants est posée. C'est pourquoi l'ANSM a confié à Romain Gherardi, chef de service à l'hôpital Henri-Mondor (Créteil), une étude sur eux.
 
Le professeur Gherardi a déjà alerté l'opinion publique sur les risques liés à l'aluminium dans les vaccins (voir ci-dessous). D'après lui, l'aluminium pourrait favoriser l'apparition d'une maladie, la myofasciite à macrophages. Cette maladie se manifeste par des douleurs, de la fatigue et des troubles de la cognition.

Ce nouveau rapport, que Le Parisien s'est procuré, met en évidence l'existence d'une prédisposition chez certaines personnes qui développent cette maladie : sept gènes seraient surreprésentés chez les malades. Dans son rapport, l'ANSM préconisait d'étudier cette question de plus près : « Des approfondissements sont nécessaires ». Mais le problème du financement des études complémentaires ne semble pas réglé...
 
Article de Paris-AFP paru le 15 novembre 2012 :

Des scientifiques affirment que les sels d'aluminium qui entrent dans la composition des vaccins pourraient avoir des effets néfastes pour la santé. De plus en plus d'études semblent montrer que le métal ne se dissoudrait pas comme on le pensait dans l'organisme mais qu'il s'accumulerait dans le système nerveux central, causant une maladie rare appelée myofasciite à macrophages.
 
Des chercheurs ont appelé lundi 12 novembre à la poursuite des recherches sur la nocivité des sels d'aluminium employés comme adjuvants dans la grande majorité des vaccins.
Technique utilisée depuis des années, l'ajout d'une très petite dose d'aluminium dans les vaccins a pour rôle de stimuler la réaction immunitaire. Mais alors qu'on pensait que l'aluminium se dissolvait spontanément dans les tissus et n'avait pas d'effet toxique, des études commencent à démontrer le contraire.

« Les études expérimentales ont montré qu'une partie de l'aluminium injecté dans le muscle circule dans l'organisme et est capable de gagner en faible quantité le système nerveux central où il va s'accumuler », a indiqué Romain Gherardi, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, au cours d'une conférence de presse.
 
Des vaccins qui causent des myofasciites à macrophages ?
 
Les travaux menés depuis la fin des années 1990 par Romain Gherardi ont permis d'identifier une nouvelle pathologie, la myofasciite à macrophages, une inflammation grave des muscles qui se traduit par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue, chez des personnes génétiquement prédisposées.

Les symptômes, étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après l'inoculation du vaccin, selon Romain Gherardi. Il estime qu'ils pourraient toucher jusqu'à 5 % de la population, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d'augmenter, avec près de 200 produits en développement.
 
Mais l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé le mois dernier qu'elle ne financerait pas la poursuite de ses travaux sur les adjuvants à l'aluminium, suscitant notamment une vive émotion auprès de l'association de malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).
Les recherches de Romain Gherardi ne font pas l'unanimité. Certains experts relèvent qu'aucune relation de cause à effet n'a encore été démontrée, d'autres considèrent que les soupçons qui planent sur les sels d'aluminium sont suffisamment graves.

Un moratoire contre les vaccins aux sels d’aluminium ?

« Il y a un manque de connaissance sur l'aluminium », a reconnu au cours de la conférence de presse Christopher Exley, un biochimiste britannique qui travaille sur l'aluminium depuis plus de 20 ans. On ne sait pas aujourd'hui, souligne-t-il, ce que peut provoquer « une exposition lente et consistante à l'aluminium pendant des années » et « on peut se demander » si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi, liées à l'aluminium.
 
En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l'aluminium, comme l'avait déjà fait en mars dernier un groupe d'études de l'Assemblée nationale, en application du principe de précaution.
 
L'Académie nationale de médecine avait reconnu en juin que de l'aluminium pouvait pénétrer dans le cerveau mais s'était déclarée hostile à tout moratoire, estimant que celui-ci rendrait impossible la majorité des vaccinations alors que des solutions de rechange ne pourraient être prêtes que dans 5 ou 10 ans.
 
André Cicolella, président du Réseau environnent santé (RES), a dénoncé lundi la « position obscurantiste » des autorités sanitaires qui tendent à « marginaliser les experts ». « Tant que les agences gouvernementales ne convaincront pas la population que tout est mis en œuvre pour explorer toutes les pistes, tous les signaux d'alarme, la population votera avec ses pieds et ira de moins en moins se faire vacciner » a regretté Romain Gherardi.

La boulimie est une addiction. Elle fait partie des troubles du comportement alimentaire au même titre que l'anorexie, l'orthorexie ou encore l'hyperphagie. Elle se caractérise par un besoin irrationnel et incontrôlé d'ingurgiter une grande quantité de nourriture dans un laps de temps restreint et en dehors de toute notion de satisfaction gustative.

Selon une étude de l'American Psychological Association, sortie en juillet 2017 dans le Journal of Abnormal Psychology [Collins & al., 2017], les personnes atteintes de boulimie pourraient se servir de la nourriture pour contrer le stress. En effet, après un événement stressant, le cerveau des personnes atteintes de boulimie chasserait les pensées négatives grâce à la nourriture, contrairement à celui des personnes sans trouble alimentaire.

Les chercheurs et auteurs de l’étude ont mené deux expériences : Dans la première, dix femmes atteintes de boulimie et dix femmes sans trouble alimentaire ont mangé le même repas. Plus tard, elles ont été invitées à se pencher sur un problème de mathématiques impossible à résoudre, afin de leur faire ressentir du stress. Des images d'aliments riches leur ont ensuite été montrées. Pour finir, les volontaires ont dû évaluer leur niveau de stress et leur envie de nourriture.
 
Une co-auteure de l’étude explique que « Chaque personne a connu un stress accru suite au travail sur le problème mathématiques et chaque personne a signalé une diminution du stress après avoir vu les images d'aliments. Les participantes ont également précisé que les images de nourriture avaient stimulé leur envie de manger ».
 
Il s’avère que les cerveaux des femmes sans trouble alimentaire et ceux des femmes souffrant de boulimie ont réagi différemment : chez les premières, le flux sanguin vers une région du cerveau associée à l'auto-réflexion (le précuneus), a augmenté, tandis que chez les secondes, le flux sanguin vers cette région a baissé. Une diminution qui démontrerait l'existence, dans le cerveau, d'un mécanisme permettant de détourner une pensée négative vers quelque chose de plus concret, en l’occurrence la nourriture. Les chercheurs concluent « Binge eating in bulimia nervosa is often triggered by acute stress and serves as a distractor from aversive thoughts about the self », autrement dit, les personnes atteintes de boulimie pourraient ainsi utiliser la nourriture pour éviter le stress.
 
Dans certains ouvrages (à interpréter avec précaution), on peut lire que ce problème est d'ordre affectif, tout comme l'anorexie, à l'exception que celui qui le vit veut "bouffer sa mère". La boulimie aurait un lien avec la peur d'être abandonné. En effet, cela se produit chez une personne qui a voulu se couper de sa mère mais qui, à un certain moment, n'en peut plus de s'en priver et tombe dans l'autre extrême, c'est à dire qu'elle nécessite sa présence...

Souvent, la personne souffrant de boulimie adore manger et son corps le fait bien ressentir en produisant une quantité élevée d'insuline, ce qui génère une sensation de faim très importante. C’est un processus dit « autocatalytique ». Le stress provoque une perte d’énergie. La personne cherche donc à compenser cette perte d’énergie par la nourriture. Il faut inviter la personne à compenser son niveau de stress par autre chose que la nourriture, c’est-à-dire focaliser son esprit sur un autre sujet, un autre source d’énergie ou de plaisir.

Les traitements sont souvent d’ordre psychologique. L’hypnothérapie peut constituer une aide précieuse. L’hypnose est un état de conscience modifié pendant lequel il est possible de développer des ressources nouvelles. Une à cinq séances d’une heure peuvent être nécessaires. Des études menées par [Pettinati & al., 1985] portant sur l'hypnotisabilité des patients boulimiques, démontre que les patients souffrant de boulimie possèdent des capacités pour l’hypnose et la dissociation largement supérieures aux autres patients.

Par exemple, Marck S. Carich, Ph. D., Illinois (USA) propose à ses patients un protocole de thérapie symbolique qui consiste à faire symboliser au patient un bouton de réglage qui permettrait de contrôler la durée et l’intensité du comportement. Dans le prolongement de cette idée, et sans nécessairement recourir à l'hypnose, il est possible de s'autoprogrammer, consciemment, à chaque fois que ce stress apparaît. Cela nécessite un travail sur soi et une réelle volonté.
 
La personne sujette à ces envies de nourriture est invitée à prendre du recul sur la situation, à identifier les moments où se produisent ces envies, à prendre conscience du déclencheur du stress et à se « reprogrammer ». Après avoir pris une grande inspiration, elle peut imaginer un bouton ou un réglage quelconque, qui permet de régler le comportement en question. Pour cela, elle doit tenter d'évaluer le niveau actuel avec une simple question : « A quel niveau cette envie se fait elle ressentir sur une échelle de 0 à 10 ? ». Une fois la réponse acquise, elle doit "prendre le contrôle" et décider de réduire un peu l’intensité, sans atteindre une sensation d’inconfort. Progressivement, le cerveau, qui se caractérise par sa plasticité, peut être reprogrammé.
 
La question de la boulimie est d'autant plus inquiétante que, selon une étude américaine de l'Université du Connecticut [Puhl & al.], menée sur 1800 personnes, les sujets qui ont subi des moqueries sur leur poids pendant l'adolescence ont près de deux fois plus de risque de devenir obèses et de prendre de mauvaises habitudes alimentaires et de suivre des régimes malsains. L'étude montre également qu'ils deviennent en plus grand nombre des mangeurs compulsifs, guidés par leurs émotions, surtout les jeunes femmes qui ont tendance à plus manger en situation de stress ou à se lancer dans des régimes restrictifs. Les camarades de classe ne sont pas les seuls en cause dans ces moqueries. Dans le cercle familial, les parents ou les proches devraient réfléchir à deux fois avant de faire des remarques ou des plaisanteries sur le poids, souligne l'étude. Là encore, les jeunes femmes sont les plus touchées par les jugements formulés par les membres de leur famille. Au total, 38% des adultes et 17% des adolescents sont obèses aux Etats-Unis. En France, l'obésité touche 14,5% des adultes (41 % des hommes et 25,3 % des femmes) et 3,5 % des enfants âgés de 3 à 17 ans.
 
Bibliographie :
[Collins & al., 2017] « The impact of acute stress on the neural processing of food cues in bulimia nervosa: Replication in two samples », , Collins, Brittany; Breithaupt, Lauren; McDowell, Jennifer E.; Miller, L. Stephen; Thompson, James; Fischer, Sarah, Journal of Abnormal Psychology, Vol 126(5), Jul 2017, 540-551
[Pettinati & al., 1985] Hypnotizability in Patients With Anorexia Nervosa and Bulimia, Helen M. Pettinati, PhD; Robert Lynn Horne, MD; Julia M. Staats, October 1985, Arch Gen Psychiatry. 1985;42(10):1014-1016. doi:10.1001/archpsyc. 1985.01790330094011
[Puhl & al.] Experiences of weight teasing in adolescence and weight-related outcomes in adulthood: A 15-year longitudinal study, Rebecca M. Puhl a,⁎, Melanie M. Wall b, Chen Chen b, S. Bryn Austin c, Marla E. Eisenberg d, Dianne Neumark-Sztainer, Preventive Medicine 100 (2017) 173–179.

Je relaie ci-dessous le contenu d'une newsletter de Michel Dogna publiée dans son blog Contr'Infos, à propos des dangers sur le fluor. On nous fait croire depuis des années que le fluor est utile dans les dentifrices pour "lutter contre les carries". En réalité il n'interviendrait que dans une potentielle reminéralisation des dents. Il prend partiellement la place du calcium lors de la reformation du réseau cristallin de l’émail. Peu de bienfaits pour beaucoup d'effets négatifs. 

L’imposture des dentifrices au fluor - 20 mai 2017

Le fluor : une arme chimique

Le Fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. Ce poison est pourtant ajouté à la plupart des dentifrices et des réserves d’eau de robinet. D’ailleurs je défie quiconque de trouver dans une grande surface un seul dentifrice qui ne se vante pas de contenir du fluor. C’est devenu LA référence à laquelle sont ralliés 90 à 95% des français. A savoir en outre que c’est un ingrédient de base commun aux médicaments psychiatriques, hypnotiques et anesthésiques ainsi qu’aux gaz neurotoxiques. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. Et c’est cela que les enfants avalent à petites doses chaque jour en se lavant les dents.
De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluor provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche.

Autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements.
La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration NAZIS, grâce à la I.G. Farben, société pharmaceutique géante notoire. C’est elle qui dirigeait des camps comme Auschwitz. Elle existe encore, et fait partie intégrante de la compagnie allemande BAYER. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé des dents de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.
Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. La lignée des Mellon est très importante. Ce sont depuis longtemps des amis intimes de la famille royale d’Angleterre et, par leur réseau, ils dictent la politique US. Les fluorines industrielles sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune à l’industrie de l’aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais de plus une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais!« .
Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend plus fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.

D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait… »
Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ». Evidemment, ces organisations appartiennent toutes à l’oligarchie des  gouvernants. Leurs hommes en place dans les administrations médicales et les recherches scientifiques assènent aux médecins et aux dentistes cette fausse vérité qu’ils sont tenus de croire. À leur tour, ces derniers en informent leurs patients la main sur le cœur (sans rien vérifier), et les médias se contentent de suivre la ligne officielle disséminant l’affreux mensonge comme des perroquets. Actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !
Pour l’eau du robinet, si vous n’êtes pas sûr de son « honnêteté », procurez-vous un appareil à osmose inverse ; il y en a à tous les prix  – cela dépend de la surface de la membrane TFC, donc de sa capacité de production journalière, et des options d’accessoires.
Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés – donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s’il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif – ce ne sont pas les marques qui manquent – consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques.

Alors….gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Adnane Remmal
Maroc Adnane Remmal, professeur de biologie à l'université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès vient de remporter le prix du public lors de la cérémonie de remise du Prix de l'inventeur européen 2017.

Ce succès d’Adnane Remmal confirme l’importance de sa contribution à la lutte contre la résistance de plus en plus forte des bactéries aux antibiotiques.  Après des années de recherches, le biologiste formé en France, avait déjà obtenu en 2014 le brevet de l’Office européen.
Il a montré que les antibiotiques traditionnels et les huiles essentielles naturelles pouvaient être combinés pour décupler leurs effets. Afin de lutter contre la résistance de certaines bactéries aux antibiotiques, un phénomène qui inquiète de plus en plus l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le chercheur marocain a mis au point une nouvelle méthode pour renforcer les antibiotiques avec des huiles essentielles.
 
Si Adnane Remmal trouve en 2005 un "business angel" prêt à financer son dépôt de brevet, ce n'est qu'en 2015 que le chercheur mène ses premiers tests cliniques sur des patients atteints d'infections urinaires, avec l'aide du laboratoire pharmaceutique marocain Sothema qui a accepté d'investir pour transformer le principe actif découvert par Remmal en médicament.

L’antibiotique mélangé aux huiles essentielles est aujourd’hui au stade des essais cliniques et les essais semblent concluants: "Après un traitement de six jours, l'urine des patients ne contenait plus aucune bactérie", expliquait le chercheur, qui espère la mise sur le marché cette année de ce premier médicament 100% marocain.
 
En plus de son médicament, qui stimule de façon naturelle l'action des antibiotiques, Adnane Remmal a inventé un supplément tiré d'huiles essentielles qui remplace les antibiotiques et les autres produits chimiques dans l'alimentation animale.
 
La trouvaille lui avait déjà valu le Prix de l'innovation pour l'Afrique en 2015. Avec le prix du public qui lui a été remis récemment pour cette 12e édition du Prix de l'inventeur européen, Adnane Remmal a su se distinguer parmi 15 autres finalistes en recevant le plus grand nombre de voix sur plus de 119.000 votes enregistrés, soit deux fois plus que l'année passée. 

AntennesL’Assemblée nationale vient d’adopter la loi sur les ondes électromagnétiques (EM). Celle-ci prévoit des mesures de surveillances inédites et des restrictions sur l’usage des ondes wifi. Bien que ces mesures soient assez timorées, c'est une première car jusqu'à maintenant, la loi ne reconnaissait pas les dangers des ondes EM sur la santé de l'homme. Après 2 ans de débats sur le sujet, la « loi Abeille », du nom de la députée écologiste Laurence Abeille, prévoit ainsi plusieurs mesures censées mieux maîtriser l’impact des EM. En synthèse :

Contrôle des publicités : aucune publicité ne pourra encore montrer un individu le téléphone à l’oreille et il devra systématiquement figurer une mention explicite au kit mains-libres.

Indication du DAS : Le débit d’absorption spécifique (DAS), qui indique la quantité d’énergie transmise à pleine puissance par les fréquences radio vers l’utilisateur, devra être apparaître sur tous les terminaux radioélectriques, comme les tablettes.

Wifi interdit en crèche : interdiction du Wifi en halte-garderie et en crèche de façon à protéger les moins de 3 ans. Cette interdiction devait initialement concerner les écoles primaires (maternelles et élémentaires) mais finalement elle se limite aux tout-petits dont la barrière hémato-encéphalique est très mince.

Surveillance des zones de trop forte émission : En France, l’exposition moyenne est de 1V/m, mais localement, ce taux peut atteindre 10 V/m. Désormais, ces secteurs seront identifiés et recensés chaque année par l’Agence nationale des fréquences (ANFR). De plus, le niveau d’exposition devra être abaissé dans un délai de 6 mois, sous réserve de faisabilité technique.

Déploiement des antennes-relai : En cas de désaccord entre les opérateurs et la municipalité sur l’installation d’antenne-relai, ces derniers pourront désormais solliciter une instance de concertation. En attendant d’en préciser les modalités de fonctionnement, l’ANFR pourra agir via son comité de dialogue.

L’hypersensibilité à l’étude : Le gouvernement est chargé de remettre un rapport au Parlement sur les personnes électrosensibles dans l’année qui suit la promulgation de la loi. C'est la première fois que ce terme est utilisé dans une loi.

A ce jour, les valeurs limites ont été établies, en France, en fonction des effets immédiats que peuvent avoir sur l'être humain les courants induits dans l'organisme par les champs électriques ou magnétiques. Elles sont de 5000 V/m pour le champ électrique et 100 microteslas (1000 milli Gauss) pour le champ magnétique. Les valeurs limites appliquées en France, sont celles proposées par le comité international de protection contre les radiations non ionisantes (ICNIRP/OMS). Ces valeurs sont beaucoup trop élevées et en décalage complet par rapport à des normes appliquées eu Russie ou en Suède, par exemple. Elles ne tiennent compte que de la protection contre les effets thermiques (chaleur) et non des effets biologiques liés à une exposition sur le long terme à de faible intensité de champs. Ce texte de loi constitue donc une petite avancée dans la lutte contre la pollution électromagnétique.

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